Séance du 21 janvier 1995

Gandalf

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Merci aux membres de l'équipe française pour cette traduction.
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Séance du 21 janvier 1995 :

Participants : « Frank », Laura, Terry, Jan, S__, D__, Chuck

{Les invités « D__ » et « Chuck » étaient problématiques pour diverses raisons. Chuck était détective privé et avait travaillé avec moi sur un cas d’abduction. Il n’était pas vraiment « branché » paranormal et avait demandé à assister à une séance par pure curiosité. D__ est la femme qui avait participé à quelques autres séances et dont il est question dans L’Onde : la prof de sciences qui, sous hypnose, avait prétendu avoir été affiliée à des aliens de type mantes religieuses.}

Q : (L) Qui est avec nous ce soir ?

R : Torrillahk.

Q : (L) Et d’où êtes-vous, Torillahk ?

R : Cassiopée.

Q : (L) Enlevons cette trace de la planche. Avez-vous des messages ?

R : Merci.

Q : (L) De rien. Avez-vous des messages pour l’un de nous ce soir ou pouvons-nous commencer nos questions ?

R : Un rituel a-t-il été accompli ce soir ?

Q : (L) Quelqu’un a-t-il fait un rituel ? Pourquoi posez-vous la question ?

R : Sentons des restrictions.

Q : (D) J’ai pris un bain d’eau salée. (L) Cela n’aurait pas d’effet. Sue a des questions par rapport à certains de ses soins. (S) Si je place mon doigt sur un certain muscle dans une région inter-orale, pourrez-vous me dire si c’est la bonne position ? {Sue était kiné.}

R : OK.

Q : (S) Bien, est-ce le ptérygoïdien ?

R : OK.

Q : (S) OK, je suppose que c’est le ptérygoïdien. C’est là où j’avais mon doigt. J’avais juste besoin de savoir ça. (S) Quelle école de pensée, Upliger ou Nix [?]…

R : Ton travail dépend moins de facteurs physiques que tu ne le penses.

Q : (T) Est-ce à dire qu’elle devrait plus utiliser l’intuition ?

R : Fréquence aurique.

Q : (L) Autrement dit, ressens-le. (S) N’ai-je pas encore besoin des connaissances de base ?

R : Sentir, la connaissance se trouve à l’intérieur, se dévoile simplement de plus en plus au besoin.

Q : (S) C’est parfois dur de… (L) Vas-y, pose tes questions. (S) Est-ce que le fait de réaligner le sphénoïde à une action sur l’hypophyse ?

R : Toutes ces procédures sont affectées par tes propres capacités naturelles de guérison, celles de la lumière, et viennent de l’intérieur quand tu suis tes instincts naturels et ta foi !

Q : (T) Oui, c’est ça, c’est exactement ce qu’ils disent ! (S) Est-ce que la décontraction myofasciale m’aiderait à débloquer certaines de mes peurs, de mes hésitations…

R : Aie simplement foi en tes capacités extraordinaires !

Q : (T) Ce qu’ils essayent de te dire, c’est de faire ce que tu penses juste car ça le sera, car ça vient de l’intérieur de toi, et la question n’est pas tant d’avoir touché ici ou là, mais de l’intention qu’il y a dans ton toucher. C’est ce qu’ils disent, c’est l’intention qui compte. (S) Mais la loi de ce pays et de cet état s’applique quand même, et l’on doit avoir le bout de papier qui dit que oui, on a le droit de le faire.

R : Bravo, Terry !

Q : (T) Merci, merci ! (L) Eh bien, vas-y, obtiens la licence et fais ce qui te semble bon. Tu fais ce qu’il faut. Tout ce que tu fais, tu le fais par instinct, tu sais — continue les cours. (S) C’est comme ces trois ou quatre méthodes que je connais pour le syndrome du canal carpien, elles sont totalement différentes… (L) Essaye les toutes, une pourrait marcher différemment pour une personne différente, elles peuvent toutes être bonnes, tu sais.

R : Ce n’est pas la méthodologie physique qui importe.

Q : (J) C’est comme si tu étais branchée, suis simplement le courant.

R : Joue le jeu des autorités, elles ne savent pas mieux.

Q : (S) Pourquoi suis-je aussi réticente à utiliser certaines méthodes, est-ce parce que je suis trop de cours, trop d’écoles de pensée différentes et que ça m’embrouille ?

R : Chasse la peur et contente-toi de faire ! Bienvenue Chuck, tu étais « surexcité » dans ta jeunesse, hein ? Tombeur de dames. Humour.

Q : [Rires] (L) Nous allons poursuivre avec nos questions et voir combien on peut en caser durant cette séance. (D) Lundi, on sera le 23, et ma maison est censée se vendre. Mon agent immobilier sue sang et eau.

R : Ne te l’avons-nous pas dit ?

Q : (D) Oh que si. (L) La camionnette que je suis allée voir aujourd’hui, a-t-elle un vice caché ou un défaut que je n’ai pas vu, que nous avons manqué ? Est-ce une aussi bonne affaire qu’il y paraît ?

R : Oui.

Q : (L) Parfait, c’est tout ce que je voulais savoir. Dans les années 1970, il y a eu pas mal de cas de mutilations animales dans le centre des États-Unis. Le sujet a été médiatisé pendant un certain temps, puis est retombé dans l’oubli et a été étouffé. Un tas d’idées et de théories ont circulé à l’époque. Ce que je voudrais savoir c’est qui a procédé aux mutilations des animaux ?

R : Nombreux.

Q : OK, qui a commis la plupart de ces mutilations ?

R : Pas applicable.

Q : D’accord. Certaines de ces mutilations ont-elles été commises par le gouvernement étasunien, ou bien par des éléments au sein du gouvernement ?

R : Ont été ?

Q : (L) Autrement dit, elles ont toujours lieu. Bon. Donc ils le font toujours. Certains de ces actes ont-ils été, ou sont-ils commis par des aliens ?

R : Oui.

Q : (T) Dans le même but ?

R : Non.

Q : Pourquoi le gouvernement a-t-il mutilé des animaux ?

R : Imitation, afin de brouiller les pistes.

Q : (L) Il a donc imité ces actes pour brouiller les pistes. L’a-t-il fait pour protéger les aliens qui, de leur côté, commettaient ces actes de mutilation pour leurs propres raisons ?

R : Non.

Q : L’a-t-il fait pour éviter que la population n’apprenne qu’il est en contact avec des aliens ?

R : Il le fait pour que la population ignore ce qui risquerait de faire exploser la société.

Q : (L) Quelle information dissimule-t-il au public et à la société ? De quelle activité s’agit-il ?

R : Les humains mangent le bétail ; les aliens vous mangent.

Q : (T) Ils ont déjà dit ça. (L) Bon, OK, nous mangeons le deuxième niveau, et ils mangent le troisième. Les aliens sont-ils responsables de certaines mutilations de bétail ?

R : Oui.

Q : Qu’est-ce qu’ils font au bétail ?

R : Sang.

Q : (L) Ils les vident de leur sang ?

R : Oui.

Q : (J) Ils le boivent ? À quoi ce sang leur sert-il ?

R : Se nourrir.

Q : (L) D’accord, mais vous venez de dire que les aliens mangeaient les humains et que les humains mangeaient les animaux. Pourquoi les aliens se nourrissent-ils de bétail si ce n’est pas leur alimentation normale ? (J) La gastronomie. (T) Le sang de vache est très proche du sang humain.

R : Vous ne consommez jamais de substituts ?

Q : (T) Hamburger minute ? Prêts à cuire… (J) C’est servi ! [Rires] Désolé !

R : Manifestement, les substituts sont moins sujets à controverse !

Q : (L) Autrement dit, ils mangent du bétail pour ne pas avoir à manger autant d’humains : ça « contrarierait » trop les gens. C’est ça ? Mon Dieu.

R : Oui.

Q : (T) Puisqu’ils mangent du bétail au lieu des humains, est-ce que ça veut dire qu’ils vont arrêter de manger des humains ? (L) Terry, ne fais pas l’ignorant ! (T) Eh bien, c’est la question logique suivante.

R : Une partie de leur « nourriture » humaine est exclusivement composée d’émotions ; la chair est l’équivalent d’un filet mignon, si vous préférez.

Q : (T) Une partie de leur nourriture est exclusivement composée d’émotions. Quand nous parlons d’aliens, nous parlons des Gris ?

R : Non.

Q : (T) Nous parlons des Lézards.

R : Oui.

Q : (T) D’accord. Et de quoi se nourrissent les Gris ?

R : De plasma.

Q : (T) OK : les Gris se nourrissent de plasma, de plasma sanguin de tel ou tel genre, c’est bien ce que vous voulez dire ?

R : Oui.

Q : (T) OK, donc c’est pour ça qu’ils prennent le sang ; est-ce que les Gris se nourrissent d’émotions ?

R : Non.

Q : (T) OK.

R : Ils les envoient aux Lézards.

Q : (T) Les Gris envoient les émotions aux Lézards ? Ce sont des transmetteurs ?

R : Ils transfèrent l’énergie au moyen de la technologie.

Q : (L) Je voudrais demander… (T) Le bétail émet-il suffisamment d’émotions pour que les Gris puissent aussi en nourrir les Lézards ?

R : Non. C’est uniquement physique. Les Lézards comme les Gris n’ont besoin de nourriture physique que lorsqu’ils « visitent » le 3e niveau, pas quand ils se trouvent dans leur univers naturel, la 4e densité, où ils se nourrissent uniquement d’émotions.

Q : (T) Les Gris ne sont pas strictement de 3e densité ? Parce qu’ils ont été créés par les Lézards ?

R : Oui. Exact, eux aussi sont du 4e niveau.

Q : (L) Bon, tant qu’on est sur ce sujet, je voudrais demander très rapidement — on doit avancer pour couvrir ces questions. En fait, ça n’a guère d’intérêt, car on connaît leurs capacités technologiques. Quelle technologie utilisent-ils pour exciser chirurgicalement certaines zones de l’anatomie du bétail, est-ce que c’est fait au laser ?

R : Ressemble au laser.

Q : (L) Bon, puisqu’on a remarqué que très fréquemment les mutilations faites à du bétail consistent à prélever des parties bien spécifiques du corps, comme les yeux, les parties génitales — ils enlèvent le sphincter anal jusqu’au côlon — à quoi servent ces organes en particulier ? Je veux dire, est-ce qu’ils excisent le rectum, placent une pompe à cet endroit et aspirent tout le sang ? (T) C’est à ça que sert la queue ! C’est une pompe ! (L) Pourquoi ? Dans quel but font-ils cela ?

R : Pas loin.

Q : (L) Pas loin ? Je brûle ?

R : Oui. Sauf la partie sur la queue, ha ha !

Q : (L) Bien, je pense qu’on a quasiment répondu à cette question, mais il est fréquent que l’observation d’hélicoptères noirs sans signes distinctifs soit associée au phénomène des mutilations de bétail. C’est quoi ces hélicoptères ? Et qui ?

R : Variable.

Q : (L) Certains pourraient-ils être des vaisseaux aliens camouflés ? Certains de ces hélicoptères appartiennent-ils au gouvernement étasunien ?

R : Oui aux deux.

Q : (T) Certains de ces hélicoptères appartiennent-ils à des entreprises privées ?

R : Oui.

Q : (L) Mon dieu, Terry, avais-tu besoin de faire ça ! Un nouveau sac de nœuds !

R : Tout est interconnecté.

Q : (L) Bon, je voudrais poser une question, parce que je n’ai pas abordé le sujet ces derniers temps. Wendelle Stevens, qui était associé à Billy Meier et aussi à Genesis II ou III, a sorti le livre de Billy Meier qui relate les observations de ce dernier…

R : Certains sont aussi des projections ; ce phénomène a de nombreuses facettes.

Q : (L) Je suppose que ça concerne les hélicoptères noirs. Je voudrais en savoir plus sur Wendelle Stevens, l’associé de Billy Meier…

R : Pourquoi ? C’est une perte d’énergie.

Q : (L) Eh bien, j’aimerais simplement savoir s’il est fiable. En un mot, est-ce quelqu’un à qui on peut se fier pour avoir des informations factuelles, oui ou non ?

R : Non.

Q : (L) OK, ça nous suffit. Qui sont les individus de type oriental qu’on a vus aux commandes d’hélicoptères et au volant de camionnettes blanches aperçues dans tout le pays ?

R : MIB.

Q : (T) Tu parles d’ouvrir un nouveau sac de nœuds ! (L) Je ne vais même pas me frotter à celui-là !

R : Et les imitateurs du gouvernement.

Q : (L) Bien, j’ai une liste de noms — je crois que la plupart de ces personnes sont maintenant décédées, c’est juste une petite vérification sur certaines choses pour l’édification du public — et je voudrais savoir si ces personnes ont été impliquées dans la dissimulation du phénomène ovni aux États-Unis. Répondez seulement par oui ou par non. Roscoe Hillenkoetter ?

R : Oui.

Q : (L) Le Dr Vannevar Bush ?

R : Oui.

Q : (L) Le secrétaire à la Défense James Forrestal ?

R : Oui.

Q : (L) Le Général Nathan Twining ?

R : Oui.

Q : (L) Le Général Hoyt F. Vandenberg ?

R : Oui.

Q : (L) Le Dr Detlev Bronk ?

R : Oui.

Q : (L) Jerome Hudson ?

R : Oui.

Q : (L) M. Sidney Sauers ?

R : Oui.

Q : (L) Donald Menzel ?

R : Oui.

Q : (L) Robert Montague ?

R : Oui.

Q : (L) Le Dr Lloyd B. Berger ?

R : Oui.

Q : Qui est maintenant dans le MJ-12 ?

R : Ne le révélerons pas, car vous seriez descendus si cette information sortait, alors oubliez ça tout de suite !

Q : Le MJ-12 existe-t-il toujours ?

R : Sous une forme différente.

Q : J’aimerais savoir qui a envoyé les documents MJ-12 à Jamie Shandera. Qui lui a envoyé ces documents ?

R : Bill Cooper.

Q : (T) Qui les a envoyés à Cooper ?

R : Il les a découverts dans des archives.

Q : (L) C’est lui qui a découvert les documents MJ-12 ? Est-ce qu’il prétend les avoir envoyés ? (T) Oui. (L) Comment se fait-il que tu saches ça et pas moi ? (T) J’ai lu le livre de Cooper, les premiers articles de Cooper.

R : Cooper a constitué une faille de sécurité accidentelle, puis il a « retourné sa veste ».

Q : (T) OK, donc il les a trouvés quand il travaillait pour le gouvernement…

R : Oui.

Q : (T)… et c’est comme ça qu’il les a sortis des archives ?

R : Oui.

Q : (T) Bien, d’accord, tant qu’on est sur le sujet… Je ne veux pas savoir les noms des personnes impliquées dans le MJ-12, mais la question est, si vous nous donniez leurs noms, combien en connaîtrions-nous ? Pas personnellement, mais combien en connaîtrions-nous ? Combien dont on aurait entendu parler ?

R : Peut-être un ou deux.

Q : (T) C’est ce que j’imaginais. Comme dans les années 40, on n’aurait pas su qui étaient ces gens. Peut-être Hillenkoetter et Forrestal à cause de leur rôle dans la Seconde Guerre mondiale, leurs noms étaient dans les papiers. À moins d’être dans les sciences, on n’aurait pas su qui étaient ces gens. Q : (L) Combien de vaisseaux aliens — de vaisseaux aliens authentiques — sont aux mains du gouvernement ou de ce consortium ?

R : 36

Q : (L) S’agit-il de vaisseaux capturés ? Ou offerts ?

R : Et récupérés.

Q : (T) Donc il y a les trois. Certains ont-ils été achetés ?

R : Concept incorrect, les Gris ne sont pas des financiers.

Q : (T) Je ne voulais pas dire avec de l’argent. Je voulais dire acquis comme dans un échange. Un cadeau c’est quelque chose qu’on donne sans rien recevoir en retour. (J) On leur a donné quelque chose en retour. (T) Se peut-il que certains vaisseaux n’aient pas été offerts en cadeau à proprement parler, mais plutôt en échange de quelque chose d’autre, d’une sorte de paiement ? Un troc ?

R : Non. Parce que toutes les faveurs en retour avaient déjà été obtenues.

Q : (L) Alors tout ça n’était qu’une farce. (T) C’était donc bien un paiement, pas un cadeau.

R : Concept inexact.

Q : (L) Et dit comme ça : ce n’étaient pas des paiements, ce n’était pas des cadeaux, c’étaient des diversions ?

R : Plus proche.

Q : (T) OK, on a des vaisseaux capturés, des vaisseaux récupérés, des vaisseaux qualifiés de cadeaux, mais qui n’en sont pas vraiment, et l’idée que certains ont été achetés, mais pas au sens où on l’entend normalement, troqués contre quelque chose, et les vaisseaux en cadeau ont été donnés au gouvernement afin de les détourner d’autres choses que faisaient ces êtres. Est-ce quelque chose dans cet ordre ?

R : À peu près.

Q : (T) OK, donc ces vaisseaux sont tombés aux mains du gouvernement fédéral d’un tas de façons différentes ?

R : Oui. Multidimensionnel.

Q : (L) Bon, répondez juste par oui ou par non : le Dr Paul Bennewitz — fiable ou pas ?

R : Non.

Q : (L) Sa déclaration telle qu’elle est consignée dans les documents KRLL a-t-elle été falsifiée ?

R : Non.

Q : (L) Y a-t-il du vrai dans cette déclaration ?

R : En partie.

Q : (L) Était-il fiable avant ? À l’époque où il faisait ce travail ?

R : En quelque sorte.

Q : (L) Qui est O. H. Krill ?

R : Personne.

Q : (L) O.H. KRLL est-il un groupe ?

R : Symbolisme.

Q : (L) Symbolique de quoi ? Que veut dire O. H. Krill ?

R : À vocation uniquement documentaire ; votre gouvernement aime les noms de code.

Q : (L) Sous-entendez-vous que ce document aurait été publié par le gouvernement afin de diffuser l’information publiquement ? (J) S’agit-il de désinformation ?

R : Complexe.

Q : (L) Donnez-nous le pourcentage des informations avérées dans ce document.

R : 43 %.

Q : (L) Vous voulez dire que 43 % des infos sont factuelles ?

R : Assez proche.

Q : (L) Bon. Donc, autrement dit, c’est le gouvernement qui l’a fabriqué. L’intention était-elle de diffuser des informations factuelles…

R : Non. Fabriqué ? Non.

Q : (L) Vous dites que ça a été falsifié ? (T) La fuite était voulue ?

R : Les intentions de votre gouvernement sont multiples et contradictoires ; c’est très compliqué !

Q : (T) Même les choses les plus simples sont très compliquées avec eux. OK, question : le gouvernement étasunien…

R : À dessein !

Q : (T) C’est bien vrai. Question : Le gouvernement, notre gouvernement, le gouvernement des États-Unis, détient trente-six vaisseaux extraterrestres de tel ou tel type, qu’ils ont obtenu par tel ou tel moyen. Combien d’autres gouvernements possèdent de tels vaisseaux ?15

R : Tout est un.

Q : (L) Ce qu’ils disent, c’est qu’il y a déjà un gouvernement mondial. (T) Oui, ils attendent juste de l’officialiser d’une manière ou d’une autre. (L) Laissez-moi poser une question. Quel est…

R : C’est comme ça depuis longtemps, selon vos critères temporels.

Q : (L) Laissez-moi vous poser cette question avant que la bande n’arrive au bout et que nous fassions une pause. Quel est le « secret ultime » que le Consortium protège ?

R : Vous n’avez aucun contrôle sur vous-mêmes ; vous êtes une expérience.

[Pause]

Q : Avez-vous autre chose à dire sur ce sujet ?

R : À vous de voir.

Q : (T) Quand vous dites que c’est ça le secret ultime, dont le gouvernement nous « protège », parlons-nous du secret ultime concernant les humains, ici ?

R : En gros.

Q : (T) Le secret ultime de l’espèce humaine est que nous sommes une expérience, menée par d’autres humains sur le reste d’entre nous ?

R : En partie.

Q : (T) D’accord. L’autre partie a-t-elle quelque chose à voir avec les Lézards ?

R : Oui.

Q : (L) Et aussi d’autres aliens ?

R : Oui.

Q : (T) D’accord. Et les humains qui dirigent cette expérience, savent-ils qu’ils en font eux aussi partie ?

R : Oui.

Q : (T) Et ils le font de plein gré ?

R : Ils n’ont pas le choix.

Q : (L) Pourquoi n’ont-ils pas le choix ?

R : Déjà en cours.

Q : (T) En quoi consiste cette expérience ?

R : Trop difficile à comprendre pour vous.

Q : (J) Je déteste quand ils disent ça ! (T) Bon, est-ce que ça concerne l’expérience que les Lizzies mènent sur nous et qui consiste à nous dominer et nous saigner à blanc ?

R : Oui, mais ça va bien plus loin que ça, vous comprendrez au niveau 4.

Q : (T) OK, je n’irais pas plus loin. (L) Bon, ce document KRLL affirme que les Gris et autres créatures aliens utilisent des substances glandulaires prélevées au cours d’examens physiques sur des êtres humains — ce qu’on appellerait des examens gynécologiques ou des prélèvements de sperme. Il avance que ces aliens sont accros à ces substances et qu’ils s’en servent pour s’envoyer en l’air ou se nourrir. Est-ce bien le cas ?

R : Non.

Q : (L) Utilisent-ils des substances glandulaires ?

R : Oui.

Q : (L) Dans quel but les utilisent-ils ?

R : Remèdes.

Q : Contre quoi et pour qui ?

R : Pour eux.

Q : Et pourquoi ?

R : Pour les aider à supporter la 3e densité.

Q : (T) Est-ce que ça les aide à se maintenir en 3e densité ?

R : Pas loin.

Q : (L) Cela les aide-t-il à se manifester sous une forme physique plus solide ?

R : Oui.

Q : (L) Donc, autrement dit, ils prélèvent des substances glandulaires. Les aliens utilisent-ils aussi l’énergie sexuelle émise par les gens pour maintenir leur état tridimensionnel ?

R : Non. Cela les nourrit en 4e densité, comme nous vous l’avons déjà dit.

Q : (L) Oui. D’accord. Depuis combien de « temps » — et je mets « temps » entre guillemets parce que nous savons que, comme vous dites, le temps n’existe pas — depuis combien de « temps » comme nous le mesurons les Gris interfèrent-ils avec notre race ? Les Gris, pas les Lézards, les Gris, les sondes cybergénétiques ?

R : Non.

Q : (L) Que voulez-vous dire par « Non » ?

R : Voyageurs du temps, c’est pourquoi « le temps poursuit sa course ».

Q : (L) D’accord. J’ai récemment lu deux livres que Jan m’avait donnés : Vint un chevalier, et Replay. Ces deux livres parlent de voyage dans le temps.

R : Non, la réponse n’est pas terminée. Saisissez-vous la gravité de la dernière réponse ?

Q : (L) Ils voyagent dans le temps, ils peuvent avancer ou reculer dans le temps, ils peuvent nous faire passer des vessies pour des lanternes… (T) Ils peuvent arranger le passé pour créer le futur qu’ils souhaitent. (D) Ils peuvent arranger les choses pour créer l’énergie dont ils ont besoin… (L) Ils peuvent aussi faire en sorte que les choses semblent bien, fassent du bien, paraissent bien ; ils peuvent vous faire avoir une idée à un moment donné, et la minute d’après créer le genre de situation qui confirme cette idée…

R : Lorsque vous avez demandé depuis combien de temps, c’est naturellement tout à fait illimité, n’est-ce pas ?

Q : (L) Ça, ce n’est pas bon. S’ils revenaient en arrière dans l’espace-temps pour modifier un événement de notre passé, cette modification affecterait-elle instantanément aussi notre présent ?

R : Cela s’est produit et se produit encore, encore et encore.

Q : (D) Alors, ils le font constamment, sans répit ? (L) Alors, à chaque…

R : Vous n’en avez simplement pas conscience ; et vous n’avez aucune idée des ramifications !!!

Q : (L) Nous commençons à en avoir une petite idée ! Ouais, une toute petite ! (T) Les implications découlant de la faculté d’aller et venir dans le temps, de sortir du temps, et de le manipuler à loisir. (L) Et celles découlant de ce qu’ils nous font et de ce qu’ils nous feront, encore et encore. (F) Ils disaient quoi, constamment ? (L) Autrement dit, notre seul espoir dans cette fichue situation est de sortir de ce niveau de densité. C’est ce qu’ils disent, à les entendre.

R : Pas loin.

Q : (L) Parce que sinon, nous sommes comme dans ce livre, littéralement coincés sur la touche Replay, pour toujours, et l’Holocauste pourrait se reproduire éternellement, et nous pourrions juste, vous savez… Genghis Khan, Attila Le Hun… encore et encore, inlassablement. (T) Nous sommes coincés dans une boucle temporelle ; ils nous tiennent dans une boucle temporelle. (J) Sommes-nous dans une boucle temporelle ?

R : Oui.

Q : (D) J’ai une question sur… il y a eu… [Pause] L’humanité a jugé nécessaire de faire appel à la notion de temps, pour une raison ou une autre. La seule raison que je puisse voir, c’est le fait de disposer de repères, comme dans les communications verbales ou écrites…

R : Mécanisme de contrôle.

Q : (T) Y a-t-il moyen pour nous de casser ce mécanisme de contrôle ? À part passer en 4e densité ? (D) Ça faisait partie…

R : Nan.

Q : (D) En 4e densité, la communication se fait par télépathie, n’est-ce pas ??

R : Oui.

Q : (D) Mais puisque le temps n’existe pas, comment se communique-t-on les événements ?

R : Reformule, s’il te plaît ; clarifie.

Q : (L) Ce qu’elle veut dire, c’est si on communique par télépathie… (D) En 4e densité… (L) Et si le temps n’existe pas, comment communique-t-on à propos d’événements qui se produisent l’un maintenant, l’autre plus tard, et puis autre chose arrive, et puis encore autre chose… (J) Comment est-ce séquencé ?

R : Traduction.

Q : (D) Traduire ? D’accord, je vais vous expliquer ce que je veux dire. Par exemple, nous parlons d’un événement survenu en 1907…

R : C’est la méthode utilisée.

Q : (T) Ça se fait en traduisant. On traduit l’expérience ?

R : De la 4e à la 3e. Et vice versa.

Q : (L) Autrement dit, c’est un peu comme faire des films. (J) Les processus de pensée linéaires interviennent-ils ? C’est ça être linéaire et non-linéaire ?

R : Partie de l’illusion 3D uniquement.

Q : (L) Autrement dit, pour un être de 4e densité, tout se passe — excusez l’expression « se passe » — simultanément, et quand on veut discuter, communiquer ou se focaliser sur tel ou tel aspect particulier de cette dimension unifiée, on l’extrait, et on le projette dans la 3e densité…

R : Pas loin.

Q : (L)… comme un film.

R : Mais vous ne comprendrez complètement que lorsque vous y serez.

Q : (T) Donc c’est un concept qu’on ne peut pas complètement comprendre en 3e densité à ce stade.

R : Est-ce qu’un chien peut comprendre l’algèbre ? Tu as pigé.

Q : (L) Autrement dit, nous sommes mal barrés ! Et ces types nous font marcher, pour ainsi dire…

R : Subjectif.

Q : (T) Subjectif par rapport au fait que nous sommes mal barrés ?

R : Oui.

Q : (T) J’allais dire que ça n’implique pas nécessairement que nous soyons mal barrés… (L) Bon, dans notre situation, le seul moyen dont nous disposions pour sortir de cette « boucle temporelle », pour ainsi dire, est-il de passer dans une autre densité, ou bien existe-t-il aussi une boucle dans cette autre densité ?

R : Non.

Q : (L) Pas de boucle dans l’autre densité ?

R : Les yogis peuvent y parvenir.

Q : (L) Les yogis y arrivent… (T) Transcender le temps. (L) Bon, laissez-moi demander ça avant que nous ne commencions vraiment à partir…

R : Par la maîtrise de leur propre physicalité.

Q : (L) Laissez-moi d’abord poser quelques questions, je crois qu’on se disperse. Avant tout, il y a eu une émission spéciale à la télé l’autre soir à propos…

R : C’est quoi « se disperser » ?

Q : (L) Je pense que ça signifie que tout le monde est fatigué et n’arrive plus à se concentrer. Je voudrais demander…

R : Tu l’es mais pas tous les autres.

Q : (L) Bon, laissez-moi arriver à ma question, et si vous voulez rester là toute la nuit, parfait, je me tairai.

R : Laura a un « bogue » dans son système.

Q : (L) D’accord, il y a une bogue dans mon système. (L) Je voudrais savoir ce qu’est ce bourdonnement que certaines personnes entendent à travers toute cette région ? Je veux dire que des gens rapportent avoir entendu cet intense bourdonnement qui les rend littéralement fous. Il y a eu une émission à la télé à ce sujet l’autre soir. Qu’est-ce que c’est que ce bourdonnement, et d’où provient-il ?

R : Ondes EM accrues en préparation à l’Onde qui approche.

Q : (L) Quelle est la source de ce son ? Je veux dire, d’un point de vue géographique, d’où vient-il ?

R : Cosmique.

Q : (L) OK, c’est cosmique, ça ne vient pas de la planète elle-même. Bien, quelle est la plus grande faiblesse des Lizzies ou des Gris en 4e densité ?

R : SDS.

Q : (T) Oui, c’est leur plus grande faiblesse : le service de soi. (L) Ça l’est dans les deux densités ?

R : Oui.

Q : (T) Y a-t-il un moyen… peut-on s’en servir contre eux ?

R : Philosophie incorrecte.

Q : (T) Vrai, effectivement. (L) Je voudrais poser une question que Chuck a soulevée il y a un petit moment, y a-t-il dans notre groupe…

R : Laisse Chuck poser lui-même la question.

Q : (C) Ce groupe a-t-il été infiltré par quelqu’un sous le contrôle des aliens ?

R : Non, pas exactement.

Q : (L) Pouvez-vous clarifier ?

R : Ont tenté de corrompre la communication, mais rappelez-vous, nous aussi nous sommes « aliens ».

Q : (D) Il y a eu une fois où d’autres aliens ont tenté de s’interposer, mais ils n’ont pas réussi. (L) Oui, c’est dans une des transcriptions. Je pense que Chuck pensait plus spécifiquement à une personne de 3e densité particulière plutôt qu’à d’autres interlocuteurs aliens — une personne de ce genre a-t-elle déjà assisté aux séances ?

R : Pas encore, mais « restez à l’écoute ».

Q : (L) Bien, j’en ai fini avec mes questions, mes sujets ont été abordés. À vous maintenant les gars.

R : Demande, Chuck.

Q : (C) C’était la seule question que j’avais et ils ont répondu.

R : Faux.

Q : (L) Te demandes-tu quelque chose ? Vas-y. (C) Quelle est la véracité de cette source ?

R : À toi d’en décider.

Q : (T) Ils se contentent d’apporter des informations. Ils veulent que ce soit nous qui décidions quoi en faire, comment les interpréter, quelles conclusions en tirer. Je suis sûr qu’on voit tous les choses un peu différemment. Nous avons tous une façon différente de percevoir les choses, et donc notre perception est différente. (D) Les informations viennent-elles de la conscience collective ? Une compilation de toutes les leçons apprises par tous les êtres humains ?

R : Oui, et aussi d’autres sources.

Q : (D) Cela inclut-il les Lizzies ?

R : Oui.

Q : (D) Et vous aussi ?

R : Oui.

Q : (D) Peut-on se brancher sur la conscience collective ?

R : Bien sûr.

Q : (D) Certaines aptitudes sont-elles nécessaires pour se connecter à la conscience collective ?

R : Vous avez tous ce dont vous avez besoin.

Q : (D) Eh bien, alors, si c’est… (T) En étant assis là, on puise en eux et ils puisent en nous. (D) Si cette conscience collective est une compilation, à un moment donné, quelqu’un n’a-t-il pas appris toutes les leçons ?

R : Oui.

Q : (D) Alors, peut-on se brancher sur la conscience collective pour trouver comment les leçons auxquelles nous sommes confrontés ont été résolues auparavant ?

R : Oui. Mais c’est quoi « auparavant » ?

Q : (D) Auparavant ? Non, je n’ai pas demandé… (J) Avant, pendant, après, ce sont des concepts temporels. (D) Oh, oui.

R : Oui.

Q : (D) Eh bien, ma question c’est : si toutes les réponses s’y trouvent et qu’on peut y accéder, pourquoi passer à nouveau par ces leçons ? Je veux dire, pourquoi devoir revivre ces leçons si les solutions sont déjà là ?

R : Tout n’est que leçon.

Q : (D) Je sais, c’est pour ça que je demande… Je… Je n’arrive pas à comprendre… on a déjà les réponses, et on revit les leçons à nouveau… (T) Nous n’avons pas tous appris toutes les réponses, c’est pour ça qu’on revit les leçons… (D) Oui mais, tu vois, toutes les réponses sont là…

R : Qui a dit « à nouveau » ?

Q : (J) Est-ce plutôt « toujours » ? (D) Mais si toutes les réponses sont là…

R : Tu penses toujours au 3e niveau.

Q : (D) Oui, mais j’essaye toujours de comprendre… Désolée, les gars.

R : N’« essaye » pas autant, fais avec.

Q : (T) C’est comme ce que dit Maître Yoda dans Star Wars, « Fais-le, ou ne le fais pas, mais il n’y a pas d’essai ». Fais-le.

R : Oui.

Q : (T) Vous voyez, je savais que Star Wars avait une valeur sociale salvatrice. (J) Tout comme Relationships. Le moyen c’est de le faire. (D) Mais si les réponses sont là, et qu’on peut trouver les réponses à nos leçons… (T) On n’a pas à trouver les réponses, nous avons les réponses. Les réponses sont en nous tous. (D) Ça semble si redondant… (T) La plupart des leçons consistent à trouver les bonnes réponses… (D)… de revivre les leçons…

R : Non. Idée incorrecte.

Q : (T) Pourquoi parle-t-on de ça ? (D) C’est juste moi qui me posais la question. Simplement, si l’on a les réponses, je ne comprends pas pourquoi on fait ça. (J) On n’est pas censé savoir. (T) Eh bien, si on a toutes les réponses, elles sont en nous, et l’on connaît tous les bonnes solutions aux leçons, on devrait donc toujours réussir, mais on échoue, ça veut dire qu’on n’a pas encore appris.

R : Récupération.

Q : (L) Je sais sur quoi elle bute — à quoi ça sert ? (D) Oui ! (L) C’est toute la question : à quoi ça sert ? Et je suppose que l’intérêt c’est que c’est simplement…

R : Des leçons.

Q ! (L) Autrement dit, d’avoir quelque chose à faire. (J) Attends une seconde, je voudrais te lire quelque chose. Corinthiens 13… (D) Je ne peux pas supporter ça… (J) Écoute. C’est tiré de Corinthiens 13, le verset sur l’amour. « Lorsque j’étais enfant, je parlais comme un enfant, je pensais comme un enfant, je raisonnais comme un enfant ; lorsque je suis devenu un homme, j’ai mis fin à ce qui était de l’enfant. Aujourd’hui nous voyons au moyen d’un miroir, d’une manière confuse, mais alors, nous verrons face à face ; aujourd’hui je connais partiellement, mais alors, je connaîtrai comme j’ai été connu. » Et c’est à ça que ressemble le passage de la 3e à la 4e densité. (D) Cela fait-il partie… (T) Tu penses ? [La théière se met à siffler.]

R : Oui.

Q : (J) C’est ça. Nous ne sommes pas censés tout savoir maintenant. Le passage de la 3e à la 4e fait partie du processus de connaissance. (T) La transition nous fait gagner en compréhension…

R : Oui.

Q : (T)… compréhension que nous n’avons pas encore, mais on peut commencer à travailler avec ce qu’on peut ne pas comprendre, et c’est ce qu’on fait.

R : À peu près.

Q : Donc, quand vous disiez qu’on a des pensées de 3e…

R : Arrêtez le bruit.

Q : (L) Que quelqu’un éteigne la bouilloire… (T) Ça nous dérange aussi, on s’en charge… [le sifflement de la théière est coupé]… c’est une chose de 3e densité qu’on peut faire ! Donc, quand vous dites qu’on pense en termes de 3e densité, vous ne nous dites pas toujours qu’on ne pense pas correctement, vous nous indiquez seulement que nos pensées sont de 3e densité parce qu’on ne peut pas penser autrement.

R : Pas loin.

Q : (T) Donc, toutes ces piques n’étaient pas des piques, ils nous disaient simplement qu’on ne peut guère aller plus loin à ce stade.

R : Nous ne piquons pas.

Q : (L) J’ai une question — éprouvez-vous des émotions ?

R : Pas de 3e niveau.

Q : (L) D’accord. Laissez-moi formuler ça autrement. Quelles sont vos pensées envers nous, ou votre attitude, ou vos émotions telles que vous les connaissez, envers nous ? Individuellement ou en tant que groupe ?

R : Amour.

Q : (D) C’est ce que j’avais besoin d’entendre. [Soupir] (J) Sois patiente, nous n’avons pas encore fini.

R : Hourrah !

Q : (T) Aucun de nous n’est seul ici. Ils sont nous dans le futur. (J) Diana, vois-nous comme ces chiots là-bas. Nos yeux ne sont pas encore ouverts, mais ils vont s’ouvrir.

R : Oui. Mais le temps n’existe pas donc vous y êtes déjà, vous voyez, nous sommes vous dans le « futur ».

Q : (D) J’ai une question. La remolécularisation atomique transdimensionnelle, c’est de la téléportation ?

R : Pas loin.

Q : (D) OK, donc, c’est ainsi que nous nous transférerons de la 3e à la 4e ?

R : Technologie pour cela.

Q : (D) Eh bien, est-ce ainsi qu’ils déplaceront les nouveaux corps vers l’ancienne Terre ?

R : Non. C’est un processus naturel.

Q : (T) Ils sont en train de créer les corps par ingénierie génétique. (D) Oui, je sais, mais…

R : RMATD est technologique.

Q : (T) Qu’est-ce que c’est que ça ? C’était un mot. (J) Aucune idée. Pouvez-vous répéter toute…

R : Abréviation.

Q : (L) ReMolécularisation Atomique TransDimensionnelle ! Pigé. (T) Tout le monde a ça sur le bout de la langue en ce moment ! (D) À l’église, ils m’ont donné une liste de prières et de symboles pour accomplir un rituel où je devais réciter une prière pendant que mes mains étaient posées sur un symbole, et le but de…

R : Les rituels restreignent.

Q : (D) Donc, autrement dit, ça n’a pas connecté mes chaînes d’ADN. C’est ça ?

R : Balivernes !

Q : (D) C’est bien ce que je pensais, mais je l’ai quand même fait parce que je ne voulais pas manquer une opportunité !

R : Arrête !

Q : (T) Arrête les rituels. Ils n’approuvent aucun rituel, ça bloque le fluide, ça restreint. (D) C’est bon, je ne le ferai plus. (L) La connaissance universelle pure inclut tout, et si l’on a recours à un rituel, cela signifie qu’on adhère à une ligne de pensée, un mode de pensée, une structure conceptuelle, à l’exclusion de tous les autres. (D) C’était dans les transcriptions ça ? J’aurais loupé ça ? (T) C’est dit avec des mots différents, mais c’est évoqué plusieurs fois. (L) Il se peut que tu n’aies pas compris, tu n’as qu’une partie des transcriptions, tu n’as que 100 pages environ. (D) J’en suis au troisième fichier, à la page 41. (L) Tu n’en as pas une grande partie. Il te manque probablement des bouts. (T) Il faut vraiment les lire plusieurs fois. (D) Je ne veux pas avoir l’air d’une pseudo-intellectuelle… (J) Tu essayes de comprendre.

R : Balivernes !

Q : (T) Cela pose-t-il un problème si nous amenons notre ami Brad M ?

R : À vous de voir.

Q : (T) Serait-ce un bon complément pour le groupe ?

R : Ouvert.

Q : (T) Quels sont ses sentiments envers notre travail ?

R : Perplexe.

Q : (T) Perplexe vis-à-vis du but poursuivi ?

R : Non conforme à son système de croyances.

Q : (J) Je l’ai senti dans sa voix quand je lui en ai parlé, il n’était pas tout à fait réceptif, mais il n’était pas non plus agressif. Il était ouvert… (F) Est-il du MUFON ? (T) Oui. Il a une approche scientifique. Il suit les trucs d’Hoagland. (F) J’ai aussi cette cassette, et je pense qu’il y a quelque chose… (T) Il communique avec Hoagland, il est en contact avec lui… (D) Terry, voudrais-tu demander ce que les individus de ce groupe feront dans l’avenir ?

R : Découvre.

Q : (T) La succession de la maman de Jan sera-t-elle réglée relativement rapidement et facilement ?

R : Oui.

Q : (T) Tout le monde sera-t-il satisfait ?

R : Subjectif. Ouvert.

Q : (T) Tant qu’on évoque d’autres personnes, laissez-moi lancer un autre nom : Robert Dean, savez-vous qui c’est ?

R : Oui.

Q : (T) Dit-il la vérité telle qu’il la connaît ?

R : Dans une certaine mesure.

Q : (T) Il en sait plus, mais se tait ?

R : Oui.

Q : (T) Est-il aussi sincère et franc qu’il en donne l’impression ?

R : Subjectif.

Q : (T) Est-ce qu’il dispense de la désinformation pour le compte du gouvernement ?

R : Non.

Q : (T) Il parle vraiment bien. Dispense-t-il de la désinformation pour d’autres comptes ?

R : Non. Cache.

Q : (T) Il cache des informations ?

R : Certaines.

Q : (J) Il tait des informations sur le MJ-12 ? (T) Eh bien, ça pourrait être n’importe quoi. Il a fait plusieurs déclarations radicales et il a eu connaissance d’un tas de faits, de chiffres et de trucs quand il était dans l’armée à l’OTAN. Toutes ces informations sur « L’évaluation »29 et tous ces trucs, c’était vrai ?

R : Pas loin.

Q : (T) Lui a-t-on délibérément permis de voir ce document ?

R : Non.

Q : (T) Donc, son histoire qu’il avait simplement été intrigué par ce document qui était conservé dans un coffre auquel il avait pu avoir accès et qu’il avait pu lire, c’est vrai ?

R : Oui.

Q : (T) OK. Va-t-il nous dire ce qu’il sait d’autre ?

R : Ouvert.

Q : (T) Est-il en danger parce qu’il dit la vérité ?

R : Peut-être.

Q : (T) C’est aussi futé de clamer la vérité aussi fort que possible devant autant de gens que possible. C’est un excellent orateur, et ce qu’il a à dire… pour moi, son langage corporel indique qu’il dit la vérité. J’ai une question à propos d’une amie, Nova M, est-elle ouverte à cette expérience ?

R : Peut-être.

Q : (T) On lui en a un peu parlé, est-ce qu’elle… quels sont ses sentiments ?

R : Peut-être.

Q : (T) Quels sont ses sentiments vis-à-vis de ce qu’on lui a raconté jusque-là ?

R : Sceptique.

Q : (C) Quelle sera la prochaine affectation de mon fils ?

R : Ouvert. Y restera-t-il seulement ?

Q : (C) Il y a une personne qui me doit beaucoup d’argent ; me remboursera-t-elle dans les prochains mois ?

R : Tu dois prendre les mesures qui s’imposent.

Q : (T) Chuck devra-t-il aller jusqu’à l’envoyer devant le tribunal ?

R : Probablement.

Q : (T) Chuck a-t-il un bon avocat ? Humour ! Humour ! Inutile de répondre ! Tous les bons avocats sont maintenant en Californie ! Oh, OJ. Je pense que même eux en ont marre d’OJ maintenant ! (J) Vous en avez marre d’OJ ?

R : Oui.

Q : (T) Quel grand événement le procès d’OJ dissimule-t-il ?

R : Aucun.

Q : (T) Vous voulez dire qu’on est embourbé là-dedans jusqu’au cou et qu’il ne se passe même pas quelque chose ?

R : Diversion par opportunité.

Q : (T) Quel gâchis s’il ne se passe rien ! Voilà une sacrée diversion et il n’y a même pas quoi que ce soit à cacher ! (D) Sarah a-t-elle des problèmes dont elle ne me parle pas ?

R : Oui.

Q : (D) Que pouvez-vous m’en dire ?

R : Diana, communique, comme nous te l’avons dit.

Q : (D) Qu’ai-je oublié ? (T) Qu’as-tu fait, toi ? (J) As-tu toi-même « sondé » le cosmos ? T’es-tu jetée à l’eau, pour ainsi dire ? (T) Ça te reviendra ; ils t’ont dit quelque chose, et ça reviendra. (D) Voudriez-vous bien clarifier ça, je ne sais pas… (T) Que lui avez-vous dit ?

R : Communique, ne prêche pas.

Q : (D) Merci pour votre aide, oui, vous avez raison. Y a-t-il quoi que ce soit d’autre que je puisse faire pour aider Sarah ?

R : Apprends.

Q : (J) Avez-vous des messages pour l’un de nous ce soir ?

R : Non.

Q : (T) Y a-t-il quoi que ce soit que vous aimeriez communiquer au groupe ?

R : Pas à cette séance.

Q : (T) Il y a plusieurs séances, vous avez prédit un séisme au Japon, près d’Osaka. Vous étiez un petit peu à côté en ce qui concerne la magnitude et les kilomètres, mais grosso modo, vous aviez raison. À quoi peut s’attendre le Japon entre cette prédiction et celle du séisme à Tokyo ?

R : Interprétation incorrecte. Séisme d’Osaka doit encore se produire.

Q : (T) Donc, il ne s’agissait pas du séisme de 8,9 que vous avez prédit – il faisait 7,2 mais c’était loin d’Osaka, c’était presque dans le mille, mais il ne s’agissait pas du séisme que vous aviez prédit ? (J) Il va y en avoir un autre ?

R : Oui 14 de plus cette série.

Q : (T) 14 tremblements de terre de plus ? (J) Je suis désolée, je perds vraiment le fil ce soir, je ne sais pas pourquoi. { Elle faisait référence au fait qu’elle n’arrivait pas à suivre la cadence des lettres.} (D) Vous dispersez-vous ? (J) Non, c’est moi. Répétez la réponse s’il vous plaît. (T) Nous avons des problèmes en 3e densité ce soir !

R : SÉRIE.

Q : (T) C’est l’un d’une série de séismes qui culminera à 8,9 ?

R : 9 virgule 6.

Q : (T) À Osaka, près d’Osaka ?

R : Tokyo.

Q : D’accord, c’est celui dont vous avez parlé, ensuite cela culminera avec celui de 9,6. Ce n’est que le 3e ou le 4e d’une série et celui de 8,9 ne les a pas encore frappés.

R : 7e.

Q : (T) Il s’agit du 7e tremblement de terre ?

R : Oui.

Q : (T) 7,2 c’était le 7e, et il y en aura 14 en tout — c’est ce que vous avez déjà dit ?

R : Oui.

Q : (J) Donc, 7 autres doivent encore se produire ? (T) Donc le 14e sera le plus puissant, à Tokyo ?

R : 13e.

Q : (T) Bon, le 13e sera celui de 9,6, et je crois que l’autre prédiction parlait de 9,8, c’est proche. Ce sera le 13e. Lequel fera 8,9 — lequel sera celui de 8,9 à Osaka ?

R : Dans les 4 suivants.

Q : (T) Comment sera le 14e ?

R : Petit.

Q : (T) Donc, ça diminue d’intensité avec le dernier séisme. Le Fuji-Yama va-t-il exploser, le volcan va-t-il redevenir actif ?

R : Peut-être.

Q : (T) Ces séismes — la Chine, la Corée, les Philippines et les régions environnantes seront-elles aussi affectées par la montée en puissance de ces séismes ?

R : Oui.

Q : (T) Parlons-nous de réduire à néant environ 30 % de la production industrielle mondiale d’ici environ un an et demi ?

R : Non.

Q : (T) Ils ne se remettront pas de sitôt. Bon, quand tout ça se produira, cela aura-t-il un effet sur la Californie, sur la côte Ouest de ce pays ?

R : Oui.

Q : (T) Pas seulement la Californie. Los Angeles va-t-elle être frappée par un de ces gros séismes si la plaque de l’autre côté bouge ?

R : Oui.

Q : (T) Quelle magnitude ?

R : 8,9.

Q : (T) Où ça ?

R : Monts San Gabriel.

Q : (T) C’est en dehors de Los Angeles ? La ligne de faille de San Andreas ?

R : Oui.

Q : (T) Est-ce que ce sera très destructeur pour Los Angeles ?

R : À ton avis ?

Q : (T) La destruction de cette région va-t-elle augmenter les perspectives d’emploi sur la côte Est — c’est très sérieux car ça va affecter l’économie, ce transfert…

R : Oui.

Q : (T) Donc, ça…

R : Exode massif depuis la Californie.

Q : (T) Ces idiots ont vu ce qui est arrivé à Osaka et se sont dits « Oh, ça pourrait nous arriver, vous savez ». Ohhh, mince, le cerveau s’est enfin mis en marche. (J) Ils sont dans le déni à ce sujet là-bas… (D) Cela entraînera-t-il un afflux de gens vers la Floride ?

R : Oui. 15 séismes.

Q : (D) Et ensuite, ils bougeront. (T) 15 séismes en Californie ?

R : Dans un futur proche.

Q : (T) Parlons-nous exclusivement de la côte Ouest ?

R : Californie.

Q : (T) D’autres séismes se produiront-ils ailleurs aux États-Unis ?

R : Oui.

Q : (T) 15 dans un futur proche uniquement en Californie… (D) C’est le début de la destruction de l’état californien, il se séparera du continent Nord-américain. (T) Eh bien, ils ont dit de ne pas prendre ça, ou que l’état sombrera, au pied de la lettre, c’est symbolique…

R : Ouvert.

Q : (T) Donc, vois ça de manière symbolique. (D) D’accord. (J) Où les autres séismes se produiront-ils ?

R : Centaines.

Q : (T) Des centaines ? Des centaines de tremblements de terre. Des centaines d’endroits ?

R : Oui.

Q : Il y aura autant de séismes que ça ? En plus des 15 en Californie ?

R : Oui.

Q : (T) Ça va devenir acrobatique sur ce continent ! Évidemment, si une plaque bouge, c’est quelque chose. L’eau causera-t-elle beaucoup de dégâts sur la côte ?

R : Ouvert.

Q : (T) La côte Ouest de la Floride connaîtra-t-elle une augmentation du niveau de la mer ?

R : C’est vague.

Q : (T) Y aura-t-il un tremblement de terre en Floride ?

R : Sismiquement stable.

Q : (T) L’activité sismique entraînera-t-elle une augmentation du niveau de la mer en Floride ?

R : Non.

Q : (T) Donc, pour l’instant, pendant ces séismes, nous serons plutôt en sécurité, mais doit-on s’inquiéter d’autre chose que ça ?

R : Tempêtes.

Q : (D) Vous parlez d’ouragans ?

R : Cycloniques.

Q : (J) Ces tempêtes causeront-elles des dégâts dans la région ?

R : Ouvert.

Q : (C) Sont-elles dues à la nature ? (T) Toute cette activité… est-ce naturel ?

R : Pas loin.

Q : (D) Si nous allions chez [un ami], y aurait-il un soin que je pourrais lui prodiguer et qui l’aiderait ?

R : Ouvert.

Q : (L) Bonne nuit. Nous fermons boutique.

R : Au revoir.

Fin de la séance
 
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