Séance du 23 juillet 1995

Gandalf

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Merci aux membres de l'équipe française pour cette traduction.
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Séance du 23 juillet 1995

Autre séance de channeling en état de transe.

Participants : « Frank », Laura, SV, Terry et Jan

Q : (L) Merci d’indiquer quand tu es prêt.

R : OK.

Q : (L) Nous avons plusieurs questions et je crois que Jan veut commencer ce soir. (J) Avant tout, qui est avec nous ?

R : Curieux que tu doives demander cela. Quelle est la réponse attendue ?

Q : (J) Un nom.

R : Vous désirez encore un nom. Nous dirons : Toren.

Q : (J) Si cela n’a pas d’importance, peu importe.

R : Ce qui importe c’est ce qui est important pour vous et notre désir d’y répondre.

Q : (L) Toren, la première chose que j’ai en tête est une expérience que j’ai vécue il y a plusieurs nuits (le 19 ou le 20). C’était comme s’il y avait une sorte d’interaction entre moi-même et quelque chose « d’autre ». Pourriez-vous me dire ce qu’était cette expérience ?

R : Éclipse de réalités.

Q : (L) Qu’est-ce qu’une éclipse de réalités ?

R : C’est quand les centres d’énergie entrent en conflit.

Q : (L) Quels centres énergétiques sont en conflit ?

R : Centres d’énergie de la pensée.

Q : (L) Les pensées de qui ?

R : Ahh, on brûle les étapes, non ? Les pensées sont la base de toute création. Après tout, sans pensées, rien n’existerait. Mais est-ce bien vrai ?

Q : (L) Tout à fait.

R : Par conséquent, un conflit entre centres d’énergie implique des modes de pensée. Vous pourriez voir cela comme une intersection d’énergies de modes de pensée.

Q : (L) Pourriez-vous être un peu plus explicites ?

R : Nous sentons que tu orientes. Le véritable effort pour obtenir des connaissances devrait toujours être ouvert à toute réponse, toute question. Par conséquent, demander d’être plus spécifique c’est supposer que la réponse n’est pas explicite.

Q : (L) Il m’a semblé que quelque chose m’est arrivé qui a effacé un moment de mon expérience, et vous dites que c’était une éclipse d’énergies provoquée par l’intersection de centres de pensée. Mais est-ce que cette intersection de centres de pensée s’est produite dans mon corps, ou bien dans mon environnement ?

R : C’est une seule et même chose.

Q : (L) Cette éclipse de centres de pensée était-elle due à une quelconque de mes activités ?

R : Eh bien, à nouveau, nous devons te demander de ralentir tes propres perceptions un instant, car c’est lorsqu’on est ouvert à toutes les réponses possibles, sans aprioris, que l’on voit la plus authentique des réponses. Et encore une fois, nous sentons malheureusement une direction dans ta quête de réponses, ce qui indique un parti pris, ce qui est très bien, mais on pourrait partir du principe de chercher la plus vraie de toutes les réponses possibles, ce que les aprioris ne permettent pas. Donc, si possible, merci d’essayer de poser des questions qui ne mènent à aucun type de conclusion en particulier.

Q : (L) Puis-je vous interroger à propos de mes perceptions spécifiques de l’événement ?

R : C’est ce que tu es déjà en train de faire. Nous sentons que tu désires la réponse la plus vraie possible, et quand on désire la plus vraie des réponses possibles, il faut éviter d’exprimer ses propres perceptions, dans la mesure du possible, et simplement permettre aux réponses d’affluer. Le meilleur conseil pour accomplir cela est de suivre une approche pas-à-pas : poser les questions les plus simples comportant le moins d’aprioris possible.

Q : (L) Très bien. J’étais dans mon lit, j’avais peur de ne pouvoir m’endormir. Tout ce dont je me rappelle ensuite, c’est que je suis revenue à moi avec la sensation d’être soulevée hors de mon lit. Était-ce le cas ?

R : Non. Quand tu dis « je », tu parles de l’ensemble de ta personne. Il y a plus d’un facteur impliqué dans ce qui définit l’être.

Q : (L) Est-ce qu’une partie de mon être était en train d’être séparé d’une autre partie de mon être ?

R : Oui.

Q : (L) Était-ce une tentative d’extraire mon âme ou mon corps astral ?

R : Tentative n’est probablement pas le bon terme.

Q : (L) Autrement dit…

R : Il y a plus d’une activité en jeu. Tentative implique un effort plutôt que la nature relative au conflit entre énergies et centres de pensée.

Q : (L) Il me semblait distinguer aussi plusieurs silhouettes sombres, arachnéennes, côte à côte près du lit. Cette impression était-elle juste ?

R : On pourrait décrire ces silhouettes comme des projections d’un centre de pensée spécifique.

Q : (L) Apparemment, je combattais et résistais.

R : C’était ton choix.

Q : (L) Avec succès ?

R : Tu essaies à nouveau d’orienter les réponses.

Q : (L) Bon, est-ce que c’était la conclusion d’un enlèvement ?

R : Pas la bonne terminologie. C’était la conclusion d’un événement qu’on ne décrirait pas forcément comme un enlèvement, mais plutôt comme une interaction.

Q : (L) Quelle était la nature de cette interaction ?

R : Le conflit entre énergies liées aux impulsions de centres de pensée.

Q : (L) Où ces centres de pensée sont-ils localisés ?

R : Eh bien, il est difficile de répondre à cette question, car ce serait présumer que les centres de pensée sont localisés. Et, bien sûr, ceci est un domaine conceptuel avec lequel tu n’es pas encore totalement familiarisée. Par conséquent, toute tentative de répondre à cette question de manière à ce que tu comprennes ne serait probablement pas très productive. Nous suggérons de ralentir et de formuler les questions avec soin.

Q : (L) À quel niveau de densité ces centres de pensée se focalisent-ils principalement ?

R : Les centres de pensée ne se focalisent à aucun niveau de densité en particulier. C’est précisément là l’important. Tu n’es pas tout à fait familiarisée avec la nature réelle des pensées. Nous nous sommes adressés à toi à bien des niveaux, et t’avons détaillé de nombreux domaines concernant les différents niveaux de densité, mais les pensées sont une toute autre chose, parce qu’elles traversent simultanément tous les niveaux de densité. Maintenant, permets-nous de te demander ceci : vois-tu comment c’est possible ?

Q : (L) Oui. Mais j’essaie précisément d’identifier ces centres de pensée en conflit. Si deux ou plusieurs centres de pensée sont en conflit, alors on peut dire qu’ils sont en opposition.

R : Exact.

Q : (L) Et ce que je veux savoir, c’est si cette opposition me visait, ou si je me suis simplement retrouvée prise au milieu d’une opposition, pour ainsi dire.

R : Eh bien, tu t’éloignes de la véritable nature de ton expérience, parce que tu fais des suppositions. Et nous n’essayons pas de te réprimander, nous sommes simplement en train d’essayer de te guider, et ce n’est pas toujours facile. Mais sache à nouveau que la façon la plus simple pour toi de rassembler des connaissances sur ce sujet particulier, c’est de poser les questions les plus simples possible, sans aprioris.

Q : (L) Bon, vous avez dit que ce n’était pas une abduction, mais qu’une sorte d’événement avait eu lieu. Quel était cet événement ?

R : Nous l’avons déjà décrit, mais ton problème est que tu présumes que la description que nous en donnons est plus compliquée que cela. Il n’en est pas ainsi.

Q : (L) Ai-je quitté mon corps ?

R : Je suis désolé de te dire que tu dérives à nouveau.

Q : (L) Eh bien, j’essaie de poser des questions simples.

R : Le problème, c’est que tu présupposes les réponses. Limite les aprioris, s’il te plaît.

Q : (L) Quel est mon apriori, quelle est ma présupposition ?

R : Eh bien, juste pour te donner un exemple : comment sais-tu que tu as déjà « quitté » ton corps ? La question n’est pas si tu as déjà quitté ton corps, mais comment tu sais que tu l’as déjà quitté ?

Q : (L) Je suppose qu’on ne le sait pas.

R : Permets-nous une comparaison. Si tu vois un arc-en-ciel dans le ciel qui n’est ensuite plus visible, te demanderas-tu alors si l’arc-en-ciel s’est fondu dans la montagne ?

Q : (L) Je ne saisis pas. Non, je ne me poserais pas cette question parce que je sais qu’un arc-en-ciel est une réfraction de la lumière sur l’eau ou la glace contenues dans l’atmosphère.

R : C’est ce que tu connais. Mais, à nouveau, comment sais-tu si ce que tu sais est bien la véritable représentation de la réalité ?

Q : (L) On ne le sait pas.

R : La seule façon de résoudre ce problème lorsqu’on s’interroge sur une question complexe, c’est de poser des questions très simples, étape par étape, sans aprioris. Pour ce faire, l’on doit s’arrêter pour réfléchir et prendre son temps, pour ainsi dire, pour formuler soigneusement les questions afin d’être sûr que ce sont des questions très simples, méthodiques, et non des questions contenant des aprioris.

Q : (L) Bon. Au cours de cette expérience, j’avais l’impression que mon corps était paralysé. Qu’est-ce qui causait cette paralysie ?

R : Oui. Séparation de la conscience. Pour en donner une définition, cela arrive à toute étape du chemin où la conscience se concentre tellement sur un seul secteur de pensée que tous les autres niveaux de conscience sont temporairement « mis en veilleuse », de sorte qu’il est impossible d’être en même temps conscient de sa propre réalité physique et de sa propre réalité mentale. Cela donne l’impression de ce que tu décris comme une paralysie. Comprends-tu ?

Q : (L) Oui. Et qu’est-ce qui provoque cette focalisation totale de la conscience ?

R : Un événement qui court-circuite temporairement les processus mentaux.

Q : (L) Quel événement peut-il affaiblir à ce point les processus mentaux ?

R : Un tas.

Q : (L) De quoi s’agissait-il, dans ce cas particulier ?

R : D’une éclipse des énergies due à un conflit entre centres de pensée.

Q : (L) Quelles énergies ont été éclipsées ?

R : Lorsque deux unités de réalité opposées se rencontrent, cela génère ce que l’on pourrait appeler une friction, ce qui, pendant un laps non mesurable de ce que vous appelez, ici, « temps » — qui, évidemment, n’existe pas — crée un état de non-existence, ou un arrêt des mouvements de toutes les fonctions. C’est ce qu’on appelle un conflit. Entre, ou à l’intersection d’entités en conflit, on trouve toujours zéro temps, zéro mouvement, zéro transfert, zéro échange. Réfléchis-y. Prêtes-y bien attention.

Q : (L) Cela veut-il dire que j’étais, au fond, dans un état de non-existence ?

R : Eh bien, « non-existence » n’est pas vraiment le terme approprié ; « existence non fluide » conviendrait mieux. Comprends-tu ?

Q : (L) Oui. Figée, pourrait-on dire ?

R : Figée, en effet.

Q : (L) Cette expérience m’a-t-elle été bénéfique ?

R : Toute expérience est potentiellement bénéfique.

Q : (L) M’a-t-elle été préjudiciable ?

R : Toute expérience est potentiellement préjudiciable. Vois-tu les parallèles ? Nous parlons de forces antagonistes — quelles qu’elles soient — par nature. Quand elles se rencontrent, le résultat peut aller d’un extrême à l’autre. Cela peut être un équilibre parfaitement stable et centré, ou alors partiellement instable, d’un côté ou de l’autre. Par conséquent, tous les potentiels sont réalisés à des points d’intersection au sein de la réalité.

Q : (L) L’une de ces énergies en intersection avec une autre énergie était-elle l’énergie qui constitue mon être et mon essence ?

R : Bon, là tu dérives encore.

Q : (L) L’un de ces centres de pensée était-il moi ?

R : Ce serait présupposer que toi, ce qui est défini comme toi, ou la façon dont tu te définis comme « toi », est en lui-même un centre de pensée.

Q : (L) Eh bien, j’essaie de comprendre en posant ces questions. Je ne présuppose rien, j’essaie juste de comprendre ce qui se passe !

R : Une partie de ce qui te constitue est un centre de pensée, mais tout ce qui te constitue n’est pas un centre de pensée. Par conséquent, il est inexact de dire : « L’un de ces centres de pensée était-il moi ? »

Q : (L) L’un de ces centres de pensée ou énergies en conflit faisait-il partie de moi ?

R : Oui.

Q : (L) Et a-t-il été éclipsé par l’interaction avec l’énergie d’un centre de pensée qui était tout ou partie de quelque chose/quelqu’un d’autre ?

R : Ou alors, se pourrait-il qu’il y ait eu conflit entre un centre d’énergie de pensée qui faisait partie de ton processus mental et un autre centre d’énergie de pensée qui constituait une autre partie de ton processus mental ? Nous te posons la question et te laissons méditer là-dessus.

Q : (L) C’était le cas ?

R : Nous te posons la question et te laissons méditer là-dessus.

Q : (L) Est-il possible que des individus qui sentent ou ont l’impression qu’ils ont subi un « enlèvement », entraient en fait en interaction avec une partie d’eux-mêmes ?

R : Cela est fort possible. Mais avant de poser une autre question, prends un instant pour réfléchir : quelles possibilités cela ouvre-t-il ? Sont-elles illimitées ? Sinon, quelles sont ces limites ? N’est-ce pas là un domaine qui vaut la peine d’être exploré ?

Q : (L) OK, aidez-moi, là…

R : Juste un exemple pour que tu assimiles. Imagine que le scénario d’abduction soit celui où une projection de ton âme, dans ce que tu perçois comme le futur, reviendrait enlever la projection de ton âme dans ce que tu perçois comme le présent ?

Q : (L) Oh, mon Dieu ! Est-ce que ça se peut ?

R : Voilà une question à te poser et à méditer.

Q : (L) Pourquoi m’infligerais-je ça ? (J) Pour acquérir la connaissance du futur.

R : N’y a-t-il pas nombre de réponses possibles ?

Q : (L) Eh bien, je l’ai vécu comme une expérience vraiment effrayante et négative. Si tel est le cas : a) peut-être n’est-ce que ma perception, ou alors b) dans le futur, je ne suis pas quelqu’un de très sympathique ! (J) Ou peut-être l’avenir n’est-il pas si rose, et que ce que tu as pu en voir est désagréable.

R : Ou alors, il s’agit d’un des futurs possibles, mais pas de tous ? Et la voie du libre arbitre n’est-elle pas liée à tout ça ?

Q : (L) Mon Dieu ! Je l’espère.

R : Comprends-tu à présent l’avantage qu’il y a, quand tu poses des questions de grande importance, à aller doucement et à éviter les aprioris ? Tu vois, quand tu forces trop le processus d’apprentissage et d’acquisition de connaissances, c’est comme si tu dévalais le chemin en courant, sans te préoccuper du sol sous tes pieds. Tu risques de manquer les pièces d’or et les pierres précieuses cachées dans les ornières de la route.

Q : (L) Accordez-moi une petite pause. [Quitte la pièce]

R : Personne d’autre n’a-t-il de question ?

Q : (J) Je crois que je vais attendre que Laura revienne.

R : Si c’est là ton choix.

Q : (SV) Laura vit un grand conflit intérieur, je le sais pertinemment. Pouvons-nous l’aider, ou est-ce quelque chose qu’elle doit dépasser seule ?

R : Comment le sais-tu aussi pertinemment ?

Q : (SV) Quand je travaille sur son corps, c’est ce que je perçois, que j’entends, que je ressens, et que je vois.

R : Nous te suggérons d’explorer cela plus avant.

Q : [Retour de Laura] (L) Revenons à cette éclipse des énergies. Une éclipse des énergies, tel qu’on en a discuté, peut-elle et arrive-t-elle effectivement à n’importe qui, à un ou plusieurs moments de son existence, quand des choix sont accomplis ?

R : Nous regrettons de t’informer que tu vas trop vite et te laisses emporter.

Q : (L) D’accord… Dois-je présumer que quand cette expérience s’est produite, une partie de moi, un moi futur peut-être — bien sûr, ils sont tous simultanés, mais c’est juste pour avoir un point de repère — est revenue interagir avec mon moi présent pour procéder à une sorte d’échange ?

R : C’est une question qu’il te faudra explorer seule, car tu acquerras davantage de connaissances en la contemplant par toi-même qu’en cherchant la réponse ici. Nous te suggérons de le faire, car tu acquerras beaucoup, vraiment beaucoup, de connaissances en contemplant ces questions par toi-même, tout en travaillant en réseau avec les autres comme tu le fais. Ne sois pas frustrée, car les réponses que tu obtiendras grâce à la contemplation seront véritablement éclairantes, et l’expérience qui s’ensuivra vaudra mille vies de plaisir et de joie.

Q : (L) Bon, quelques jours avant cette expérience, j’ai souffert de plusieurs migraines à la suite d’échanges conjugaux. Je voudrais connaître la source de cette douleur extrême et soudaine.

R : N’as-tu pas déjà répondu par toi-même à cette question ?

Q : (L) Pas de façon satisfaisante.

R : Non. C’est toi qui le perçois comme non satisfaisant.

Q : (L) Eh bien, j’ai quelques options et je n’en ai encore sélectionné aucune qui soit la bonne.

R : Alors sélectionnes-en une.

Q : (L) Mais, si je sélectionne la mauvaise ?

R : Cela n’arrivera pas.

Q : (L) D’accord. Apparemment encore en lien avec cette expérience — car toutes ces choses se sont produites en boucle — quand Susan travaillait sur mon corps, je me suis subitement vue attachée à une poutre en croix, en forme de X, sur le point d’être dévorée par un lion qui s’affairait à détacher mon bras de mon épaule. Était-ce l’ouverture d’une porte donnant sur une autre vie ?

R : Comment accède-t-on à ces informations d’ordinaire ?

Q : (L) Eh bien, généralement par le recours à l’hypnose, mais puisqu’il n’y a personne aux alentours pour m’hypnotiser moi, je me retrouve toute seule face à cette question.

R : Tu dis qu’il n’y a personne aux alentours pour t’hypnotiser ?

Q : (L) Qui ?

R : Nous te posons la question.

Q : (L) Eh bien, il semblerait.

R : Très intéressant. Hum. Apparemment le monde est beaucoup plus limité qu’on ne le pensait.

Q : (T) Le rêve de Frank était-il significatif ?

R : Avant de répondre à cette question, nous avons entendu l’un de vous dire « c’est sa fête à Laura, ce soir ». Ce n’est absolument pas le but de tout ceci. Le but est de vous aider à acquérir la véritable connaissance, ce qui ne peut se faire qu’en ouvrant vos propres canaux. Nous sommes plus qu’heureux de vous assister à cette fin de toutes les manières possibles, toutefois il serait néfaste pour vous de vous axer totalement sur notre assistance plutôt que sur vos propres capacités qui sont véritablement et entièrement illimitées. Maintenant, quant à l’impression de « faire sa fête à quelqu’un », comme vous dites, ce n’est qu’une perception. Le processus d’apprentissage est parfois difficile quand les plus grands progrès sont réalisés, et nous saluons Laura de faire des efforts sincères et persistants. Il n’y a aucune raison de considérer que l’on s’en prend à elle, ou à quiconque, quand cette personne est en train d’apprendre, s’efforce d’acquérir la véritable connaissance ; si cela peut être perçu comme difficile, cependant, sur le long cours, c’est très bénéfique. Encore une fois, même si nous pouvons sembler réprimander, nous avertissons que ce n’est pas ce que nous faisons, nous dirigeons simplement quand c’est ce qui est demandé. Et si nous sentons que les énergies mentales de cette personne dévient ou se dispersent, nous renvoyons souvent une réponse qui peut sembler acerbe uniquement afin que ladite personne reconcentre son attention. Car c’est la façon de procéder qui vous est à tous familière. Comme vous le saurez désormais en accédant à vos souvenirs, c’est instinctif à vos esprits et à vos âmes. Nous vous suggérons de vous arrêter pour réfléchir à ceci, car si vous le faites, vous verrez la vérité dans ce que nous avons dit.

Q : (L) En parlant de vérité, nous avons discuté tout à l’heure et nous sommes curieux de savoir si la loi du libre arbitre exigerait que certaines des informations que nous recevons de cette source soient a) déformées, b) fausses ?

R : Eh bien, nous ne souhaitons fermer aucune possibilité de réponse à cette question, mais nous suggérerons que s’il y a du faux, peut-être qu’une raison possible reviendrait à ce dont nous parlions tout à l’heure, c’est-à-dire les aprioris. Il peut y avoir des idées préconçues dans la question même, ou dans la réponse attendue. L’un ou l’autre cas peut interrompre ou détourner le flux d’énergie de sorte à produire divers degrés de ce que l’on pourrait percevoir comme la justesse de la réponse.

Q : (L) Donc, tout apriori de la part de quiconque dans cette pièce quant à ce que la réponse devrait, ou pourrait, être ou non, peut effectivement créer une réponse ?

R : Cela peut détourner le flux d’énergie comme nous l’avons mentionné précédemment quand tu as posé des questions sur ton expérience personnelle. Si tu t’en souviens, nous t’avons mise en garde à plusieurs reprises de ne pas impliquer d’aprioris, que ce soit dans tes questions ou dans les réponses attendues. Nous nous efforcions de t’aider à acquérir des informations précieuses et à apprendre comment rassembler des informations précieuses menant ainsi à un accroissement important de ta propre base de connaissances. Nous t’avons également à nouveau mise en garde de ne pas percevoir nos efforts comme des remontrances, mais comme de l’assistance.

Q : (L) Donc, l’apriori découlait de ma supposition quant à ce qui s’était passé, qu’il s’agissait d’une « abduction » ou autre, et mes questions étaient formulées à partir de cette supposition ? Et je voulais entendre des réponses qui confirmaient mes perceptions ?

R : Oui.

Q : (L) Où d’autre un apriori peut-il entrer en jeu ?

R : Eh bien, tu as décrit les possibilités les plus importantes. Et tes propres réflexions, ta propre inspection de tes propres centres de pensée, peuvent produire, et produiront toutes les réponses possibles.

Q : (L) Une idée préconçue qui inhibe ou détourne l’information peut-elle aussi avoir pour origine un esprit attaché à l’un de nous ?

R : C’est possible, bien que très incertain.

Q : (L) Si l’un de nous a souffert d’un attachement qui a altéré sa pensée ou ses émotions, ces dernières pourraient-elles créer l’apriori qui dénaturera l’information ?

R : Eh bien, les possibilités n’ont certainement aucune limite. Il n’y a que divers degrés de probabilité. Mais à nouveau, nous vous mettons en garde contre tout apriori lorsque vous posez une question soit de vous-mêmes, soit en accédant à la banque de connaissance universelle qui est toujours là, à votre disposition. Par exemple, lorsque tu dis « attachement spirituel », cela présume, ou encore une fois, exprime l’idée préconçue, qu’une telle chose existe, ou que son existence en fait un problème courant. L’une ou l’autre de ces deux options est présente, en termes d’aprioris. Ainsi, qu’est-ce qu’un attachement spirituel ?

Q : (L) Qu’est-ce qu’un attachement spirituel ?

R : Non, nous t’avons posé la question en premier.

Q : (L) Eh bien, je pense qu’il s’agit de ce qui a été décrit et présenté au cours de siècles d’interaction.

R : Qui en a fait la description et la présentation ?

Q : (L) De nombreux individus ont présenté cet état qui a été décrit par des médecins, des psychiatres, des prêtres, des chamans, des psychologues, des exorcistes, ma propre pratique ; et je ne dis pas qu’il s’agit nécessairement d’une entité ou d’un être autres, bien qu’ils puissent s’identifier en tant que tels. Je pense qu’il est tout à fait possible que cela puisse être autre chose, une certaine énergie contenue dans la personne, qui est de cette nature et se met peut-être à mener sa propre vie.

R : Bien.

Q : (L) Je pense aussi que lors d’un détachement d’esprits, peu importe s’il s’agit du cousin Harold qui a élu domicile dans l’épaule gauche, ou d’années de colère qui se sont emmagasinées dans la hanche droite, ou de la souffrance d’une vie antérieure dans notre cœur ; rien de tout cela n’a vraiment d’importance. Ce qui importe c’est si cette technique réussit à nous en libérer.

R : C’est une jolie théorie, mais nous suggérons d’étudier davantage. Car, en vérité, comme tu le sais, en ton for intérieur, tu ne peux pas savoir si ces choses sont réelles. Et si elles sont réelles, dans quel segment de la réalité elles résident. Tu ne peux que supposer que leur existence est telle que tu l’as décrit.

Q : (L) Eh bien, j’ai dit que peu importe ce qu’elles sont, l’important c’est que le processus de détachement fonctionne. (J) Ou que tu aies cette perception. (L) Cela fournit un scénario pour procéder à des changements en soi.

R : La question que nous avons posée au départ était : quel est le rapport avec les aprioris qui affectent les flux d’énergie qui dispensent l’information.

Q : (L) Eh bien, si une personne souffre d’un attachement énergétique, quel qu’il soit, ce type d’apriori, ou ce type d’énergie peut-il créer un apriori qui restreint ensuite l’énergie ?

R : Eh bien, c’est certainement une possibilité. Mais, comme nous l’avons dit, nous suggérons d’étudier davantage.

Q : (L) Étudier en lisant des livres ou en travaillant avec des individus ?

R : Tout cela puis un peu de pratique.

Q : (T) Le rêve de Frank était-il significatif ?

R : Pouvons-nous te demander de préciser ta question ?

Q : (T) Le rêve que Frank nous a raconté tout à l’heure où une autre force, une autre entité, ou un groupe d’entités, était impliqué dans les événements.

R : Ce n’est pas dans ce domaine que nous voulions que tu sois plus précis. Nous avons connaissance de ce rêve, mais nous te demandons d’être plus précis sur le terme « significatif », parce que…

Q : (T) Eh bien, est-ce important par rapport à ce que nous faisons ? Cette information était-elle factuelle ?

R : À nouveau, nous vous mettons en garde de ne pas avoir d’idées préconçues dans la formulation de vos questions, car les termes « important » et « significatif » impliquent une généralisation des niveaux d’intensité de la réalité, de sorte qu’ils peuvent être considérés différemment selon les différents points de vue privilégiés. Autrement dit, ce qui est important pour l’un ne l’est pas pour l’autre. Ce qui est significatif pour l’un ne l’est pas pour l’autre. La confusion règne quant à ce qui est important et significatif et aux définitions de ce qui est important et significatif. Par conséquent, nous te demandons de supprimer ces deux termes, de soigneusement réfléchir à la question, et de la reformuler en des termes plus précis.

Q : (L) Quelle était la source des informations que Frank a reçues dans son rêve ?

R : Eh bien, en fait, cela revient à outrepasser le mode de pensée précédent exprimé par un individu différent, ce qui crée de la confusion et restreint également le flux d’énergie en le détournant.

Q : (T) Le mot « exact » est-il acceptable ?

R : Acceptable pour quoi ?

Q : (T) Par rapport à la question.

R : Nous te demandons de formuler soigneusement la question que tu souhaites poser et ensuite de la poser en entier.

Q : (T) Une autre force est-elle impliquée dans ce qui se passe sur la planète et qui manipule les êtres reptoïdes comme eux-mêmes manipulent les humains ?

R : Nous ne souhaitons pas donner l’impression de te réprimander, mais nous essayons de t’aider à acquérir la connaissance. Et, comme nous l’avons stipulé précédemment, dans ce processus, la formulation des questions est très importante. Dans cette séance même, il a été demandé précédemment ce qui pouvait faire que la réponse aux questions ne soit pas factuelle, selon la meilleure définition de la factualité. Et la réponse apportée a été tout degré d’apriori ou d’attente vis-à-vis de la réponse. Par conséquent, nous devons t’avertir d’essayer de te réfréner de toute idée préconçue ou attente quant à la réponse. Et, à nouveau, une idée préconçue peut être, en un sens, une présupposition d’existence. Est-ce que tu suis ?

Q : (L) Donc, on ne sait même pas si les Lizzies existent ou non.

R : Eh bien, nous vous avons précédemment informés de l’existence de telles entités. Cependant, la question n’équivaut pas à soulever l’existence de ce qui est décrit ou désigné sous le terme de « Lizzies », il serait donc mieux de laisser cela en dehors de la question jusqu’à la confirmation de l’existence de telles entités et que celles-ci constituent un élément important de la question posée. Merci de ne pas nous en vouloir et d’être patients avec nous. Les résultats obtenus seront bénéfiques à tous.

Q : (T) Je ne comprends pas… Y a-t-il une autre force impliquée dans les événements de cette planète, en 3e densité, dont nous n’avons pas encore discuté dans les séances précédentes ?

R : Cela aiderait peut-être de passer en revue les forces que tu as à l’esprit. Puis, une fois que ces forces auront été décrites, nous pourrons répondre à ta question plus amplement, et le plus important, plus justement.

Q : (L) Puis-je poser une question ?

R : Tu peux toujours poser une question.

Q : (L) Le rêve de Frank était-il une représentation exacte de l’interaction des énergies sur la planète en ce moment ?

R : Eh bien, comme décrit à ceux ici présents, d’une manière générale, cela allait dans la bonne direction, toutefois, les informations données ont été quelque peu scindées ou fragmentées. Il n’y a pas eu de cohésion bénéfique en raison du fait que le sujet auquel il est fait référence ne s’est pas souvenu en totalité des informations reçues. Ce rêve pourrait être considéré comme une ligne directrice de base, mais pas comme une base de données complète.

Q : (L) Pourriez-vous nous fournir, là maintenant, dans leur totalité, les informations qui ont été transmises à Frank dans son rêve ?

R : Eh bien, oui, cela serait envisageable, cependant votre présence serait requise pendant approximativement 52 unités de vos heures afin que nous vous fournissions une décomposition adéquate des informations précédemment transmises à Frank. Et nous croyons que vous seriez peu disposés à participer aussi longtemps, ou que vous seriez physiquement incapables de tenir le coup.

Q : (L) Puis-je faire une suggestion post-hypnotique à Frank pour qu’il s’en souvienne en entier ?

R : Certainement.

Q : (L) Puis-je demander si l’explication de Frank quant à la raison pour laquelle il semblerait que je subisse une attaque aussi sévère était juste ?

R : Il est difficile de répondre, comme nous accédons aux modes de pensée, car elle n’est pas loin d’être factuelle, mais ces modes de pensée sont conflictuels. Les pensées qui émanent de toi en ce cas précis sont confuses. Si tu pouvais être plus précise, cela aiderait.

Q : (L) Alors, je vais être plus directe. Pourquoi ai-je subi des attaques physiques, matérielles et émotionnelles aussi sévères au cours des six derniers mois ? Frank pense que je subis ce genre d’attaques parce que je vais trop vite dans mon travail de collecte d’informations et mes tentatives de les partager ; que je fonce et que je fais des choses qui m’exposent à des représailles.

R : Cela pourrait s’avérer partiellement exact, dans le sens où tu dissémines l’information peut-être moins prudemment que tu ne le devrais. Recueillir des informations ne rend pas vulnérable aux attaques de tel ou tel monde. Mais les disséminer, oui, parce que ceux qui deviennent conscients augmentent leur pouvoir. Et, dans toute lutte entre forces opposées, il est toujours dangereux de permettre à quelqu’un d’augmenter son pouvoir sans en réaliser toutes les conséquences.

Q : (L) Je peux donc continuer à rechercher des informations tant que je les garde pour moi ?

R : Tu as le libre arbitre de faire comme tu l’entends. Mais, quand tu formules cette question en demandant « Où est le danger ? », cela veut dire que tu te préoccupes des dangers qui te menacent. Et, si tel est le cas, nous serons très heureux de te conseiller où et quand cela sera nécessaire.

Q : (L) Eh bien, c’est nécessaire là, maintenant. Je suis presque totalement anéantie, physiquement et matériellement. Cela limite fortement ma concentration et ma capacité à aider les autres.

R : Eh bien alors, peut-être est-il vrai que tu doives te montrer prudente quant au lieu, au moment et à la manière dont tu dissémines l’information et la connaissance que tu as obtenues. Cela ne veut pas dire que tu doives arrêter, mais plutôt que tu dois bien réfléchir aux conséquences de la diffusion de ces informations. Ton instinct te montrera ensuite la bonne direction. Quand on va trop vite, le danger est toujours que l’instinct puisse se laisser dépasser et confondre par les énergies d’autres modes de pensée ; on devient alors vulnérable aux attaques et autres scénarios désagréables.

Q : (L) Eh bien, si je promets de ne rien dire, que j’en fais le serment, cela n’élimine-t-il pas d’emblée tout cela ?

R : Il n’est pas nécessaire de s’arrêter. Il convient simplement de se montrer prudent quant à la façon de procéder. L’afflux d’informations n’est jamais nuisible. Comme nous l’avons décrit précédemment, le Service de soi s’accompagne de la compression et du resserrement des énergies, et de leur focalisation vers l’intérieur. L’orientation au Service d’autrui s’accompagne d’un flux d’énergies vers l’extérieur, la focalisation s’opérant de l’intérieur vers l’extérieur. La transmission, ou la dissémination d’informations sont donc d’un grand secours et traduisent une orientation au Service d’autrui. Mais il faut aussi prendre conscience des dangers qu’elles impliquent. Il ne faut pas perdre le contrôle du flux et des possibilités qui peuvent en résulter. C’est là que tu devrais être plus prudente. Tu dois tempérer. Et les attaques peuvent venir de n’importe où, pour n’importe quoi. Ce n’est pas toujours pour la même raison. Et puis, il faut bien entendu distinguer le cycle à ondes courtes du cycle à ondes longues. Le cycle à ondes courtes est vite clos. Le cycle à ondes longues se clôt plus lentement, il lui faut donc plus de temps, selon la manière dont tu le perçois, pour se clore. C’est la raison pour laquelle il s’accompagne également de problèmes plus compliqués. Ce n’est qu’un exemple de la manière dont une attaque peut résulter de ce que nous venons de décrire.

Q : (L) Une attaque peut-elle être le résidu d’un autre cycle ?

R : C’est une possibilité, certainement.

Q : (L) Pouvez-vous nous donner un conseil pour éviter de telles situations ?

R : Voilà une pensée conceptuelle très vague.

Q : (L) Disons qu’il semble que Frank et moi ayons en permanence à faire face à des problèmes financiers. Il semble que ce soit l’une des principales formes d’attaque dirigée contre nous en ce moment. Comment surmonter cela ?

R : Nous demandes-tu comment gagner plus d’argent ?

Q : (L) Ouais !

R : Ma chère Laura ! Tu disposes déjà littéralement de milliers de possibilités qui te permettraient d’atteindre cette fin, n’est-ce pas ?

Q : (L) Tout coûte de l’argent !

R : Toujours cet apriori. Nous avons beaucoup donné dans ce domaine pour alimenter tes réflexions et t’aider à apprendre, à contempler, à méditer.

Q : (L) C’est assez difficile à faire quand on est préoccupé.

R : Voilà qui est intéressant. Tu ne peux pas méditer ni réfléchir quand tu t’inquiètes de ton prochain repas. Je suppose donc que cela signifie que personne, en 3e densité, n’a jamais pu réfléchir ni méditer tout en s’inquiétant de la composition de son prochain repas. Hum.

Q : (L) Le fait est que l’angoisse permanente, les crises quotidiennes, les soucis perpétuels, tout cela finit par user au point qu’on ne peut plus se concentrer sur quoi que ce soit d’autre.

R : Peut-être peut-on résoudre les crises en se concentrant sur d’autres questions ? Vois-tu, quand tu comprimes le flux, tu comprimes le canal. Et quand tu comprimes le canal, tu barres la route des possibles. Et tu te rends la tâche — c’est-à-dire voir ce qui est — difficile, sinon impossible. Autrement dit, l’évident devient l’évanescent à cause de la compression du flux. D’où la recommandation que nous avons faite d’éviter les rituels, parce que les rituels limitent le flux, limitant ainsi les possibilités. Et ce que tu décris est une situation « d’extrême détresse », comme tu dis — et de pressions financières de grande ampleur — qui te contraignent. Mais en réalité, c’est le fait de te concentrer sur elles qui te limite, non la situation elle-même. Et nous réalisons qu’il t’est difficile de fixer ton attention, ou, plus important encore, d’élargir le flux du canal. Mais ce n’est certainement pas impossible. Particulièrement pour quelqu’un d’aussi fort que toi. C’est ce que tu choisis de faire, pas ce que tu dois faire. C’est ce que tu choisis de faire.

Q : (L) Donc, vous dites que cette situation est la conséquence de ma propre limitation plutôt que d’une attaque ?

R : Non, la situation peut résulter de n’importe quoi ou d’une infinité de choses. Mais la recherche d’une solution à cette situation peut être entravée par ton propre choix de se concentrer sur le problème plutôt que d’ouvrir les canaux pour rechercher la solution. Nous n’avons jamais suggéré que tu étais la seule responsable de ton marasme financier, seulement que tu pouvais être partiellement responsable des obstacles à une solution au problème, voilà tout.

Q : (L) Est-ce aussi le cas pour Frank ?

R : Bien sûr.

Q : (L) Autre chose à ce sujet ? Vous dites « ouvrir le canal »…

R : Et ne pas se focaliser sur le problème, mais plutôt la solution, en ouvrant le flux. C’est quand tu ouvres le flux que les réponses viennent à toi.

Q : (L) Et quelle pourrait être cette réponse ?

R : C’est à toi de le découvrir !

Q : (L) C’est ce que je pensais. (T) C’est quoi la roue cosmique ?

R : La roue cosmique ? Qu’est-ce qui t’a donné l’idée qu’il y avait une « roue cosmique » ?

Q : (T) C’est simplement quelque chose qui m’est venu à l’esprit tout à l’heure.

R : Eh bien, voilà notre meilleure suggestion : quand une idée te vient à l’esprit, suis-la autant que tu peux car c’est là que se trouve ta réponse. Ne le fais-tu pas ?

Q : (T) Autant que je peux…

R : Autant que tu peux ? Qu’est-ce qui t’empêche de le faire ?

Q : (T) Bon, merci pour vos réponses de ce soir.

R : As-tu répondu à ta propre question alors ?

Q : (T) Plusieurs d’entre elles. Merci.

R : Il n’y a vraiment pas de quoi.

Fin de la séance
 

PERLOU

The Living Force
FOTCM Member
Merci à l'équipe Française pour la traduction...

Thanks to the French team for the translation....
 
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