đź“š SĂ©ance du 10 janvier 1997

Gandalf

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Merci aux membres de l’équipe française pour cette traduction.
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Date de la séance : 10 janvier 1997

Participants : «Frank», Laura, Alice

Q : (L) Bonsoir.

R : Bonsoir.

Q : (L) Et quel nom devons-nous utiliser ce soir ?

R : Lomorra.

Q : (L) Et d’où venez-vous ?

R : Cassiopée.

Q : (L) Cela convient-il si nous procédons à une brève séance personnelle ce soir ?

R : Certainement !

Q : (L) Certaines questions pourraient sembler stériles, mais j’aimerais avoir un certain retour. La première concerne l’alimentation de Frank. Le diagnostic qui lui a été donné est-il exact ?

R : OK.

Q : (L) Y a-t-il quelque chose qu’il devrait ajouter ou supprimer dans son alimentation par rapport à ce qu’il fait actuellement ?

R : Pas encore.

Q : (L) Donc, il fait ce qu’il faut ?

R : Et jauger en fonction des réactions.

Q : (L) Et en ce qui me concerne, devrais-je actuellement faire quelque chose vis-Ă -vis de mon alimentation ?

R : Sois spécifique.

Q : (L) Hum, le jeûne que je pratique périodiquement convient-il ?

R : OK.

Q : (L) Bon, quand je mange, ce sont des salades, etc., donc je pense que ça va. Bien, hier soir, j’ai vécu une expérience très étrange comme si j’étais sortie de mon corps et que je faisais des saltos arrière. Était-ce une sortie hors du corps ?

R : Ça t’est déjà arrivé.

Q : (L) Et c’est ce qui s’est produit la nuit dernière ?

R : Oui.

Q : (L) Eh bien, c’était marrant hier ! Les examens médicaux utilisant des isotopes radioactifs ingérés ou injectés, sont-ils dangereux ? Y a-t-il un danger particulier ?

R : Uniquement si répétés.

Q : (L) Donc, des examens espacés au fil des ans ne vont pas provoquer de cancer du cerveau ou je ne sais quoi ?

R : L’effet est similaire à l’exposition radioactive que l’on reçoit en fumant.

Q : (L) Maintenant, Ark va avoir une autre audience la semaine prochaine (il était en Pologne), et son avocat lui a appris que [sa future ex] a consulté cette avocate. Mais l’idée lui est venue qu’elle retardait l’audience pour laisser le temps à sa teinture de cheveux de disparaître et ainsi créer un effet dramatique. Est-ce le cas ?

R : Si c’est le cas, qui va gober ça à ton avis ?

Q : (L) Eh bien, personne, j’imagine. Cette audience va-t-elle faire avancer l’affaire ?

R : Il y a différentes manières de mesurer des avancées.

Q : (L) Je le sais, mais j’aimerais avoir une date approximative de la fin de cette histoire.

R : T’attends-tu à ce que nous répondions ?

Q : (L) J’aimerais avoir un indice ! Peut-être pas une date approximative, mais un indice !

R : Ça n’arrivera pas plus vite si nous te le disons. C’est une bonne leçon pour toutes les personnes impliquées. Une fois fini, tu comprendras les choses beaucoup plus clairement que maintenant !

Q : (L) Bon, d’accord. J’aimerais en savoir plus sur ma propre affaire. L’avocat ne m’a pas donné de nouvelles. Y a-t-il quelque chose que je pourrais faire auquel je n’ai pas pensé ?

R : Les as-tu appelés tous les trois jours ?

Q : (L) Non, pas tous les trois jours. J’attendais de voir ce qu’ils allaient faire. Me suggérez-vous de les appeler tous les trois jours ?

R : Selon le dicton, qu’arrive-t-il à celui qui ne demande rien ?

Q : (L) Quelle approche adopter en les contactant : accusatoire, ou autre ?

R : Non, «quelles sont les nouvelles les gars ?» Le simple fait de te manifester assez souvent te donnera bien plus de valeur dans la «pile des dossiers à régler».

Q : (L) Pourquoi est-ce que je ne virerais pas tout simplement ces gars pour régler directement l’affaire avec l’assurance ?

R : Pas une bonne idée. Sans assistance juridique, l’assurance te considérerait comme «suspecte» !

Q : (L) D’accord. Nous avons un peu parlé du fait que la conférence de Gulf Breeze de ce printemps est celle où nous sommes censés aller plutôt que celle de l’année dernière. Cette fois, bien sûr, Ark sera avec nous…

R : Oui, convaincs Ark de «payer la note», ce qu’il sera ravi de faire !

Q : (L) Oui, je sais qu’il aimerait y aller… mais il y a une limite à ce qu’on peut dépenser…

R : Ne sera pas aussi dispendieux que ça.

Q : (L) L’autre nuit, j’ai rêvé de [mon ex]. Quand il est venu signer les papiers l’autre jour, il semblait déconnecté de la réalité. Ensuite, j’ai rêvé qu’il venait à la maison et se comportait comme un zombie puis qu’il se dirigeait vers une porte pour se frapper la tête contre le chambranle jusqu’à la faire saigner. C’était vraiment étrange. Je l’ai raconté à Ark et il craint que [mon ex] pète les plombs. Pouvez-vous me dire quelque chose à ce sujet ? Dans quel état est [mon ex] ?

R : Nous dirons simplement que ce serait le bon «moment» pour être gentille avec [lui] !!!

Q : (L) Quand je suis gentille avec lui, il le prend de travers…

R : Plus maintenant. Et n’oublie pas qu’il y a différentes manières d’être gentille.

Q : (L) Autre chose Ă  propos de son Ă©tat ?

R : Il se dégrade.

Q : (L) Si je suis gentille avec lui, est-ce que ça l’aidera à aller mieux ?

R : Aidera à éviter toutes sortes de conséquences négatives.

Q : (L) Des conséquences pour moi et les enfants ou seulement lui ?

R : L’un ou l’autre.

Q : (L) Autre chose ? Ça m’inquiète !

R : Ne l’étais-tu pas avant ?

Q : (L) Si, je m’inquiète tout le temps. On dirait que quoi que je fasse, il le prend mal.

R : Rectifie ta méthodologie et fais en sorte que tes intentions soient claires !

Q : (L) Ark va-t-il avoir le même problème avec [sa future ex] ?

R : Non.

Q : (L) Quand vous dites que l’état de [mon ex] se dégrade, vous voulez dire mentalement ou physiquement ?

R : Les deux.

Q : (L) Quand il est tombé, était-ce parce que l’attachement que j’avais est parti et s’est installé en lui ?

R : Non.

Q : (L) Cela lui a-t-il laissé une lésion cérébrale définitive ?

R : Oui.

Q : (L) Est-ce que cette lésion cérébrale s’aggrave ?

R : Pas la lésion, les effets secondaires.

Q : (L) Quels sont les effets secondaires qui s’aggravent ?

R : Récidive d’hématome sous-dural.

Q : (L) Quels effets cela peut-il avoir ?

R : Nombreux.

Q : (L) Oh, mon Dieu. À part me montrer gentille, puis-je faire quelque chose pour l’aider ?

R : Suggère qu’il voit un spécialiste/change de médecins… Ne reçoit pas l’aide adéquate, que ce soit à «la maison» ou professionnellement.

Q : (L) D’accord. Autre chose que nous devrions savoir ce soir ?

R : Non.

Q : (L) Maman a quelques questions. (Alice) Vous m’avez parlé d’une vie antérieure, et m’avez dit que tous mes problèmes étaient d’ordre émotionnel. Toutes les erreurs que j’ai faites dans cette vie-ci étaient-elles délibérées ?

R : Méli-mélo.

Q : (L) Est-ce sa question qui est un méli-mélo, ou sa vie ?

R : La question.

Q : (Alice) Reformule-la. (L) Non, c’est toi qui dois le faire. Ça fait partie du processus d’apprentissage. (Alice) Bon, en quoi c’était un méli-mélo ? Toutes les erreurs que j’ai faites dans cette vie-ci faisaient-elles partie d’un plan ?

R : Non. Les erreurs sont le résultat d’un choix ; un plan est seulement une «trame générale».

Q : (L) Donc elle avait décidé d’une trame générale, mais les erreurs ont été faites par choix, parce qu’elle a fait les mauvais choix ?

R : Oui.

Q : (L) Eh bien, je pense qu’elle essaie de travailler sur sa culpabilité. Elle veut savoir pourquoi elle a passé toute sa vie à commettre ces erreurs et à tout gâcher à chaque fois qu’elle a décidé d’entreprendre quelque chose.

R : Il faut préciser de quelles erreurs il s’agit ; toujours !

Q : (L) Tu dois citer des erreurs précises et poser des questions à leur sujet séparément. (Alice) Eh bien, je ne suis pas prête à faire ça. C’est confus. Comme ils viennent de le dire, c’est un méli-mélo dans ma tête.

R : Pas prête par «timidité». Rappelle-toi, nous t’avons parlé de ton besoin inassouvi d’amour, d’acceptation, d’approbation, de te sentir «utile». Tu as échoué dans cette quête car tu es trop empressée, impatiente et butée.

Q : (L) Eh bien, Maman a la très fâcheuse habitude d’interrompre les gens quand ils parlent, car elle suppose tout le temps qu’elle sait ce qu’ils vont dire, alors qu’en fait, elle se trompe souvent, et elle recevrait toutes les informations qu’elle veut si elle restait tranquille et écoutait. Un peu dans l’idée du vieux dicton : si on a deux oreilles et une seule bouche, c’est pour écouter deux fois plus qu’on ne parle.

R : Ne juge point, afin que…

Q : (L) Je comprends ça, mais j’essaye de l’aider à aller au fond du problème…

R : Elle doit le faire par elle-mĂŞme.

Q : (L) D’accord, d’autres questions ? (Alice) Tu sais bien que j’en ai d’autres ! (L) Eh bien, je ne peux pas t’aider. (Alice) Je ne sais pas par quoi commencer. (L) Eh bien, commence là où ils t’ont laissée. Ils ont dit que tu es empressée, impatiente et butée. Demande pourquoi. Et comment tu peux surmonter ça. (Alice) Pourquoi suis-je aussi empressée, impatiente et butée ?

R : Parce que tu y as été programmée dans une vie antérieure. Vois-tu, c’est le défi de tous ceux qui vivent en 3e densité. Certains apprennent au cours d’une vie, d’autres non !

Q : (Alice) Mais je n’avais jamais entendu parler de tout ça !

R : Pas nécessaire. Contente-toi de «suivre les signes».

Q : (Alice) Suis-je butée au point de ne rien voir ?

R : Tu l’étais ; moins maintenant.

Q : (Alice) Comment sortir de ce pétrin ?

R : Question stupide.

Q : (Alice) Je ne pensais pas poser une question stupide. (L) Eh bien, tu dois le vouloir et y travailler. Ce n’est pas facile. (Alice) Mais je n’ai jamais vu aucun signe. (L) Oh, ne recommence pas avec ça. Tu as eu plein de signes ! (Alice) Bon, est-ce la vie antérieure que vous m’avez décrite précédemment qui est à l’origine de mon entêtement et de ma précipitation ?

R : Oui.

Q : (Alice) Pouvez-vous en dire plus pour clarifier cela ?

R : Non, pas nécessaire.

Q : (L) Pouvez-vous lui donner un ou deux indices de ce par quoi elle pourrait commencer pour évacuer une partie de cette émotion toxique qui l’empoisonne ?

R : Ça fait partie de la leçon, mais ça devrait paraître évident

Q : (Alice) C’est cette émotion toxique le problème ?

R : Oui.

Q : (L) Quoi d’autre ? (Alice) Eh bien, je ne vois pas comment poser d’autres questions… (L) Alors essaye de digérer ce que tu as reçu. Très bien, c’est tout.

Fin de la séance
 
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