📚 SĂ©ance du 14 septembre 2002

Gandalf

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Merci aux membres de l’équipe française pour cette traduction.
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SĂ©ance du 14 septembre 2002

Laura, Ark, BT, Montalk, Carissa, Andromeda, Atriedes, V

Q : (L) Bonsoir

R : Bonsoir !

Q : (L) Et qui est avec nous ce soir ?

R : Ohellieae

Q : (L) Et d’oĂč transmettez-vous ?

R : Cassiopée

Q : (L) TrĂšs bien, nous avons notre premiĂšre question que je veux aborder avant de passer Ă  autre chose et c’est une question pour un membre de notre groupe DD dont le fils s’est suicidĂ© le 22 aoĂ»t de l’annĂ©e derniĂšre (2001)


R : Il a Ă©tĂ© soumis Ă  une programmation mentale en raison du travail de son pĂšre dans l’armĂ©e.

Q : (L) Son pĂšre Ă©tait-il au courant de cela ?

R : Il Ă©tait Ă©galement un sujet.

Q : (L) En quoi Ă©tait-il un sujet ?

R : Il Ă©tait principalement utilisĂ© pour s’occuper du fils afin de le rendre disponible.

Q : (L) Y a-t-il autre chose à dire à D à ce sujet ?

R : Il ne doit pas se sentir responsable. De nombreux cas similaires existent en dehors de l’armĂ©e. Son fils a Ă©tĂ© choisi en raison de sa lignĂ©e. La raison de l’échec est due Ă  la force de rĂ©sistance.

Q : (L) Donc, en d’autres termes, ils ne pouvaient pas contrîler le fils, c’est ce que vous dites ?

R : Plus ou moins.

Q : (L) Donc il n’a pas Ă©tĂ© incitĂ© Ă  se suicider pour faire du mal Ă  D ?

R : Non.

Q : (L) A-t-il Ă©tĂ© programmĂ© pour faire quelque chose qui Ă©tait en conflit avec quelque chose en lui ?

R : Principalement. Sa RFV [RĂ©sonance de FrĂ©quence Vibratoire ‑ NdT] n’était pas propice Ă  de tels contrĂŽles.

Q : (L) Le fils Ă©tait-il conscient de ce genre de choses ? Était-il conscient qu’il Ă©tait, qu’il y avait quelque chose
 (V) Était-il conscient qu’il Ă©tait contrĂŽlé ? (Atriedes) Son acte de suicide Ă©tait-il une sorte de forme finale de dĂ©fense contre le contrĂŽle de l’esprit, comme s’il le savait Ă  un niveau subconscient ou Ă©tait-ce parce qu’ils lui ont fait commettre un suicide parce qu’ils ont rĂ©alisĂ© qu’ils avaient Ă©chouĂ© et qu’ils ont juste dit « tue-toi » ou l’a-t-il fait comme un moyen de rĂ©sistance ?

R : C’était plutĂŽt de la rĂ©sistance.

Q : (L) Je voudrais poser une question sur ce crop circle qui aurait Ă©tĂ© crĂ©Ă© ici le 15 aoĂ»t 2002 ou autour de cette date et je suppose que la premiĂšre chose que je voudrais demander est « qui l’a fait ? »

R : Il a été produit via la technologie de 4e densité.

Q : (V) Technologie SDS ou SDA de 4e densité ?

R : SDS.

Q : (L) D’accord. Vous avez dit via la technologie de 4e densitĂ©. Mais vous n’avez pas dit via des ĂȘtres de 4e densité 

R : C’est exact. La technologie du monde 3D a beaucoup progressĂ© grĂące Ă  l’interaction 4D.

Q : (V) Entre qui et la 3e densité ?

R : Le Consortium.

Q : (L) Eh bien, j’ai remarquĂ© que l’annĂ©e derniĂšre, Ă  peu prĂšs Ă  la mĂȘme date, le crop circle est apparu avec le visage de la femme et ce qu’on appelle le signal. Était-ce aussi l’Ɠuvre de la 4e densité ?

R : Non.

Q : (L) J’ai Ă©galement remarquĂ© que le 15 aoĂ»t est, en fait, un ancien jour de fĂȘte de la DĂ©esse MĂšre et que, par consĂ©quent, l’apparition du visage l’annĂ©e derniĂšre Ă©tait quelque peu appropriĂ©e. Celui-ci, produit Ă  presque — si ce n’est exactement — la mĂȘme date, semble comme une rĂ©ponse Ă  l’image du visage de l’annĂ©e derniĂšre. Le message dĂ©chiffrĂ© Ă  partir de ce nouveau crop circle est — et Ark l’a vĂ©rifiĂ© et a confirmĂ© le dĂ©chiffrage — « MĂ©fiez-vous des porteurs de faux cadeaux et de leurs promesses non tenues. Beaucoup de douleur mais encore du temps — et puis un mot inconnu — il y a du bon lĂ  dehors. Nous nous opposons Ă  la tromperie. Fermeture du canal. (son de cloche) ». Quelle est la signification de ce message ?

R : La premiĂšre chose qui Ă©tait prĂ©vue Ă©tait de diaboliser le phĂ©nomĂšne des crop circles. La deuxiĂšme chose Ă©tait de donner Ă  ceux qui sont influençables l’impression que leurs aliens gris prĂ©fĂ©rĂ©s pourraient ĂȘtre des « gentils ». La troisiĂšme chose Ă©tait d’envoyer un message de doute directement Ă  cette piĂšce.

Q : (Atriedes) « Le canal se ferme. » Comme les CassiopĂ©ens parlent de crĂ©er un canal depuis le dĂ©but, ils essaient de nous convaincre que le canal se ferme. Quel Ă©tait ce mot dĂ©formĂ©, Ă©tait-ce croire ou est-ce croire ?

R : C’était croire. Cependant, le problĂšme Ă©tait dĂ» Ă  l’application de la technologie. Cela fournit l’indice de la source SDS.

Q : (Atriedes) D’accord, donc leurs maladresses d’amateurs ont causĂ© le problĂšme. (Ark) Le gars est probablement le problĂšme dans le logiciel. Il y a eu un bruit


R : Les vƓux pieux vous rattrapent à chaque fois.

Q : (L) Donc ils se disaient que tout Ă©tait parfait alors que ce n’était pas le cas. (Ark) Je veux quand mĂȘme savoir si les caractĂ©ristiques physiques de ce crop circle correspondent aux caractĂ©ristiques physiques de ce qui serait considĂ©rĂ© comme un crop circle authentique ?

R : Ils peuvent s’en approcher. Mais lĂ  encore, il y a des diffĂ©rences. On peut les dĂ©tecter si l’on est conscient et si l’on observe.

Q : (Atriedes) Y a-t-il des critĂšres que vous pouvez nous fournir pour nous permettre de faire une Ă©valuation, y a-t-il quelque chose en particulier Ă  rechercher ? Ou est-ce que cela apparaĂźtrait comme quelque chose d’étrange qui n’a pas de sens dans un crop circle si vous l’examiniez ? Ou bien y a-t-il des


R : Une chose à rechercher serait des perturbations de croissance dans la région. Les crop circles réels ne perturbent pas le principe créatif.

Q : (Atriedes) S’agirait-il de crop circles crĂ©Ă©s par les SDS, les SDA ou les deux ?

R : SDA.

Q : (Atriedes) Donc les SDA ne perturbent pas le cycle de vie mais, si c’était les SDS, alors ils le changeraient. Ce serait logique. Eh bien, lĂ  encore leur effet : la froideur, la brĂ»lure, toute la nĂ©gativitĂ© de celle-ci, perturberaient logiquement le cycle de vie. Quant Ă  la façon dont ils le font : vous dites qu’il a Ă©tĂ© dirigĂ© Ă  partir de la 4e densitĂ©. Est-ce qu’ils viennent vraiment ici et ont un quelconque appareil physique Ă  proximité ?

R : Cela n’a pas Ă©tĂ© fait Ă  partir de la 4 D.

Q : (Atriedes) Je ne parle pas de celui dont nous parlions auparavant, je parle du fait que lorsque les SDA créent un crop circle, ont-ils un appareillage


R : Les crop circles authentiques représentent les pensées du monde de la pensée unifiée de 6e densité.

Q : (Atriedes) D’accord, et c’est pourquoi ils ne perturbent pas la croissance ; parce qu’ils utilisent des formes de pensĂ©e par opposition Ă  la technologie SDS, qu’elle soit 3D ou 4D ou autre. Des crop circles ont-ils Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©s directement par la technologie SDS de 4e densité ?

R : TrĂšs peu et de maniĂšre assez maladroite jusqu’à prĂ©sent.

Q : (V) Pouvez-vous nous donner un autre exemple, s’il n’y en a que quelques-uns ?

R : L’un d’entre eux se prĂ©sente sous la forme d’une sĂ©rie de « symboles » semblables Ă  un code secret occulte. VĂ©rifiez les donnĂ©es.

Q : (L) Je pense en avoir dĂ©jĂ  vu un comme ça. Je l’ai remarquĂ© parce qu’il Ă©tait si diffĂ©rent de tous les prĂ©tendus authentiques. Cela suggĂšre, bien sĂ»r, que Rosemary Ellen Guiley, la femme qui Ă©crit pour le magazine Fate, et qui prĂ©tend que les crop circles sont produits par une technologie gouvernementale secrĂšte, pourrait avoir une « ligne interne » avec le Consortium. C’est bien ce que je pensais. Alors, commençons Ă  regarder les crop circles. (Ark) Vous vous souvenez qu’il y avait un crop circle qu’ils disaient ĂȘtre grec ou quelque chose comme ça
 (L) Autre chose sur ce crop circle ? TrĂšs bien, nous en avons fini avec les crop circles. Pose ta question pour que ce soit fait avant d’aborder le sujet des portails. (C) Je voulais juste savoir si mon frĂšre J** avait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© enlevĂ© par


R : Il n’est pas ici. Mais toi, si. Cela te semble-t-il intĂ©ressant ?

Q : (C) Peuvent-ils prĂ©ciser ce qu’ils entendent par ici ?

R : Dans cette piĂšce.

Q : (V) Lui as-tu demandĂ© de venir ici avec toi ? (C) Non, je me demandais s’il avait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© enlevĂ© par quelque chose
 (V) Je pense que ce qu’ils disent peut-ĂȘtre, c’est qu’il doit poser cette question, parce qu’on a dĂ©jĂ  entendu ça. (L) Ils sont marrants sur ce genre de choses. (V) Violation du libre arbitre. Peut-ĂȘtre que c’est Ă  lui de chercher et de trouver par lui-mĂȘme. (Atriedes) S’il choisit. (C) S’ils ne veulent pas rĂ©pondre Ă  ça, je ne peux rien demander d’autre Ă  ce sujet, n’est-ce pas ?

Q : Vous avez saisi notre question ?

(Andromeda) En d’autres termes, comment se fait-il qu’il y ait une telle diffĂ©rence entre toi et ton frĂšre et comment se fait-il que tu sois ici dans cette piĂšce et lui non, comment interprĂštes-tu cela ? (L) Je pense qu’ils suggĂšrent qu’il n’est pas ici, donc il ne peut pas poser cette question pour lui-mĂȘme, mais tu es ici et tu peux la poser pour toi-mĂȘme. (C) Tu veux parler de mon possible enlĂšvement ? (L) C’est la question. (Atriedes) Est-ce quelque chose que tu veux vĂ©rifier ? (C) Ok, je suppose que ma prochaine question est : ai-je dĂ©jĂ  Ă©tĂ© enlevĂ©e ?

R : Eh bien, maintenant que tu as posĂ© la question
 Tu trouveras peut-ĂȘtre trĂšs utile de rĂ©flĂ©chir Ă  cette question en restant dĂ©tendu. Peut-ĂȘtre qu’une rĂ©flexion sur les possibilitĂ©s inhĂ©rentes aux possibilitĂ©s d’évĂ©nements de la vie de ton frĂšre par rapport Ă  la tienne pourrait ĂȘtre fructueuse.

Q : (V) Donc c’est presque comme s’ils disaient qu’il y a des niveaux de possibilitĂ©s dans un niveau de possibilitĂ©s. (L) Ou les possibilitĂ©s relatives Ă  sa vie peuvent ĂȘtre comprises en considĂ©rant les possibilitĂ©s de sa vie. (Atriedes) Alors peut-ĂȘtre que tu devrais essayer de comparer quelques notes sur ce qui arrive lĂ -bas et ce qui se passe avec lui, ce qui pourrait aussi se passer avec toi. De cette façon, tu pourras peut-ĂȘtre dĂ©duire la rĂ©ponse Ă  la question. Ou peut-ĂȘtre que la rĂ©ponse Ă  la question sur sa vie est la mĂȘme que la rĂ©ponse Ă  la question sur ta propre vie, peut-ĂȘtre ? (Ark) Donc ils Ă©vitent de rĂ©pondre directement Ă  la question, n’est-ce pas ? (Atriedes) Peut-ĂȘtre qu’ils veulent que tu y rĂ©flĂ©chisses. (C) Oui, c’est pour ça que je ne sais pas quoi dire, parce qu’on dirait qu’ils ne veulent pas vraiment rĂ©pondre Ă  la question, alors
 (Atriedes) Peut-ĂȘtre que tu n’es pas prĂȘte pour la rĂ©ponse. (V) Eh bien, nous te posons cette question, si tu devais poser une autre question, si tu devais lĂącher prise, si tu devais poser une autre question, quelle serait cette question ? (C) Eh bien, ma question concerne plus mon frĂšre que mon propre intĂ©rĂȘt. Assez pour que je veuille savoir s’il a Ă©tĂ© enlevĂ©, et si oui par qui ?

R : Peut-ĂȘtre pourrais-tu considĂ©rer cette « prĂ©occupation » en termes de « projection » ?

Q : (Montalk) Pourquoi projection est entre guillemets ? (Atriedes) S’agit-il plutĂŽt d’une projection psychologique ? Parlent-ils de dĂ©sir, de besoin, ou de quelque chose que tu projettes sur la situation de ton frĂšre ? En d’autres termes, en posant des questions sur lui, tu veux inconsciemment obtenir des rĂ©ponses pour toi-mĂȘme. (C) Je ne nie pas que je suis curieuse de me connaĂźtre, mais je veux vraiment en savoir plus sur lui et sur sa situation parce que j’ai entendu tellement d’histoires de sa part que je suppose que je voulais juste une confirmation de toutes les choses qu’il m’a dites pour ma propre tranquillitĂ© d’esprit afin de pouvoir arrĂȘter de me poser des questions tout le temps. (V) Et peut-ĂȘtre que cela revient Ă  cette « possibilitĂ© dans la possibilité ».

R : RĂ©flĂ©chis Ă  ces termes : Projection et rĂ©flexion ?

Q : (Atriedes) Projection, comme signifiant prendre l’image de quelque chose et la projeter sur autre chose, un Ă©cho de quelque chose qui renvoie l’image ; comparant comment les Ă©vĂ©nements de sa vie correspondent aux tiens.

R : Ses expĂ©riences sont-elles les siennes uniquement ?

Q : (Atriedes) Peut-ĂȘtre parlent-ils du fait que tu partages des expĂ©riences qui sont similaires. Je veux dire que s’il est enlevĂ© et que tu es enlevĂ©e en mĂȘme temps, les Ă©vĂ©nements de sa vie correspondent-ils aux Ă©vĂ©nements de ta vie ? Est-ce que ce qui lui arrive ou son scĂ©nario est exactement le mĂȘme que le tien ? (V) Eh bien, ils insistent sur la projection et la rĂ©flexion. (V) Est-ce qu’il y a plus que


R : Elle a besoin de « creuser ».

Q : (V) Va Ă  la racine du problĂšme
 l’hypnose pourrait-elle ĂȘtre un bon moyen pour elle de creuser ?

R : Bonne idée.

Q : (V) Il y a environ un an et demi, j’ai remarquĂ© Ă  plusieurs reprises un tout petit point sur mon aisselle qui ressemblait Ă  du bleuet. Je l’ai mentionnĂ© Ă  quelques personnes, et deux autres personnes en particulier ont dit qu’elles avaient elles-mĂȘmes des marques similaires. Depuis, je suis curieuse de savoir comment ils sont arrivĂ©s lĂ , pourquoi ils sont arrivĂ©s lĂ . Parce que quand c’est arrivĂ©, j’ai eu l’impression d’avoir Ă©tĂ© enlevĂ©e. Bien sĂ»r, sachant ce que je ressens par rapport Ă  l’enlĂšvement, j’avais essentiellement honte que s’il s’agissait d’un enlĂšvement, j’étais encore vulnĂ©rable, que je me laissais encore enlever et manipuler.

R : Plus de projection ?

Q : (C) Qu’est-ce qu’ils entendent par « projection » ?

R : Certains projettent
 d’autres reflùtent


Q : (V) Bon, quel Ă©tait le point genre bleuet sur mon bras ?

R : C’était une « brĂ»lure » d’énergie, de nature EM (Ă©lectromagnĂ©tisme).

Q : (V) Est-ce que cela Ă©manait d’une source en moi ou d’une source extĂ©rieure ?

R : Les deux.

Q : (V) Oserais-je demander, SDS, SDA ?

R : Explosion EM Ă  travers le voile du monde.

Q : (V) C’est comme une infiltration de la 4e densité ?

R : C’est ça.

Q : (V) Vous avez utilisĂ© le mot « brĂ»ler ». On aurait dit qu’une piqĂ»re avait Ă©tĂ© donnĂ©e, un commentaire s’il vous plaĂźt ?

R : Demandez Ă  Laura Ă  ce sujet. Elle en a eu une.

Q : (V) Tu avais une tache bleue sur ton bras ? (L) Non, c’était sur mon ventre, mais
 (V) Qu’as-tu pensĂ© quand tu l’as vue ? (L) Eh bien, ça m’a fait flipper parce qu’il y avait un petit trou au milieu. (V) La mienne Ă©tait d’abord d’un bleu ciel trĂšs joli, puis elle s’est transformĂ©e en bleu foncĂ©. (L) Eh bien, la mienne est venue avec un rĂȘve. J’ai rĂȘvĂ© une nuit qu’un truc jaillissait de moi dans l’atmosphĂšre. Le lendemain, dans le bain, j’ai remarquĂ© que j’avais cette tache et ce trou Ă  l’endroit mĂȘme oĂč cette chose avait jailli de moi dans le rĂȘve. Dans le rĂȘve, c’était presque comme une petite fusĂ©e qui sortait de moi et quand elle est arrivĂ©e sur le toit de la maison, elle s’est ouverte comme un parapluie et est descendue en flottant. (V Ă  Montalk) Maintenant, je me souviens que tu avais dit que l’orgone Ă©tait d’une couleur bleue, n’est-ce pas ? (Montalk) Oui. (V) Y a-t-il un rapport avec l’orgone ?

R : Non. La couleur bleue est une rĂ©ponse physiologique de la mĂȘme façon qu’une ampoule est une rĂ©ponse physique Ă  la chaleur.

Q : (V) Ok, si c’est l’aspect physique, quel en serait l’aspect mĂ©taphysique ?

R : Surcharge de l’énergie Ă©lectromagnĂ©tique.

Q : (V) Lorsque cela t’est arrivĂ©, leur as-tu posĂ© des questions Ă  ce sujet ? (L) Oui, mais je ne me souviens pas de ce qu’ils ont dit, je vais devoir vĂ©rifier. Je pense que c’était quelque chose comme une surcharge d’énergie ; quelque chose comme un geste dĂ©fensif. (V) Est-ce que ce que Laura dit est vrai, est-ce que cette surcharge d’énergie EM est un mĂ©canisme de dĂ©fense ?

R : Le plus souvent.

Q : (V) Un mĂ©canisme de dĂ©fense contre quoi ?

R : Intrusion.

Q : (V) Eh bien, c’est cool que nous ayons ça. Est-ce que ça a fonctionné ?

R : Ça l’a fait ?

Q : (V) C’est ce que je vous demande
 oh bien, je suis toujours là.

R : Ok, ça a marché.

Q : (C) Donc chaque fois qu’un de ces points apparaĂźt, c’est un signe qu’une tentative d’intrusion s’est produite et qu’elle a Ă©tĂ© Ă©vitĂ©e avec succĂšs ?

R : Cela dĂ©pend de l’« endroit » et de l’individu. Mais, en gĂ©nĂ©ral, oui si c’est la mĂȘme coloration.

Q : (V) J’étais curieuse de savoir si le mĂȘme type de chose se produit avec des couleurs diffĂ©rentes. (L) Eh bien, ils ont dit que la coloration bleue Ă©tait une rĂ©ponse physiologique Ă  la chose EM comme la cloque le serait Ă  la chaleur. J’imagine qu’il peut y avoir des rĂ©ponses physiologiques Ă  d’autres types de choses, tout comme les brĂ»lures peuvent ĂȘtre diffĂ©rentes des Ă©raflures, des coupures, des Ă©gratignures. (V) Bon, d’accord, puisque nous avons l’endroit entre guillemets, quelle est la diffĂ©rence entre une tache sur le ventre et une tache sur l’aisselle ?

R : Cela indique simplement la nature de la dĂ©fense en termes symboliques. La tienne Ă©tait personnelle, donc le bras. Celle de Laura Ă©tait pour les enfants, donc l’ovaire.

Q : (L) Oui. J’étais consciente que mes enfants Ă©taient menacĂ©s et cette chose a jailli hors de moi, a traversĂ© le toit, et elle s’est ouverte en parapluie et a flottĂ© sur la maison comme une protection symbolique — comme un gigantesque bouclier en forme de cloche — pour les enfants. J’ai trouvĂ© ça gĂ©nial parce que, bon sang, c’est plutĂŽt pratique d’avoir ce truc, vous savez ; vous avez ces lance-roquettes dans le corps (rires) !

Q : (L) J’ai une question. J’ai eu une idĂ©e l’autre soir aprĂšs avoir lu le livre de Dolan. Il parlait de cette technologie gouvernementale pour le contrĂŽle des esprits et ainsi de suite, et de la façon dont le gouvernement ou l’armĂ©e essayait de dissimuler la prĂ©sence et les interactions des aliens, ce qu’étaient vraiment leurs intentions et ce qu’ils faisaient vraiment, et j’ai eu cette idĂ©e aprĂšs avoir lu tous ces cas.

Ce qui est Ă©vident, c’est qu’il y a apparemment eu des enlĂšvements et des atterrissages et des histoires de contact dĂšs le dĂ©but du soi-disant phĂ©nomĂšne OVNI. Ce Ă  quoi j’ai pensĂ©, c’est que Bud Hopkins et Whitley Strieber ont promu dans leurs livres, principalement Whitley, l’image des aliens gris comme le ravisseur amĂ©ricain standard. AprĂšs la publication de ces livres, tous les enlĂšvements amĂ©ricains semblaient suivre le modĂšle de l’enlĂšvement par un alien gris. Cependant, il s’agit avant tout d’un phĂ©nomĂšne amĂ©ricain. La plupart des autres endroits dans le monde n’ont pas de petits aliens gris avec des yeux d’insecte. Donc, ce que je veux savoir, c’est ceci : le scĂ©nario d’enlĂšvement des aliens gris est-il : a.) une mĂ©moire-Ă©cran b.) une crĂ©ation du projet militaire amĂ©ricain de programmation de l’esprit de masse afin d’acclimater les gens Ă  certaines conditions, circonstances et interactions, ou c.) autre chose ou d.) s’agit-il vraiment d’aliens gris qui enlĂšvent tout le monde ?

R : Tu soulĂšves lĂ  une question trĂšs intĂ©ressante. Comme nous l’avons notĂ© prĂ©cĂ©demment, les enlĂšvements physiques sont rares. De plus, certains enlĂšvements ne se terminent pas avec le retour de la victime. Maintenant, que feriez-vous pour dissimuler ce fait ? Vous pourriez « crĂ©er » un grand nombre d’enlĂšvements qui se terminent par le retour et « aucun mal n’est fait ».

Q : (L) Ce n’était pas une de mes rĂ©ponses attendues ! Cela signifie-t-il que les enlĂšvements signalĂ©s par les personnes avec lesquelles Bud Hopkins a travaillĂ© puis par Whitley Strieber ont Ă©tĂ© mis en scĂšne ?

R : C’est assez ressemblant.

Q : (L) D’accord, qu’est-ce qui nous rapprocherait de la vĂ©ritĂ©.

R : Que diriez-vous de plusieurs types d’expĂ©riences, y compris des expĂ©riences gouvernementales ? Avez-vous dĂ©jĂ  remarquĂ© que certains cas prĂ©sentent un traumatisme extrĂȘme et d’autres pas ? MĂȘme histoire gĂ©nĂ©rale, mais l’une est liĂ©e Ă  une sensation plus profonde de la rĂ©alitĂ©, et une autre ne l’est pas. Pourquoi pensez-vous que tant de « personnes enlevĂ©es » sont capables de faire face Ă  l’expĂ©rience, alors que certaines se retrouvent avec des vies ruinĂ©es ?

Q : (L) Vous dites donc que certaines d’entre elles ne sont pas vraiment enlevĂ©es. Elles ont juste quelque chose de projetĂ© dans leur esprit. Depuis combien de temps cela dure-t-il ?

R : Plus de 30 ans.

Q : (L) Cela remonterait aux annĂ©es 70. Et donc, comment Whitley en est-il arrivĂ© lĂ  avec ses aliens gris
 et quel est le rapport avec les gris comme sondes cybergĂ©nĂ©tiques ?

R : Il y a vraiment des « gris ». Mais pas aussi omniprĂ©sents que le gouvernement voudrait vous le faire croire.

Q : (L) Donc, avec Whitley qui dit Ă  tout le monde comment cela se passe et Ă  quoi ils ressemblent, avec le contour du champ de contrĂŽle mental EM ou autre, avec le rayonnement d’onde de programmation mentale — quelle qu’elle soit — ils sont capables de faire croire Ă  un tas de gens — tous ceux qui sont vulnĂ©rables — qu’ils sont en contact avec des aliens gris. Qu’est-ce qui rend certaines personnes sensibles et pas d’autres ?

R : La plupart du temps, ce ne sont pas des portails organiques.

Q : (L) Cela nous amùne à notre autre question : les portails organiques se font-ils parfois enlever ?

R : Pas besoin.

Q : (L) Ils utilisent donc cela, dans un sens, comme mĂ©canisme de dĂ©sherbage ?

R : Plus ou moins.

Q : (L) Donc, les personnes qui dĂ©clarent fermement qu’il n’y a absolument aucune preuve d’enlĂšvement, qu’il n’y en a jamais eu, qu’il ne pourrait jamais y en avoir, pourraient ĂȘtre des PO ?

R : En général, oui.

Q : (V) Donc, une personne avec une ñme qui a ses propres connaissances à leur sujet ne va pas non plus se faire enlever ?

(L) Je ne pense pas que ce soit nécessairement une conclusion logique.

(V) Pas nĂ©cessairement ? Eh bien, je pensais qu’ils nous avaient dit qu’une fois que votre niveau de connaissance augmente, vous ne serez plus enlevĂ©.

(L) Je ne pense pas que c’était la vĂ©ritable conclusion. Oui, il est vrai que si votre niveau de connaissance augmente, vous avez une idĂ©e de ce qui se passe. Et surtout, si votre esprit est assez fort pour ne pas ĂȘtre sensible Ă  ces ondes de contrĂŽle mental, vous pouvez certainement mettre un terme Ă  ces absurditĂ©s. Mais cela ne signifie pas que vous ne seriez pas physiquement enlevĂ© si ces mecs de la 4e densitĂ© ou le gouvernement dĂ©cidaient de le faire parce que cela n’a rien Ă  voir avec la lutte contre les ondes de contrĂŽle de l’esprit. Je veux dire que s’ils veulent vraiment vous atteindre, ils enverront quelqu’un dans votre vie qui est un PO et ils viendront Ă  vous Ă  travers cette personne. [Note lors de la transcription : projection/rĂ©flexion ?]

(Atriedes) Mais ils disent en gĂ©nĂ©ral, ils ne disent pas tout le temps. Donc un PO programmĂ© pour exister en tant que ravisseur [Note : projecteur ?]

(C) Pourrais-je poser une seule question ? L’automne dernier, j’ai cru que j’avais Ă©tĂ© enlevĂ©e, et j’en ai le souvenir, d’un gris, vous savez, alors que j’étais allongĂ©e sur une table. J’avais aussi des signes physiques d’un enlĂšvement sur mon corps. Je suis curieuse en entendant cela : ai-je Ă©tĂ© enlevĂ©e par des gris qui existent vraiment ou est-ce que c’est comme si le contrĂŽle mental du gouvernement me faisait croire que je l’ai Ă©té ?

(Andromeda) Quel genre de signes physiques


(C) J’avais des douleurs dans la rĂ©gion de l’utĂ©rus, j’avais une conjonctivite, des lacunes temporelles, j’avais l’impression de m’ĂȘtre fait Ă©crasĂ©e par un train. J’avais tous ces symptĂŽmes physiques de quelque chose de vraiment mauvais qui se produisait et puis un souvenir d’ĂȘtre sur une table avec ce gris devant moi.

(L) Souffrez-vous de stress post-traumatique ?

(C) Pas que je sache.

(V) Pas de crises de panique ?

(C) Pas d’anxiĂ©tĂ© ni de crises de panique.

(V) Je pense que si quelqu’un se fait rĂ©guliĂšrement enlever pendant la majeure partie de sa vie, il va ĂȘtre assez nerveux Ă  propos de tout.

(L) Des bruits forts ?

(C) Oh oui, comme tout bruit fort, tout me fait flipper, me fait sursauter, c’est comme une rĂ©action anormale aux bruits forts et
 {notez ici comment Carissa a adaptĂ© ses rĂ©ponses pour correspondre au profil
}

(V) Te souviens-tu de ce qui t’a Ă©tĂ© fait pendant que tu Ă©tais sur la table ?

(C) Eh bien, je m’en suis souvenue au moment oĂč je m’y attendais le moins. Vous savez, une fois que j’ai rĂ©alisĂ© ce qui se passait, que je regardais un gris, j’ai paniquĂ© et j’ai eu trĂšs peur et je me suis dĂ©connectĂ©e de ça. Je n’avais donc aucune idĂ©e de ce qui se passait. Mais je sais que je me sentais complĂštement sous contrĂŽle, comme si j’étais calme, comme si je n’avais pas peur sur la table, comme s’il faisait en sorte que je n’aie pas peur, comme s’il me contrĂŽlait. Mais en voyant cela, Ă©tant paralysĂ©e, j’ai eu peur et j’ai pu m’en libĂ©rer. Je me demande si cela s’est vraiment produit, si j’ai vraiment Ă©tĂ© enlevĂ©e par de vrais gris, ou si un contrĂŽle mental Ă©tait en cours.

R : Que diriez-vous de vĂ©ritables enlĂšvements, mais pas nĂ©cessairement par des « gris » ? Ce sont des scĂ©narios trĂšs populaires.

Q : (V) D’accord, si ce n’est pas des gris, alors qui ?

R : Demandez à son frùre !

Q : (C) Ok, eh bien il prĂ©tend qu’il a Ă©tĂ© enlevĂ© par des agents du gouvernement. Donc s’il pense que c’est eux qui l’ont enlevĂ©, est-ce que ça veut dire que c’est eux qui m’ont enlevĂ©e ?

(L) Soit ça, soit qu’il dise que ça lui arrive, alors que celle qui est rĂ©ellement enlevĂ©e, c’est toi, et il le dit parce qu’il fait partie du scĂ©nario. Projeter, rĂ©flĂ©chir. Disons que c’est une diversion.

(C) Qu’est-ce qu’ils disent ?

(Andromeda) Peut-ĂȘtre qu’il est utilisĂ© pour dĂ©tourner l’attention. Pour accĂ©der Ă  toi
 d’une maniĂšre ou d’une autre. {Note lors de la transcription : ou vice versa.}

(Ark) Donc je comprends que c’est probablement une sorte d’activitĂ© gouvernementale secrĂšte dans laquelle elle est impliquĂ©e, non ?

(L) Il semble que oui.

(Atriedes) Y a-t-il un critĂšre pour ce qu’ils projettent ? Y a-t-il une raison particuliĂšre pour laquelle ils choisissent certains scĂ©narios ? Certaines personnes ont des expĂ©riences avec des reptoĂŻdes et d’autres avec des ĂȘtres Ă  mandibules et d’autres types d’aliens. Y a-t-il une raison particuliĂšre pour laquelle ils choisissent un tel scĂ©nario ? Est-ce pour jouer sur les Ă©motions ou le point de vue d’une personne, ou est-ce simplement la façon dont l’esprit de la personne traite


R : Les reptoĂŻdes et les insectoĂŻdes ne sont pas des projections.

Q : (Atriedes) Ce sont donc des ĂȘtres rĂ©els qui font cela ?

R : Oui.

Q : (V) De vrais SDS de 4e densité.

(L) Mais cela importe Ă  propos de ces gris : Je veux dire, j’y pensais et je me suis levĂ©e du lit. Je me suis levĂ©e du lit au milieu de la nuit parce que j’ai commencĂ© Ă  y penser, et Ă  y penser, et Ă  y penser. J’avais lu Dolan et j’avais lu sur ces programmes et puis j’ai lu cette chose sur le fait qu’ils pouvaient simplement envoyer tout le truc de programmation de l’esprit dans un « espace neutre » crĂ©Ă© entre la couche d’ozone et la terre, et j’ai commencĂ© Ă  me demander pourquoi presque tout le monde en AmĂ©rique se fait enlever par les gris ? Et pourquoi est-ce que tous les autres — tout le reste du monde — font l’expĂ©rience de diffĂ©rentes sortes de crĂ©atures ? Qu’est-ce que c’est et pourquoi est-ce qu’il se passe autant de choses ici comparĂ©es au reste du monde ? Et je me souviens avoir posĂ© la question une fois aux C’s et ils ont dit que c’est parce que l’AmĂ©rique est la capitale du SDS, mais cela ne confirmait en rien que tous ces enlĂšvements avaient rĂ©ellement lieu.

Cependant, prenant en compte le fait qu’il y a un nombre presque incroyable d’enlĂšvements par des aliens gris aux États-Unis, que les États-Unis sont la capitale du SDS et qu’il y a de petites fuites concernant leurs recherches sur le contrĂŽle de l’esprit, je me suis demandĂ© « qu’est-ce qui se passe vraiment ici ? »

Eh bien, quand on regarde le phĂ©nomĂšne dĂ©crit par Dolan, ce que l’on voit, c’est que le gouvernement s’intĂ©resse, de maniĂšre trĂšs concrĂšte et importante, aux OVNIs et aux aliens. Nous voyons aussi la façon vraiment machiavĂ©lique dont ils ont cherchĂ© non seulement Ă  dissimuler cela, mais Ă  prĂ©tendre en fait que ça n’existe mĂȘme pas ! Ils ont poussĂ© cette idĂ©e du « il n’y a rien Ă  voir » Ă  un tel point, que les gens ont peur d’en parler par peur d’ĂȘtre pris pour des fous. Et si c’était fait exprĂšs ? De cette façon, si quelqu’un est victime d’un VRAI enlĂšvement et qu’il y a de VRAIES preuves, ou que quelque chose de vraiment horrible se produit, ils peuvent facilement l’attribuer Ă  de la folie.

MAIS, et s’ils sont vraiment prĂ©occupĂ©s par des choses horribles qui se passent ? Et s’ils ont vraiment besoin de cacher des choses ? Il ne suffit pas de le nier ou de prĂ©tendre que les choses sont dans l’esprit des gens, parce qu’il est Ă©vident que ce n’est pas vrai. Alors, que ferait Machiavel ?

Tout d’abord, il construirait un homme de paille Ă  abattre. Il crĂ©erait des aliens qui seraient des distractions parfaites et totales par rapport Ă  ce qui est rĂ©el. Ainsi, comme c’est le cas, Ă  l’époque oĂč nous savons maintenant que cette recherche sur le contrĂŽle des esprits en Ă©tait Ă  un stade oĂč ce serait possible, soudainement, un jour, Whitley Strieber rĂ©alise un best-seller en Ă©crivant sur des choses que nous connaissons maintenant, Ă  savoir que le gouvernement a manifestement tuĂ© des gens pour dissimuler des faits. Cela ne peut pas ĂȘtre prouvĂ©, mais c’est fortement circonstanciel.

Donc la question logique suivante est : si — comme nous le savons maintenant — le gouvernement secret s’efforce rĂ©ellement de dissimuler ce problĂšme Ă  la sociĂ©tĂ©, pouvons-nous — pendant une minute — penser que Whitley serait capable de publier un livre qui rĂ©vĂšle la vĂ©rité ? Et que ce serait un best-seller ? Pas un seul livre non plus, mais deux sur ce sujet, avec l’image en couverture.

Eh bien, j’ai lu que des gens ont dit que lorsqu’ils ont vu cette photo, ils se sont sentis malades, ou qu’ils ont eu telle ou telle expĂ©rience. Et tout le monde et son frĂšre voyaient soudain des gris. Et tout d’un coup, dĂšs que — je veux dire qu’il y a eu quelques cas exactement de ce genre avant le livre de Strieber — aprĂšs que le livre de Strieber soit devenu un best-seller, le phĂ©nomĂšne des enlĂšvements a atteint des sommets.

Tout cela s’est donc enchaĂźnĂ© dans ma tĂȘte au milieu de la nuit. Il en est rĂ©sultĂ© une autre chose trĂšs intĂ©ressante. Si vous regardez cette vidĂ©o de Roswell, et que vous vous posez la question : Ă©tait-ce un canular, et si je devais faire un canular, comment le ferais-je ? AprĂšs tout, un canular est censĂ© ĂȘtre « convaincant », n’est-ce pas ? Si c’était un canular, les mystificateurs auraient fait ressembler cet alien Ă  votre gris standard. Mais l’alien ne ressemblait pas Ă  votre gris standard. Non seulement cela mais il avait six doigts sur chaque main et chaque pied. Il avait presque le corps d’un enfant. Il ressemblait Ă  un fƓtus agrandi. Donc, si c’était une vidĂ©o truquĂ©e ou s’ils allaient faire tourner cette vidĂ©o pour confirmer quoi que ce soit sur la « rĂ©alitĂ© populaire des aliens », s’ils avaient truquĂ© cet alien, ils l’auraient fait ressembler Ă  un gris parce que c’était ce que tout le monde s’attendait Ă  voir. Et en fait, l’une des raisons pour lesquelles de nombreux soi-disant chercheurs — dont Mike Lindemann — ont rejetĂ© cette vidĂ©o, la qualifiant de canular, Ă©tait qu’elle ne montrait pas un alien gris !

Les gens ne sont mĂȘme pas capables de penser ! Ils l’ont rejetĂ©e parce qu’elle ne ressemblait pas Ă  l’alien gris. Eh bien, c’est l’une des raisons les plus convaincantes pour lesquelles elle est trĂšs probablement rĂ©elle ; le fait qu’elle ne ressemblait pas Ă  un gris. Et bien sĂ»r, tout le monde est tellement convaincu qu’ils doivent ressembler Ă  ces petits insectes Ă  quatre doigts et aux yeux globuleux que Whitley Strieber a mis en avant, que lorsque la vraie chose est juste devant eux, ils la rejettent parce qu’elle ne ressemble pas aux gris de Whitley.

(Atriedes) C’était peut-ĂȘtre presque comme un test pour voir si le projet se dĂ©roulait bien, car quelle est la raison de la diffusion de la vidĂ©o de l’autopsie, si ce n’est pour s’assurer que tout le monde est conditionnĂ© aux gris actuels qui semblent changer avec le temps.

(L) Bon, alors oĂč en Ă©tions-nous, ah oui, les gris omniprĂ©sents de Whitley. Il y a vraiment des gris, mais ils ne ressemblent pas forcĂ©ment aux gris de Whitley
 y a-t-il des gris qui ressemblent exactement aux gris de Whitley, des vrais ?

R : Il a raté la cible.

Q : (V) Ce que j’ai vu dans cet enlĂšvement dont je me souviens n’était pas exactement comme les gris de Whitley. C’était quoi ces petits gars ?

R : Les vrais.

Q : (V) D’accord, sont-ils basĂ©s sur la lune ?

R : La plupart sont basés sur la Terre.

Q : (L) Maintenant les portails biologiques. (Ark) Je veux demander quelle est cette douleur, Ă  cet endroit, qui me dĂ©range vraiment. Je l’ai depuis quelques jours. Je me suis rĂ©veillĂ©e dans la nuit avec une douleur aiguĂ« ici, trĂšs localisĂ©e, et elle revient de temps en temps. (B) Est-ce que ça gonfle ? (Ark) Je ne pense pas. (L) Pourquoi ? (B) Parce que j’ai ce qui semble ĂȘtre de l’arthrite dans cette articulation. (L) Est-ce qu’il y a une douleur aiguĂ« qui l’accompagne ? (Ark) Oui. C’est peut-ĂȘtre ça.

R : Une tension dans le cou qui pince le nerf.

Q : (L) Ok, maintenant nous avons quelques questions que nous voulons aborder ici. Vous avez dit auparavant que les PO Ă©taient Ă  l’origine destinĂ©s Ă  servir de pont entre la deuxiĂšme et la troisiĂšme densitĂ© et qu’ils Ă©taient utilisĂ©s. Est-ce que Mouravieff a raison sur le potentiel des PO Ă  progresser qui serait dĂ©pendant de l’avancement des ĂȘtres avec une Ăąme vers le SDA Ă  la fin de ce cycle ?

R : Pas exactement. Une empreinte d’ñme peut se dĂ©velopper indĂ©pendamment du cycle. Cependant, il est plus probable qu’une Ăąme « grandisse » lorsqu’elle interagit avec des SDA de 4e densitĂ©. Les SDS ont tendance Ă  drainer l’énergie pour leur propre usage.

Q : (L) La question s’est posĂ©e Ă  propos de la remarque sur le nombre de PO et vous avez dit quelque chose Ă  propos du fait de rencontrer deux fois moins de PO que d’ñmes humaines. Il a Ă©tĂ© soulignĂ© que, en termes mathĂ©matiques, cela signifierait rencontrer ou interagir avec plus d’ĂȘtres humains que de PO. Donc, vous avez dit que la population Ă©tait rĂ©partie de maniĂšre Ă©gale, quand vous dites que la population Ă©tait rĂ©partie de maniĂšre Ă©gale, cela veut-il dire qu’il y a moitiĂ© de portails organiques et moitiĂ© d’ĂȘtres humains dotĂ©s d’une Ăąme, plus ou moins ?

R : Oui



Q : (L) Alors, quand vous dites « en rencontrer deux fois moins », qu’est-ce que cela signifie ?

R : Cela signifie que les « ùmes » sont pour la plupart des familles. Ainsi, une personne ayant une Ăąme, et nous voulons dire « potentiellement une Ăąme Ă  part entiĂšre », est susceptible de rencontrer et d’interagir davantage avec d’autres personnes ayant une Ăąme. Cependant, en s’éveillant, ils peuvent rencontrer encore plus de PO.

Q : (L) Ils ont donc tendance Ă  se retrouver en famille, ce qui peut entraĂźner des aberrations. Ou bien une famille qui est principalement composĂ©e de PO pourrait avoir une Ăąme humaine Ă  l’occasion, dont ils ne savent pas quoi faire. Et, de la mĂȘme maniĂšre, une famille composĂ©e principalement d’ñmes pourrait avoir un PO occasionnel, ou une lignĂ©e d’entre eux qui surgit dans la famille de temps en temps. Mais dans la plupart des cas, les gens qui ont une Ăąme se marient avec des gens qui ont une Ăąme, sauf s’il y a un danger qu’ils se rĂ©veillent, auquel cas c’est une situation particuliĂšre oĂč ils insĂšrent des PO dans leur vie. Mais je dirais qu’en gĂ©nĂ©ral, ce qu’ils disent, et vous pouvez tous me corriger si je me trompe, qui se ressemble s’assemble, pour ainsi dire.

R : Plus ou moins.

Q : (L) Donc, en d’autres termes, les gens qui ont relevĂ© cette remarque avaient raison, et la façon dont je l’ai prise Ă©tait fausse. Ok, autre question, y a-t-il d’autres types d’ĂȘtres sans Ăąme que ces morts rĂ©animĂ©s ou remolĂ©cularisĂ©s et les PO ? Existe-t-il des choses telles que des ĂȘtres Ă  projection holographique qui courent sur la planĂšte en ce moment ?

R : Dans un sens, vous ĂȘtes tous des projections « holographiques ». Mais pour rĂ©pondre Ă  la question, c’est rare.

Q : (L) Donc, il y a des ĂȘtres de type projection holographique ou il peut y en avoir, mais ils ne sont pas trop nombreux. TrĂšs bien, passons Ă  la question suivante. Y a-t-il des indices particuliers que nous pourrions avoir pour identifier des PO ?

R : Est-il nĂ©cessaire d’avoir plus d’indices ? N’oubliez pas que certaines choses doivent ĂȘtre apprises.

Q : (C) Je pense qu’ils disent de commencer Ă  faire attention, Ă  prendre des notes mentales et Ă  trouver par vous-mĂȘme.

(Atriedes) N’ont-ils pas dit qu’en gĂ©nĂ©ral les PO ne se font pas enlever ?

(L) Eh bien, on nous a certainement donnĂ© beaucoup d’indices au fil des ans, nous n’étions tout simplement pas prĂȘts et nous ne savions pas de quoi ils parlaient.

(C) Je pense que c’est probablement mieux, d’aprĂšs ce qu’ils disent, si nous le dĂ©couvrons tous par expĂ©rience. On apprend plus en regardant que s’ils nous l’avaient donnĂ©.

(L) Une autre question que nous nous sommes posĂ©e Ă©tait la suivante : dans les zones oĂč la 3e et la 4e densitĂ© sont fusionnĂ©es ou en cours de fusion, est-il plus facile pour les Men in Black de se projeter dans une telle rĂ©alitĂ©.

R : Bien sûr.

Q : (Atriedes) Ils ont dit un jour quelque chose Ă  propos des ĂȘtres Ă  double densitĂ©. Ils Ă©taient comme des hybrides entre des ĂȘtres de 4e densitĂ© et un ĂȘtre de 3e densitĂ©. Ou un tel individu pourrait-il ĂȘtre un ĂȘtre humain gĂ©nĂ©tiquement amĂ©lioré ?

R : Les humains Ă©taient autrefois « bi-densité ». Et certains pourraient l’ĂȘtre Ă  nouveau de maniĂšre naturelle. Ceux de « fabrication » 4D SDS sont similaires. Il suffit de les considĂ©rer comme un type de PO avec des moteurs gonflĂ©s Ă  bloc.

Q : (L) Ma prochaine question est la suivante : j’ai Ă©tĂ© un peu bavarde sur le site web. Je n’arrive pas Ă  me taire quand je vois tant de mensonges et de fraudes, et le risque que tant de personnes soient blessĂ©es. Je sais que les choses vont ĂȘtre comme elles sont et que nous allons « faire ce que nous allons faire », mais je ne peux pas me taire quand je vois ce que je vois. Quelles sont les chances que mes activitĂ©s soient utiles ?

R : MĂȘme si cela ne semble pas faire de diffĂ©rence, il arrive que des actions accĂ©lĂšrent la croissance.

Q : (C) S’agit-il d’une croissance personnelle ou d’une croissance collective de chacun ? (B) Sous la forme de leçons intensives ? (L) Oui (rires).

R : Croissance personnelle. Et cela peut conduire à des leçons, mais aussi à une médaille pour avoir réussi le test.

Q : (L) D’accord, suivant. (Ark) Eh bien, essayons d’abord de poser des questions sur ce Polonais Pajak qui, dans les annĂ©es 80, avait un plan pour ce qu’il appelle le magno-craft, un systĂšme de propulsion pour les OVNIs. Plus tard, il l’a amĂ©liorĂ©, et il a un supporteur. Mais il y a eu rĂ©cemment des phĂ©nomĂšnes Ă©tranges autour de lui, surtout aprĂšs qu’il ait Ă©tĂ© contactĂ© par une femme qui est une ancienne Miss Italie. Elle a reçu une sorte de communication pour des plans de construction de pyramides tĂ©lĂ©pathiques


R : Coopté de façon à ne pas se rapprocher.

Q : (Ark) Est-ce que sa machine à propulsion — son magno-craft — peut fonctionner ?

R : Pas tel que publié.

Q : (Ark) Les nombres premiers. Revenons donc aux mathĂ©matiques et aux nombres premiers dans les sĂ©ances que nous avons eues il y a longtemps. L’idĂ©e Ă  l’époque Ă©tait de relier ou de faire un graphique des nombres premiers en utilisant une pyramide. J’ai essayĂ© de le faire sans grand succĂšs. Mais pas plus tard que la semaine derniĂšre, j’ai dĂ©couvert par hasard qu’il y a un type en Allemagne qui l’a fait sans connaĂźtre les CassiopĂ©ens. Il a rĂ©alisĂ© un graphique de ce genre. Le voici (Ark montre l’image.) Il l’a fait. C’est un graphique de nombres entiers et il l’a assemblĂ© en une pyramide et vous voyez comment les nombres premiers s’arrangent selon certaines lignes. Il y a un certain ordre qui peut ĂȘtre trouvĂ©. Ma question est donc de savoir si ce qu’il a fait est vraiment ce que j’étais censĂ© faire parce que j’essayais d’assembler des nombres premiers dans une pyramide en trois dimensions, ce qui ne correspond pas Ă  votre description ou de faire un graphique parce que la chose en trois dimensions n’est pas vraiment un graphique. La question est la suivante : cette pyramide que j’ai obtenue de ce type est-elle ce que j’étais censĂ© faire ?

R : C’est proche, mais ce n’est pas encore ça.

Q : (Ark) Puis-je avoir un indice de ce qui manque, un ordre diffĂ©rent des nombres serait mieux ?

R : TrĂšs probablement. Vous ne ferez que « trĂ©bucher » sur la mĂ©thode.

Q : (Ark) Une autre question liĂ©e aux nombres premiers, vous avez dit que dans les nombres premiers vous trouverez une rĂ©sonance et j’ai Ă©tĂ© un peu surpris de cela


R : VoilĂ  votre indice.

Q : (Arche) C’était censĂ© ĂȘtre liĂ© au son, mais j’ai un problĂšme avec le son parce que la frĂ©quence du son dĂ©pend du milieu dans lequel il se propage. Le milieu peut ĂȘtre l’air, la pierre, tout ; le spectre des frĂ©quences dĂ©pend du milieu. Maintenant, nous parlons de pyramide et du son liĂ© Ă  la pyramide. Est-ce que c’était


R : Oui
 Pyramide, Pyrénées, Pyr


Q : (V) Il doit y avoir quelque chose Ă  propos de Pyr. Quel est le rapport entre Pyr et les nombres premiers ? (Ark) OĂč est la pyramide, d’oĂč viennent-ils, d’oĂč vient le nom, qu’est-ce que c’est ? Pyro, feu, non ? (L) Oui, le feu.

R : Fréquence de la lumiÚre


Q : (Ark) Sono luminescence. Mais encore une fois, il y a ce terme de frĂ©quence, j’ai un problĂšme avec vous les gars dĂ» au fait que vous utilisiez le terme frĂ©quence parce que la frĂ©quence est un nombre d’oscillations par unitĂ© de temps, mais qu’est-ce qu’une unitĂ© de temps, une seconde, une minute, une heure, un an ?

R : Peut-on dire « nano » ?

Q : (Ark) Cela n’a pas de sens car qu’est-ce que le nano ? Cela n’explique pas dans quelle unitĂ© la frĂ©quence est censĂ©e ĂȘtre mesurĂ©e, il n’y a pas de frĂ©quence si nous ne disons pas quelle unitĂ© de temps. Donc le nano suggĂšre que ce devrait ĂȘtre une mesure nano de la frĂ©quence, ou de la frĂ©quence naturelle, mais je ne connais pas de frĂ©quence particuliĂšre qui puisse, pour ainsi dire, ĂȘtre utilisĂ©e comme unitĂ© de temps.

R : Quelle est la durĂ©e d’un grand cycle ? Concentrez-vous sur ces sous-unitĂ©s.

Q : (L) Un grand cycle, c’est quoi, 309 000 ans ? Quel est donc le rapport ? (Ark) Essentiellement, cela dĂ©finit une unitĂ© de temps. Donc si je dis que la frĂ©quence est Ă©gale Ă  1, cela signifie un grand cycle, si je dis que la frĂ©quence est Ă©gale Ă  10, cela signifie 10 oscillations par grand cycle, et ainsi de suite, d’accord. D’accord, c’est une sorte de rĂ©ponse. C’est plutĂŽt logique. Je peux faire quelque chose avec cela. À un moment donnĂ©, lorsque nous parlions de ces nombres premiers, vous avez mentionnĂ© un nom et ce nom Ă©tait Zuber. J’ai demandĂ© ce que cela signifiait et vous avez rĂ©pondu « recherche ». J’ai fait des recherches, bien sĂ»r. Je cherchais simplement en utilisant google. Je cherchais Zuber, des nombres premiers et quelque chose comme ça. Et, surprise, surprise ! Il y avait essentiellement, trĂšs peu de rĂ©fĂ©rences, et toutes concernaient Matti Pitkanen. Il a produit beaucoup d’articles sur les nombres premiers et la thĂ©orie que tout est basĂ© sur les nombres premiers
 (L) Comment Zuber est-il arrivĂ© là ? (Ark) Zuber est l’une de ces rĂ©fĂ©rences car l’une d’entre elles est un livre cĂ©lĂšbre, que j’ai mĂȘme, du physicien Zuber sur la thĂ©orie quantique des champs. Ma question est donc la suivante : le Zuber du livre sur la thĂ©orie quantique des champs et les thĂ©ories conformes, etc. est-il le bon Zuber ?

R : Qu’en penses-tu ?

Q : (Ark) Je pense que les chances sont de 50 %, et qu’il y a des chances qu’il ne soit pas le mĂȘme.

R : 80 % !

Q : (Ark) 80 %, ça n’aide pas beaucoup ! J’ai ici ce papier de Mattie Pitcalean, peut-ĂȘtre que vous allez le rĂ©Ă©valuer. Le papier s’appelle « Quantum Criticality and 1 over F nosxe ». Et voici Zuber. Laissez-moi le lire, hmm
 l’invariance conforme, oui, ça doit ĂȘtre la mĂȘme chose. Ok, 90 %. (rires).

R : 100 !

Q : (Montalk) Je ne sais pas si cela a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© abordĂ© auparavant, mais quelles sont les causes possibles d’un bourdonnement d’oreilles intermittent ? (C) J’ai quelques thĂ©ories Ă  ce sujet, mais je veux savoir si mes thĂ©ories sont correctes.

R : La surveillance ainsi que la capture des signaux de programmation et Ă©galement du bruit de fond de « l’univers ».

Q : (C) La raison pour laquelle nous demandons est parce que j’ai remarquĂ© un modĂšle. Je tiens mĂȘme un journal de bord Ă  ce sujet maintenant parce que c’est tellement bizarre. Personnellement, j’entends des bourdonnements d’oreilles quand j’ai l’impression de parler Ă  quelqu’un Ă  voix haute ou Ă  moi-mĂȘme d’une thĂ©orie sur quelque chose qui a un rapport avec la matrice. (L) Tu es donc surveillĂ©e ? (C) Oui. Donc, chaque fois que j’ai l’impression d’avoir une pensĂ©e innovante — vous savez les drones, la matrice, les programmes, les insertions holographiques — tout d’un coup, je ressens comme un bourdonnement d’oreille. Parfois la gauche, parfois la droite, mais j’essaie de trouver le mode de fonctionnement. J’en garde donc une trace. (Montalk) Quel est le processus responsable de la crĂ©ation du vĂ©ritable bruit de bourdonnement ?

R : En partie « l’interprĂ©tation » par des processus neuronaux qui, Ă  un certain niveau, reconnaissent le potentiel et Ă©mettent un avertissement symptomatique.

Q : (C Ă  Montalk) Vous vous souvenez de celui avec Ryan, j’ai dit que c’était un avertissement. C’était le bourdonnement d’oreilles le plus fort que j’ai jamais eu. Ça m’a brĂ»lĂ© l’oreille. (L) Donc, en d’autres termes, il semble que les C’s suggĂšrent que ta perception spirituelle, la perception psychique, capte des choses, les transfĂšre de maniĂšre subliminale Ă  ton esprit, et ensuite tes processus neuronaux essaient de les traduire et de te donner un avertissement. C’est ce que tu pensais ? (C) Je pense que oui. Je me posais constamment des questions sur cette idĂ©e, sur le concept de faux humains, d’inserts holographiques, de drones, de portails organiques, peu importe comment on veut l’appeler, et ce qui s’est passĂ©, c’est weeee (un son qui ressemble Ă  un bourdonnement d’oreilles) et que j’ai entendu trĂšs fort dans mon oreille droite. (L) Donc, dans un sens, c’est comme ton systĂšme d’alarme prĂ©ventif. (C) Ummhmm. (V) Vous savez, je n’ai mĂȘme pas besoin de parler Ă  quelqu’un, je peux juste penser Ă  quelque chose et ça va juste faire zheeee (un son comme un bourdonnement d’oreille). (C) L’autre nuit, j’étais au lit et je pensais Ă  ce que tu as dit sur les drones
 (L) Je me demande si les PO ont des bourdonnements d’oreilles ?

R : Demandez à l’un d’eux.

Q : (Rires) (Ark) Non, tout d’abord il y a aussi le bourdonnement d’oreilles qui vient de causes physiologiques. (L) Oui, des acouphĂšnes. Donc, bien sĂ»r, ils peuvent avoir des bourdonnements physiologiques dans l’oreille. (C) Ça n’arrive que lorsque je pense spĂ©cifiquement Ă  ce genre de choses. (Montalk) Est-ce que la frĂ©quence du son a une signification ? (C) Oui, parce que parfois ce sont des waahs, des sons doux, il y a diffĂ©rentes tonalitĂ©s, parfois c’est dans l’oreille droite, parfois dans l’oreille gauche.

R : Observez et vous apprendrez peut-ĂȘtre votre propre « code » interne.

Q : (C) C’est ce que je pensais, c’est comme un code. (Ark) Je pense que c’est comme quand les gens peuvent utiliser, voyons, un code avec les doigts, vous pouvez d’une certaine façon vous entraĂźner et contourner une interfĂ©rence consciente de cette façon. (L) Ouais, c’est ça, ça contourne votre limitation consciente. Nous avons tous tendance Ă  chercher Ă  nous en sortir. (Ark) Mais la question intĂ©ressante est de savoir si on peut d’une maniĂšre ou d’une autre perturber cette surveillance. Est-ce que c’est quelque chose de physique qui peut


R : Bien sĂ»r, le problĂšme est de couvrir les nombreuses frĂ©quences et variations. Les gĂ©nĂ©rateurs de bruit blanc en traitent certains, mais pas tous !

Q : (Ark) Je me demandais si un coup de whisky pouvait suffire. Comme, vous savez, quand j’ai eu cette expĂ©rience Ă  Göttingen et que le conseil Ă©tait
 (L) Un verre de whisky ! Alors, tu veux ta dose de whisky maintenant ? (rires) (Ark) Bien sĂ»r, pour Ă©viter d’ĂȘtre surveillé !

R : Dans certains cas, une variation au niveau chimique signifie Ă©galement une variation de la sensibilitĂ©, mais pas un arrĂȘt de l’activitĂ©.

Q : (L) Donc, ça ne l’arrĂȘtera pas, bien que tu puisses rĂ©duire — temporairement — ta sensibilitĂ©. (V) Alors, une gorgĂ©e de whisky ? Ce ne serait pas un peu trop facile ? (Ark) Vous savez que nous sommes dans un monde non linĂ©aire, donc devenir mĂȘme un peu moins sensible peut signifier beaucoup. (V) C’est vrai. (B) Est-ce une justification ? (rires) (L) Nous avons un peu de Southern Comfort (whisky Ă©tasunien — NdT). Ensuite ? (V) Juste pour que je puisse m’en dĂ©barrasser, parce que je me pose la question depuis des mois et des mois : J’aimerais avoir des informations sur le symbole qui m’est venu un jour en mĂ©ditation, la croix d’ankh avec le signe de l’infini qui vibre dans et hors de l’ampoule. D’oĂč vient ce symbole ?

R : De ta conscience.

Q : (V) Ok, c’était trĂšs intĂ©ressant de savoir comment c’est arrivĂ© parce que c’est venu en retournant mon bras comme une personne fait des saltos arriĂšre, tout le long de mon bras gauche, et a atterri juste devant mon troisiĂšme Ɠil
 et ça me semble bizarre


R : Tu aimes t’envoyer des messages dramatiques.

Q : (V) D’accord, en lisant le symbole, j’ai compris qu’il signifiait la vie infinie, est-ce exact ?

R : C’est assez proche.

Q : (L) Suivant ? (V) Avons-nous demandĂ© si la 4e densitĂ© draine l’énergie des PO ?

R : Nous avons indiquĂ© que la 4D SDS draine l’énergie des PO.

Q : (Ark) Je veux vraiment savoir quel genre de mĂ©canisme se cache derriĂšre ce numĂ©ro 911 qui apparaĂźt Ă  la loterie de New York. (V) Oui, moi aussi, et ce n’est pas seulement parce que c’était quelque chose avec le


R : Avertissement. Ce n’est pas fini !!!

Q : (Ark) Qui Ă©tait l’avertisseur ?

R : La conscience de masse se signale Ă  elle-mĂȘme un danger clair et prĂ©sent.

Q : (Ark) C’est logique. (C) Que nous l’avons crĂ©Ă© de nous-mĂȘmes ? (L) Non, que la conscience de masse s’envoie un signal sur un danger clair et prĂ©sent
 un danger clair et prĂ©sent de quoi ?

R : Attendez et vous verrez.

Q : Est-ce que cela pourrait avoir un rapport avec l’Irak ?

R : Pas de tricherie.

Q : (V) D’accord. Je suis un peu curieuse, et je ne sais pas si on a dĂ©jĂ  demandĂ© ou non, quel est le rĂŽle de la Chine par rapport Ă  l’Irak, y a-t-il


R : Gros point d’interrogation, hein ?

Q : (V) Eh bien, ça n’arrĂȘte pas de me venir et revenir Ă  l’esprit, la Chine, la Chine, la Chine, la Chine. Ils sont si silencieux en ce moment, je ne les entends pas dire quoi que ce soit


R : En effet


Q : (V) Est-ce qu’ils leur fournissent des armes chimiques et biologiques ?

R : Et


Q : (V) Des armes nuclĂ©aires ?

R : ?

Q : (V) Vous ne pouvez pas, vous ne pouvez pas dire ça ?

R : Non.

Q : (Ark) En fait, il y a une rĂ©ponse. La rĂ©ponse est oui. Je veux dire que si vous Ă©tiez la Chine et que vous aviez des armes nuclĂ©aires et que vous aviez besoin de beaucoup d’argent, que feriez-vous ? (L) Et il y a quelqu’un qui a besoin de ce que vous avez, et il y a tout ce pĂ©trole et tout cet argent, vous plaisantez ? Saddam ne serait pas aussi arrogant qu’il l’est s’il n’avait pas un trĂšs gros boum-boum en vue. Et il nous vise, je peux le garantir. (V) Notre gouvernement et ses soi-disant services de renseignements savent-ils que cela se produit ? Bien sĂ»r ! (V) Ok. (L) Bien sĂ»r. (V) Sont-ils de mĂšche avec eux ? (L) Bien sĂ»r. (A) À un certain niveau, tout le monde vend tout. (L) À ces niveaux supĂ©rieurs, ils le sont parce que leur objectif est de dĂ©cimer la population de la Terre. (V) La Chine est-elle la seule Ă  alimenter l’Irak en armes ? (L) Pourquoi le seraient-ils ? Les États-Unis leur fournissent des armes. C’est tellement sale que c’est inconcevable. Ils sont tous dans le mĂȘme lit. (V) Laura a-t-elle raison, les leaders mondiaux, les 10 % qui veulent se dĂ©barrasser de


R : C’est le plan.

Q : (Ark) Mais vous devez vous rappeler que si un pays vend des armes à l’autre pays, cela ne veut pas dire que ces armes vont fonctionner. Vendre est une chose, utiliser en est une autre. De temps en temps ça ne marche pas. (V) Quel sale jeu, hein ? (L) Oh, c’est horrible.

R : Sur cette agréable pensée, au revoir.

Fin de la séance
 
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PERLOU

The Living Force
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Merci à l'Equipe Française pour la traduction...
Q : (L) A-t-il Ă©tĂ© programmĂ© pour faire quelque chose qui Ă©tait en conflit avec quelque chose en lu ? Faut-il lire "en lui" ?
De cette façon, tu pourras peut-ĂȘtre dĂ©duire la rĂ©ponse la question. Lire "la rĂ©ponse Ă  la question"
 

Gandalf

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Merci à l'Equipe Française pour la traduction...
Q : (L) A-t-il Ă©tĂ© programmĂ© pour faire quelque chose qui Ă©tait en conflit avec quelque chose en lu ? Faut-il lire "en lui" ?
De cette façon, tu pourras peut-ĂȘtre dĂ©duire la rĂ©ponse la question. Lire "la rĂ©ponse Ă  la question"

Merci Perlou. Les corrections ont été faites.
 
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