📚 Séance du 27 mai 2000

Gandalf

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Merci aux membres de l’équipe française pour cette traduction.
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Date de la séance : 27 mai 2000

Ark, Laura, Frank, Barry T., Stephanie

Q : Bonsoir.

R : Bonsoir.

Q : Et qui est avec nous ce soir ?

R : Olonnagia.

Q : Et d’où transmettez-vous ?

R : Cassiopée.

Q : Je suppose que la première question qui vient à l’esprit de tout le monde ce soir, c’est la PLUIE ! Nous avons besoin de pluie. Maintenant, a) pouvez-vous nous dire si la pluie arrivera bientôt ? ou b) pouvons-nous faire quelque chose pour qu’il pleuve ?

R : Il y a une inversion atmosphérique qui a été inhabituellement tenace sur votre région, oui. Mais, la chaleur extensive à bas niveau va bientôt « percer » des trous dans ce système oppressif à haute pression, permettant alors à l’air ascendant de se combiner avec une augmentation de l’humidité à faible niveau pour produire les très attendues précipitations.

Q : (A) Que signifie « bientôt » ? Peut-être deux jours ou deux cents jours. [Rires] Pouvons-nous avoir une limite ?

R : Nous donnerons 10 jours, tel que vous mesurez le temps, pour un répit notable. Demandez à celui qui est assis avec vous s’il a eu un aperçu ?

Q : (L à B) As-tu eu un aperçu ? (B) De la pluie ? Juste un rêve que j’ai publié il y a longtemps. (L) Quel était le rêve ? (B) Que tout s’est transformé en marécage. C’est alors que j’ai sauvé les éléphants. (L) Ouais, je m’en souviens. Rêve bizarre.

R : Vous avez également eu des précipitations.

Q : (L) Ark et moi avons tous deux fait des rêves d’inondation la même nuit il y a quelque temps.

R : Le signalement de Barry remonte à 11 jours.

Q : (B) Je venais de rentrer de Californie. (L) Hier soir, j’ai vraiment cru entendre la pluie qui battait contre la maison. C’était soit ça, soit la radionique de Sylvia qui chassait les démons hors de la région ! Ai-je entendu la pluie ?

R : Non.

Q : (L) Qu’est-ce que j’ai entendu ?

R : Feuilles.

Q : (L) Eh bien, il y avait du vent qui soufflait sur quelque chose ! Maintenant, nous avons une personne sur notre liste de diffusion qui écrit : « Je vais vous dire ce qu’on m’a dit d’autre, » et elle n’indique pas la source. Entre parenthèses, elle dit que « les Cassiopéens ne sont pas les seuls à passer ce matériel ». Ce qu’on lui a dit, c’est : « Quand nous serons en 4e densité, ce sera un monde comme ici présent, mais sauvage et préservé. Toutes les formes de vie auront évolué vers un état supérieur d’intelligence et/ou des aptitudes naturelles. Les prédateurs seront plus efficaces ! Il y aura beaucoup de communication entre les humains et les animaux. Un cheval, par exemple, choisira son cavalier plutôt que l’inverse. Peut-être vais-je enfin pouvoir monter le cheval de mes rêves. En d’autres termes, pas un paradis, mais une sorte de monde primitif, dangereux à bien des égards. Nous serons nous-mêmes devenus plus alertes en réponse à notre environnement, et la température sera comparable au climat côtier du sud de la Californie ; Club Med en 4e densité. « Maintenant, c’est apparemment ce qui a été dit à cette personne à propos de la 4e densité, et je pensais que c’était une description intéressante. Je voudrais savoir à quel point c’est correct ?

R : La chose à retenir est que les descriptions de ce type sont difficiles à concilier, car le destinataire est obligé de les visualiser dans une perspective de 3e densité. C’est le vieux truc « des pommes et des oranges », tu sais !

Q : (L) Bien, dans sa nature essentielle, percevoir c’est l’appréhension d’une construction énergétique qui se présente sous forme de symboles. Donc, à cet égard, la description ci-dessus est-elle une représentation symbolique de l’énergie de 4e densité ? (B) Mais, la 4e densité est le royaume de l’ultime vœu pieux. Peut-être que cela entre en jeu ici ? (S) Je voudrais savoir à quoi ressemblent les éléments en 4e densité.

R : Nous suggérons que vous régnez par anticipation.

Q : (L) En d’autres termes, arrêter de « prendre ses désirs pour des réalités ». Je n’anticipe rien. Mais les remarques qui ont été faites semblaient bien pratiques, de sorte que c’est la seule raison pour laquelle je posais des questions. Avez-vous autre chose à ajouter en réponse à cela ?

R : Nous ne communiquons pas seulement avec vous.

Q : (S) Cela doit être en réponse à ma question sur les éléments.

R : Non.

Q : (L) Voulez-vous dire que la réponse que vous avez donnée était pour les autres, y compris celui qui faisait les commentaires, pas seulement moi ?

R : Oui.

Q : (L) Maintenant, Stephanie veut savoir au sujet des éléments : l’air, la terre, le feu et l’eau, dans la 4e densité ?

R : Encore une fois, les descriptions ne sont pas pertinentes pour vous. Nous avons déjà tenté d’explorer cette voie, mais c’était plutôt dans un but symbolique. Les définitions littérales sont restrictives.

Q : (L) Eh bien, Barry avait quelques idées intéressantes sur la progression des densités, alors c’est peut-être le moment de les évoquer.

R : Laisse Barry l’exprimer !

Q : (B) lors de la lecture de « l’onde 6 » sur le site web, il y avait une partie qui essayait de comparer la conscience de la 2e densité à celle de la 3e afin de créer un cadre dans lequel conjecturer sur la conscience de la 4e densité. Il a été dit que nous reconnaissons les objets par leur similitude, et que la 2e densité reconnaît les objets par leur différence. En progressant, cela signifie-t-il qu’en 4e densité, on reconnaîtrait le caractère commun de tous les objets, permettant ainsi une manipulation consciente des choses en 3e densité ? De plus, si les animaux voient en deux dimensions et perçoivent la troisième comme une fugacité ou un mouvement, comme nous percevons le temps, alors peut-être qu’en 4e densité, nous ressentirions le temps comme une mesure de 4e dimension. Pour la 2e densité, la troisième dimension est un facteur d’illusion, et pour la 3e densité c’est aussi une illusion, mais nous sommes conscients de l’illusion et donc la transposons dans la réalité. Ainsi, en 4e densité, le temps deviendrait concret et donc manipulable, car ce n’est plus une illusion ?

R : Assez proche. Maintenant, soyez attentifs ! Et si : en 2e densité on perçoit les objets en raison de leur similarité. En 3e densité on perçoit les objets en raison de leur différence, et en 4e densité on perçoit les objets en fonction de leur propre union avec tous les autres ?

Q : (B) En termes de leur propre union avec tous les autres ? Je pensais que ce serait la PROCHAINE étape.

R : Non.

Q : (B) Donc, la 4e densité, au lieu d’être une étape incrémentielle, est une étape GÉANTE ? (L) Ouaip. Je suppose que les étapes suivent une sorte de progression mathématique au carré plutôt que simplement numérique. (B) Eh bien, cela devrait être vrai parce que si vous considérez la différence entre la 1re densité et la 2e densité, c’est un MEGA saut ! (A) j’ai un problème avec cette phrase. Ils disent : « en 4e densité on perçoit les objets en termes de leur propre union avec tous les autres ? » Qui est en union avec les objets ?

R : Celui qui perçoit.

Q : (L) Oui. C’est comme la perception quand on est hors du corps, pour ainsi dire. Ma propre expérience avec ça était vraiment intéressante. Chaque fois que je pensais à quelque chose, je le percevais instantanément non seulement en le « voyant » de l’extérieur, mais j’étais également « à l’intérieur ». C’était comme le fait d’y penser, me mettait dedans. J’en devenais une partie intégrante. Si je pensais à une sphère, je ne voyais pas une boule « là-bas ». J’étais « en union » avec elle. Je ne peux pas dire que j’étais « à l’intérieur », car cela implique « à l’intérieur » plutôt que « à l’extérieur ». Il n’y avait rien de tout cela. C’est une perception tout en même temps. Est-ce de cela que nous parlons ici ?

R : En partie.

Q : (L) D’accord. Nous voulons aborder d’autres sujets ce soir. Maintenant, je meurs de curiosité à propos de celui-ci. Je veux savoir ce que…

R : Tu n’es pas prête de mourir !

Q : (B) Tu aurais dû le voir venir ! (L) C’est vrai. Mais vous savez ce que je veux dire !

R : Oui, mais nous aimons nous amuser avec toi !

Q : (L) Ne jouez pas avec moi sur ce sujet ! Je veux savoir quelle est la cause des soi-disant « ornières de chariots » sur l’île de Malte ?

R : Rainures.

Q : (L) Bien, je le SAIS ! Mais elles sont rainurées de telle manière que ce ne peut pas être des ornières de chariots, comme on les appelle. J’ai récemment acheté un livre sur l’archéologie de Malte qui parle encore et encore des temples et ainsi de suite, puis, à la toute dernière page, consacre un seul paragraphe aux « ornières de chariots ». Ce livre dit :

« Les énigmatiques ornières de chariots sont trop évidentes dans le paysage rocheux maltais pour être ignorées dans toute étude, aussi concise soit-elle, sur l’archéologie Maltaise, même si elles ne sont pas toujours faciles à situer dans l’ordre chronologique. Selon le point de vue traditionnel, elles devraient être datées dans la préhistoire, plus précisément à l’âge du bronze, l’argument principal étant que certains spécimens sont découpés par des tombes « Puniques » et, par conséquent, devraient être antérieurs à cette période. La validité de cet argument est, à mon avis, très discutable, d’autant plus que pour Temi Zammit, son auteur, “Punique” pourrait signifier n’importe quoi du 7e siècle av. J.-C. au 3e siècle apr. J.-C., surtout en ce qui concerne les tombes. Au cours de mes recherches et études sur les anciennes carrières au cours des quinze dernières années, j’ai trouvé des ornières de chariots très fréquemment, presque invariablement, associées à celles-ci. Le meilleur exemple est peut-être le groupe Buskett qui se trouve à côté de la plus grande et la plus importante des anciennes carrières de Malte. Pour cette raison, je ne peux m’empêcher de croire qu’elles étaient utilisées pour le transport de blocs de construction provenant de la carrière face à la route des temps anciens (c’est-à-dire, non préhistorique). Ce point de vue est étayé par bon nombre de comparaisons avec l’étranger (par exemple en Sicile, dans le sud de la France et en Grèce), ainsi que par leur concentration dans plusieurs zones autour de Melite qui devaient nécessiter un approvisionnement constant de maçonnerie en pierre de taille pour les bâtiments. »

Il y a une seule image des ornières dans ce livre. Dans le Lexikon der Archaeologie 1975 (30), l’entrée sous Malte se lit comme suit :

« Plus d’émigrants de Sicile sont venus sur l’île vers 3200 av. J.-C. Un nombre impressionnant de temples mégalithiques ont été construits entre 2800-1900 av. J.-C. Les temples encore existants, au nombre d’une trentaine, présentent un plan et une superstructure très élaborés… Cette population a peut-être suivi des immigrants guerriers de la Grèce occidentale… Les étranges « ornières de chariots » appartiennent à la même période. » Maintenant, le problème avec cette théorie d’ornières de chariots est le suivant : Lorsque vous regardez ces sillons imprimés dans le sol, la plupart parallèles comme il se doit, la chose naturelle c’est de les considérer comme des ornières. Mais, apparemment, un examen attentif montre qu’ils NE PEUVENT PAS être des ornières au sens ordinaire du terme. La raison en est que les trajectoires des deux sillons parallèles ne sont pas seulement DIFFÉRENTES D’UNE ORNIÈRE À L’AUTRE ! mais également varient au cours d’un seul tronçon ! Ils traversent des vallées, des collines et existent parfois en plusieurs « paires » côte à côte qui s’unissent ensuite en deux tronçons simples, suivis de courbes soudaines. Ils se dirigent également directement dans la Méditerranée. D’autres se terminent brusquement au bord des falaises. Ils mesurent de 65 à 123 cm de large. Les sillons eux-mêmes dépassent fréquemment 70 cm DE PROFONDEUR ! À un endroit, une ornière décrit une courbe sur une colline et coupe 72 cm dans le sol calcaire. Si un chariot a jamais roulé dans ces ornières, il n’aurait pas pu prendre la courbe à cause de la grande profondeur des ornières ! Soit l’essieu aurait disparu dans l’empreinte profonde, soit l’essieu devait avoir une hauteur d’au moins 72 cm, ce qui aurait donné à la roue un diamètre de 1,5 m. Mais cela pose le problème qu’une si grande roue n’aurait PAS pu prendre une courbe aussi serrée ! Elle resterait bloquée ou se briserait. De telles roues qui seraient nécessaires pour circuler dans la profondeur des ornières n’auraient pas pu manœuvrer à cause de l’étroitesse de celles-ci qui est d’environ 6 cm. Étant donné que chaque chariot possède un essieu à deux roues qui doivent être absolument parallèles dans les sillons, nous sommes confrontés à une impossibilité. Même un chariot à double essieu ne fonctionnerait pas car, dans un virage, les roues arrière doivent suivre une voie plus serrée que les roues avant, ce qui explique pourquoi les gros camions doivent faire un grand écart pour prendre un virage serré. À un autre point de l’île, quatre paires d’ornières se rejoignent en une seule ornière. Elles ont toutes des « gabarits » différents avant cette jonction. À proximité, il y a une ornière qui en traverse une autre, mais elles ont des profondeurs différentes. Une autre ornière mesure jusqu’à 60 cm de profondeur et a une largeur de 11 cm au point le plus profond et de 20 cm au plus haut. Comme indiqué, dans de nombreux endroits, les ornières vont directement dans les eaux de la Méditerranée.

Jusqu’à récemment, on supposait que les ornières se terminaient sous l’eau à quelques mètres de la côte, ce qui laisserait entendre qu’elles avaient pris naissance lorsque le niveau de la mer Méditerranée était plus bas. Cependant, des plongeurs ont découvert que les ornières continuent dans la pierre à de grandes profondeurs sous le niveau de la mer. Récemment, un investisseur immobilier allemand, qui était également archéologue à temps partiel, a affirmé avoir identifié un temple mégalithique similaire à Mnajdra au fond de la mer dans les eaux territoriales de Malte. Soi-disant, la découverte a été faite par deux plongeurs Maltais qui ont repéré la structure lors d’une plongée, le 13 juillet 1999. Ils ont pris des photos. C’était à environ 3 km au large de la côte Est de Malte. Si cette découverte était « authentifiée », elle bouleverserait l’histoire existante telle que nous la connaissons ! Pour qu’un temple repose sur le lit de la mer Méditerranée, il faudrait qu’il date de la dernière période glaciaire. L’implication serait alors que les temples maltais ont au moins 6 000 ans de plus que ce que l’on pensait auparavant.

Suite à cette annonce, qui a vraiment mis les archéologues sur les dents, un rapport a été publié dans le « Malta Independent » le dimanche 7 novembre 1999 qui disait « La prudence et le scepticisme avec lesquels les archéologues locaux ont reçu la nouvelle semblent maintenant justifiés. Vendredi dernier, après une plongée sur place effectuée par le Département des musées, un porte-parole du Département a exprimé de sérieux doutes quant au fait que les structures sous-marines en question aient une quelconque importance archéologique, et encore moins constituent un temple préhistorique complet, comme l’a suggéré l’archéologue allemand amateur Dr Huber Zeitlmair, qui s’est attribué le mérite de la découverte. Un communiqué de presse officiel à cet effet devrait être publié sous peu.

Les structures qui ont suscité tellement d’intérêt et d’excitation ont d’abord été filmées par les plongeurs locaux Shaun et Kurt Arrigo sur un plateau sous-marin à environ trois kilomètres à l’est de Malte. À son point le plus profond, le plateau est à plus de 25 mètres sous le niveau de la mer ; à son point le plus haut, environ sept mètres. Éparpillées sur la zone, plusieurs grandes pierres rectangulaires donnent l’impression de menhirs tombés. Au-delà, il y a un certain nombre de ce qui semble être des chambres en forme de rein, qui ressemblent aux absides des temples de surface comme Mnajdra et Hagar Qim.

« Pour le Dr Zeitlmair, les séquences vidéo étaient des preuves suffisantes pour affirmer publiquement que les structures représentent un complexe mégalithique complet, construit à une époque où le plateau aurait été au-dessus du niveau de la mer. Le fait qu’il soit maintenant sous l’eau pourrait être dû à la fonte des calottes polaires au cours de la dernière période glaciaire, ce qui signifierait que les structures ont été inondées entre 8 000 et 10 000 av. J.-C. »

« Les implications sont, pour le moins, considérables. Malheureusement, son interprétation n’a pas résisté aux enquêtes préliminaires, et il semble maintenant que ce dont nous traitons est très probablement un phénomène naturel. Entre-temps, contacté indépendamment du Département des Musées, le professeur Anthony Bonanno du Département des Classiques et de l’Archéologie de l’Université de Malte, a décrit la possibilité d’un temple sous-marin comme ‘extrêmement improbable’. »

« Le fait que le Dr Zeitlmair fasse partie d’une société de ‘paléo-astronautes’ me met automatiquement sur mes gardes”, dit-il. Quant à la théorie d’une culture antédiluvienne du temple, le professeur Bonanno la rejette d’emblée. »

« Nos temples existants ont été datés au carbone de manière très fiable sur la période de 3 600 à 2 500 av. J.-C. Dans cet espace de temps, nous avons retracé une évolution régulière du style, du petit et rudimentaire au grand et complexe ». Le bon professeur poursuit en suggérant que, si les ruines sont validées, la seule façon dont elles auraient pu arriver là où elles sont est qu’elles soient contemporaines des ruines de l’île, et qu’elles se trouvent sur une partie adjacente de l’île qui « a coulé à cause d’une faille dans la roche ». »

Il s’agit donc d’une autre découverte, cooptée par les autorités qui la dissimulent et l’expliquent par des circonvolutions cérébrales.

Le résultat final est le suivant : Je veux savoir quelle est la cause de ces ornières de chariots qui ne peuvent pas être des ornières de chariots !! Elles ne peuvent pas être des ornières de chariots !

R : Des sillons d’énergie.

Q : (L) Quel type d’énergie ?

R : Quelque chose comme un court-circuit au moment d’une perturbation du champ magnétique de la planète.

Q : (L) Y avait-il quelque chose incrusté qui conduisait cette énergie ? Je veux dire, est-ce que cette roche a fondu comme ça parce qu’il y avait des lignes de conducteurs placées dans le sol ?

R : Les générateurs à cristaux étaient autrefois utilisés pour collecter et redistribuer les champs d’énergie cosmique et terrestre.

Q : (L) Depuis combien de temps ces ornières ou rainures se sont-elles formées ?

R : Il y a 14 019 ans comme vous le mesurez.

Q : (L) Était-ce avant la construction des temples sur Malte ?

R : Oui. Les survivants les ont construits.

Q : (L) Ces ornières sont certainement un obstacle. Elles constituent un réel danger pour la marche. Peut-être les ont-ils remplies de terre qui a ensuite été emportée.

R : Perturbation magnétique, cause humaine.

Q : (L) Que voulez-vous dire par là ? Voulez-vous dire que la perturbation magnétique a été provoquée par l’homme, ou que la perturbation magnétique a contribué à la formation des ornières, et que les ornières ont été causées par l’homme, dans ce cas, comment ont-ils provoqué les ornières par rapport à la perturbation magnétique ?

R : Non. Les calamités ont provoqué des perturbations magnétiques. Imaginez un court-circuit dans le réseau électrique cristallin mondial.

Q : (L) Donc, en d’autres termes, un réseau électrique cristallin mondial court-circuité en raison de perturbations magnétiques, et ce maillage construit par l’homme sur toute la planète — je suis sûr que ces lignes ont dû exister à d’autres endroits si c’est le cas — cela a-t-il fait fondre la roche ?

R : La condition Maltaise est quelque peu unique du point de vue de la conservation.

Q : (L) Encore une fois, la roche a-t-elle simplement fondu le long de ces lignes de quadrillage ?

R : Plutôt comme une modification de la structure » atomique.

Q : (A) Je ne comprends pas si elles ont été construites ou s’il s’agissait de lignes de conduction naturelles ? Ce réseau électrique était-il artificiel ou naturel ?

R : Une utilisation artificielle des champs énergétiques naturels.

Q : (L) Eh bien, les archéologues aiment les expliquer comme des ornières de chariots. Mais creuser de telles ornières à 72 cm de profondeur prendrait TRÈS longtemps. Et il n’y a pas de taille, de profondeur ou de direction cohérente, de sorte qu’elles sont complètement inexplicables comme ornières de chariots. Oui, il Y A des endroits où vous voyez de vraies ornières de chariots. Dans la Rome antique, ils plaçaient des pierres dans les rues pour que les piétons puissent les traverser, car les rues étaient souvent boueuses ou pleines de déchets ou d’eau. Mais les pierres étaient placées à des intervalles spécifiques pour s’adapter à une largeur d’essieu standard. Ici, il n’y a AUCUNE norme ! Il n’y a pas de largeur d’essieu standard, il n’y a pas de profondeur standard, il n’y a rien de standard. Une autre explication proposée était que les Maltais « traînaient » des objets avec quelque chose comme le travois amérindien. Revenez sur terre ! 72 cm de profondeur dans la roche solide ?! C’est BEAUCOUP pour traîner ! Une autre explication est que les ornières étaient utilisées pour contenir des boules roulantes sur lesquelles on faisait glisser des objets sur le sol. Le seul problème est que la largeur des ornières n’est pas constante, et beaucoup d’entre elles sont incisées en « V » dans la roche, et non pas arrondies comme on pourrait le penser si on utilisait des boules. Aucune des explications n’a de sens. Mais passons à autre chose.

Question suivante : C’était quelque chose qui me dérangeait, et quelqu’un a envoyé un courriel posant la même question, alors j’ai pensé que je la mettrais ici. Quelle est l’origine des Finlandais. Ils sont très différents de leurs voisins et constituent une sorte de puzzle.

R : Tribu divisée en transit.

Q : (L) Quelle tribu ?

R : En d’autres termes, « vous prenez la route haute et je prendrai la route basse… »

Q : (L) Sont-ils séparés des Hongrois ? Les Hongrois et les Finlandais étaient-ils à l’origine la même tribu ?

R : Oui.

Q : (L) Et quelle est l’origine des Hongrois et des Finlandais avant qu’ils ne se séparent ?

R : Zone des Carpates.

Q : (L) Maintenant, nous savons d’où ils viennent, quelle est l’origine de leur génotype puisqu’ils se différencient en quelque sorte des autres ?

R : Que proposes-tu ?

Q : (L) Je suppose que c’était une autre création expérimentale. Une « bidouille » génétique, pour ainsi dire.

R : Ça marche pour nous. [Rire.]

Q : (L) D’accord, cela répond à mes courtes questions. Maintenant, nous avons un problème ici avec Roswell. Je viens de terminer la lecture du livre de Kal Korff « Roswell » : ce qu’ils ne veulent pas que vous sachiez », et c’est en quelque sorte un exposé dénigrant des mensonges et des confusions répandues, soi-disant, par les nombreux témoins qui se sont présentés au fil des ans. Il démonte Jesse Marcel, il démonte l’histoire de la fille du pompier, il met en pièces l’histoire des pompes funèbres, il démonte l’histoire de Phil Corso, vous le nommez, il le met en pièces. Assez efficacement aussi, à mon avis. Il semble avoir situé l’origine du « petit bâton, avec des hiéroglyphes dessus » vu par plusieurs des soi-disant témoins. C’est un SÉRIEUX problème avec toute cette affaire. Le problème est que, malgré le fait que toutes les histoires ont été disséquées par ce type de manière efficace, il y A des choses qu’il ne peut pas expliquer, et les explications qu’il donne ne correspondent tout simplement pas à sa thèse.

D’une part, il affirme que les gens de la base de Roswell ont dissimulé un projet de ballon ultra-secret, et d’autre part, il dit que la base de Roswell n’était pas au courant du projet de ballon ultra-secret parce qu’il était trop secret ! C’est totalement inconciliable.

Il cite ensuite la déclaration écrite d’un général selon laquelle quelque chose se PASSAIT qui avait un rapport avec des interactions avec les aliens, et rejette cette déclaration signée comme « ouï-dire ».

Ce qui me vient à l’esprit, c’est que :

a) soit nous avons quelqu’un qui va-et-vient dans le temps, qui modifie les faits, tels que les dossiers militaires de Marcel et d’autre chose, y compris les dossiers de l’infirmière à laquelle l’entrepreneur de pompes funèbres prétend avoir parlé, ou

b) nous avons quelque chose qui s’est passé et soit ils sont retournés dans le passé pour mettre en place une situation dans laquelle les gens commenceraient à se souvenir de quelque chose d’AUTRE que ce qui s’est passé, de manière à dissimuler l’événement réel avec plus ou moins de « faux souvenirs » qui ne pourraient pas être examinés ; ou

c) ils ne font qu’alimenter la désinformation à travers toutes ces personnes, et ont produit tout un scénario avec toutes sortes de témoins et de trucs bizarres pour dissimuler quelque chose qui s’est passé. Pourriez-vous commenter cela. Vous avez déjà dit que l’accident réel ne s’est pas produit à Roswell, qu’il s’est produit dans les Plaines de San Augustin…

R : Essayez le scénario 3.

Q : (L) Donc, ils alimentent la désinformation à travers tous les soi-disant « témoins de Roswell ».

R : Proche.

Q : (L) Pour couvrir quelque chose qui s’est vraiment passé ?

R : Oui.

Q : (L) Et ils alimentent la désinformation à travers les gens pour qu’ils sortent toute cette histoire, qu’ils en fassent tout un plat, pour qu’on puisse ENSUITE prouver qu’elle est fausse, pour que tout le monde pense que tout cela n’était qu’un ramassis de conneries. Est-ce que c’est ça ?

R : Pas tout à fait. Des histoires confuses et des mensonges sont utilisés pour brouiller les pistes en prévision de futures révélations. Et méfiez-vous des auteurs qui ont jeté une pierre et touché plusieurs cibles. Comme pour tout secret conspirationniste, restez concentrés sur les premières mentions dans le lot d’informations, c’est-à-dire « la RAAF récupère un disque volant dans la région de Roswell. »

Q : (L) Oh, les titres des journaux. Oui. Hmmmm… Terry disait qu’il pensait que l’affaire Roswell était une dissimulation concernant les voyages spatio-temporels d’un groupe secret des États-Unis.

R : Non.

Q : (L) Donc, les autres informations que vous avez déjà données sur Roswell sont toujours valables. Y a-t-il d’autres commentaires que vous souhaitez ajouter à cette information en ce moment ?

R : Roswell impliquait des preuves d’intelligence non humaine.

Q : (L) Je ne comprends tout simplement pas certaines choses. Lorsque ces chercheurs sortent et commencent à creuser des choses, et cela se produit encore et encore, ils ne creusent pas assez profondément…

R : Kennedy a été assassiné par tous… selon la myriade de soi-disant chercheurs.

Q : (L) C’est tellement vrai. Vous lisez un livre « bien documenté », et il y a un candidat pour l’assassin. Vous lisez un autre livre « bien documenté » et il y a un autre candidat. Quand vous avez fini de lire tous les livres, tout le monde dans le pays est impliqué ! Au final, toutes les personnes présentes au Dealey Plaza en ont eu l’occasion.

(F) Ils continuent de chercher. Mais, si tu reviens au tout début, c’est là où les indices sont. Tout de suite, on a entendu parler de tireurs sur le « monticule herbeux ». Les premiers éléments de preuve recueillis auprès des personnes présentes ont été complètement ignorés et balayés comme étant « non pertinents » ou « mal perçus ».

(B) Il y avait des gens qui esquivaient et plongeaient pour se cacher parce qu’ils se doutaient d’où venaient les tirs !

(L) Oui, mais tout cela est rejeté comme de la panique ou autre parce que, bien sûr, Oswald l’a fait ! Et, c’est pratique, Oswald est éliminé par Jack Ruby afin qu’il ne puisse jamais parler, c’est sûr.

(F) Et Jack Ruby est mort d’un cancer sans en parler à personne, sauf à Dorothy Kilgallen, qui a alors décidé que c’était le meilleur moment pour se suicider, juste après avoir interviewé Jack Ruby… naturellement, avant qu’elle n’écrive un mot à ce sujet.

(L) Y a-t-il une piste que nous pourrions suivre qui nous permettrait d’obtenir une indication plus précise de ce qui s’EST réellement passé dans le cas de Roswell ?

R : Il n’y a pas de « preuve » ou d’évidence à moins que la personne qui la perçoit ne soit consentante.

Q : (L) Tellement vrai. Comme les « ornières de chariots » de Malte. C’est là dans la pierre, et les archéologues cherchent toujours à l’expliquer par un non-sens.

(F) Ouais. C’est la même histoire avec l’expérience d’abduction. Ils ont maintenant découvert que si vous mettez quelqu’un dans une chambre de privation sensorielle et que vous le soumettez à des ondes électromagnétiques d’une certaine sorte, il va rapporter la même chose. Alors, ignorons simplement les traces physiques de l’interaction avec les aliens. Oublions tout cela et prononcez que « vous voyez ?! Nous avons testé ces autres personnes dans des réservoirs, environnés d’ondes, et cela prouve que c’est la seule chose qui se passe ici ! » Oubliez le fait que les personnes victimes d’abductions n’étaient PAS dans des chambres de privation sensorielle et n’étaient PAS soumises aux mêmes types d’ondes et suggestion.

(L) Passons à la question suivante : nous avons discuté des souvenirs et de la façon dont les souvenirs, par exemple, des vies passées sont entreposés, et cela conduit à la question de savoir quelle est la structure et la composition de l’âme ? Comment l’âme s’en souvient-elle ? Comment transmet-elle ses souvenirs de vie en vie, de corps en corps, qu’ils soient simultanés ou séquentiels ? Comment l’âme les « entrepose-t-elle » ?

R : Cela concerne les principes atomiques. Ceux-ci, avec la gravité, présentent la frontière entre le matériel et le non-matériel. Quelles sont les particules atomiques théoriques qui, selon vous, forment la base ici ?

Q : (L) Les tachyons ?

A : Peut-être les neutrons ?

Q : (A) Les Neutrons ? Ou les neutrinos ?

R : Les neutrinos.

Q : (A) Eh bien, ils disent d’abord les neutrons, puis les neutrinos. Ou « peut-être des neutrons ». Je dis « neutrinos » et ils disent « oui ». Donc un « peut-être » n’est qu’une indication. Les neutrinos sont des particules amusantes car ils n’ont pas de masse. Mais, certaines personnes ne croient pas que les neutrinos existent. À mon avis, ce sont les neutrinos. Existent-ils ?

R : D’accord, nous allons faire preuve de prudence face aux « vents » et dire oui. [Rire.]

Q : (L) En ce qui concerne ces neutrinos et la composition de l’âme, comment les souvenirs sont-ils formés, conservés ou structurés avec ces neutrinos ?

R : Contenus à l’intérieur pour être libérés lorsque et si cela est approprié.

Q : (L) Les souvenirs sont contenus dans les neutrinos ?

R : En quelque sorte.

Q : (L) Sont-ils contenus dans des motifs formés par les neutrinos ?

R : Plus proche.

Q : (L) Donc, cela signifie que si une « unité de conscience » ou âme a plus de souvenirs ou d’expériences qu’une autre unité de conscience, elle aurait plus de neutrinos ?

R : Non.

Q : (B) Différents motifs ?

R : Non.

Q : (L) Quelle est la différence ?

R : Plus de données par unité, en quelque sorte.

Q : (L) Cela signifie-t-il qu’un neutrino individuel peut être, en soi, plus « dense » en données, pour ainsi dire ?

R : Pour ainsi dire.

Q : (L) Cette densité accrue de données modifie-t-elle la nature ou la fonction du neutrino individuel ?

R : Peut-être que cela change la fonction de la conscience, donc l’environnement.

Q : (L) Y a-t-il un nombre spécifique de neutrinos qui constituent une unité de conscience, ou âme ?

R : Le nombre n’est pas tout à fait le bon concept. L’orientation est plus proche.

Q : (L) Quelles sont les options d’orientation ?

R : Fréquence de résonance vibratoire.

Q : (L) Les Fréquences de résonance vibratoire augmentent-elles ou diminuent-elles avec la densité des données ?

R : Changement ; mieux vaut ne pas quantifier.

Q : (A) Nous parlons d’âme. L’âme représente quelle densité, dans le concept ?

R : Ark, les neutrinos sont-ils liés au concept d’un pont vers l’énergie pure d’une certaine manière ?

Q : (A) Oui. J’allais dans cette direction. Je me demandais pourquoi vous parlez de neutrinos et non de photons, car les photons sont aussi un pont vers l’énergie pure, dirais-je. La différence entre les photons et les neutrinos, c’est que les photons sont des bosons et les neutrinos sont des fermions. Les neutrinos doivent danser pour ne pas se toucher. Les bosons sont comme des paires de neutrinos et de photons, car les bosons sont libres de se déplacer dans l’espace comme ils le souhaitent.

R : Nous voudrions mentionner les photons dans le cadre de cette discussion, mais pour la tendance de certains lecteurs des pages web à faire une mauvaise interprétation du fantastique « amour et lumière ».

Q : (L) Eh bien, la « lumière fantastique » était une danse au tournant du siècle, ce qui renvoie à la remarque sur la « danse ». (A) Les neutrinos sont-ils les éléments constitutifs fondamentaux de tout ? La particule la plus fondamentale, pour ainsi dire ?

R : Plus comme un point médian avec une expansibilité sphérique vers l’extérieur. Tétraèdre, pentagone, hexagone.

Q : (L) Juste une petite question sur pourquoi mes pieds enflent tellement…

R : Aberration de la circulation sanguine.

Q : (L) Que puis-je faire pour la faire disparaître ?

A : Traitement à l’Aspirine. En cas d’échec, essayez Plavix jusqu’à ce que les remèdes naturopathiques suffisent.

Q : (L) Qu’est-ce que « plavix » ?

R : Anticoagulant sur ordonnance.

Q : (S) Je regardais un jet l’autre jour, et j’ai vu deux boules dans le ciel, seulement un peu plus claires que le ciel lui-même, et je les ai regardées pendant environ 30 secondes, faisant des choses impossibles pour un avion. Qu’est-ce que j’ai vu ?

R : OVNI en train de sonder dans la nature.

Q : (L) Ont-ils interagi pour son bénéfice, dans sa direction, ou étaient-ils juste là dans un sens général ?

R : Option 2.

Q : (L) Frank a discuté de la bourse avec moi. Nous sommes curieux de savoir quel type de conseil vous donneriez actuellement. En d’autres occasions, vous avez conseillé d’autres personnes sur des stratégies d’investissement qui se sont avérées assez spectaculaires. À l’époque, nous avons été incapables de profiter de ces stratégies. Cependant, à l’heure actuelle, nous avons un petit excédent. Quel type de stratégies d’investissement proposeriez-vous à une personne à la recherche de quelque chose qui l’aiderait à se mettre dans une position où elle pourrait consacrer plus de temps à la recherche et moins de temps à de petits travaux ?

R : Soyez patient et communiquez directement avec les membres du conseil d’administration des sociétés potentielles. Les entreprises de technologie et de biotechnologie à petite capitalisation offrent le meilleur potentiel d’investissement à long terme.

Q : (L) Eh bien, si l’« onde » arrive ou si d’autres choses bizarres vont se produire, voulons-nous rechercher des investissements à long terme ?

A : Quand arrive l’onde ?

Q : (B) Je suppose que vous vous occupez de cette affaire maintenant et de cette autre ensuite ! (L) Je suppose que oui ! Donc, aucune action en particulier ; aucun nom en particulier ; devrions-nous acheter de l’or ; le marché va-t-il s’effondrer ; qu’en est-il des obligations, le marché est très instable actuellement. C’est fou. C’est presque effrayant de sauter dedans maintenant !

R : Le marché n’est pas instable, il l’a été pendant une courte période car les spéculateurs avides ont eu leur compte.

Q : (L) C’est toute l’affaire ? Rien de plus que cela ?

A : Que désires-tu de plus ?

Q : (L) Eh bien, un peu comme ce film que je regardais l’autre jour. Existe-t-il une formule qui vous permette de prévoir si quelque chose va augmenter pour que vous puissiez l’acheter avant qu’elle le fasse ??

A : Vous n’avez pas besoin de formules. Vous avez seulement besoin de perspicacité. Votre talent est dans le domaine de la communication ! Nous suggérons une démarche en ce sens.

Q : (S) Je suppose que si vous vous appliquez avec autant de diligence au marché boursier que vous le faites pour vos autres études, tout ira bien. (L) je n’ai pas le TEMPS pour ça ! Je n’ai pas le temps d’étudier le marché. Je veux que quelque chose me mette sur la bonne voie pour que je puisse continuer à travailler sur le site internet !

R : Si le gain financier est une option intéressante pour vous, et soyons réalistes, la vôtre est un domaine STS de 3e densité, alors nous pensons que vous découvrirez des réserves de « temps » jusque-là inexplorées au fur et à mesure du déroulement du processus.

Q : (L) Donc, vous dites qu’il ne faut pas se lancer sans vérifier les choses… parce que nous n’avons pas assez d’argent pour juste le jeter…

R : Oui, mais toi, Laura, tu n’es tout simplement pas découragée ni impressionnée par l’apparat imaginaire de ceux qui siègent dans les salles de conseils.

Q : (B) Peut-être que ce qu’ils veulent dire, c’est qu’avec ta personnalité, la porte de la salle du conseil qui normalement rebuterait une autre personne, toi ça ne t’arrêterait pas. Tu ne ferais que foncer là-dedans… (L) Mais quel est le rapport avec l’achat d’actions ? (B) Ils ont dit : « Soyez patients et communiquez directement avec les membres du conseil d’administration des sociétés potentielles ». L) Donc, si je fais des recherches sur différentes actions… F) Tu devrais peut-être leur envoyer un courriel en leur disant « hé, qu’est-ce qui se passe avec votre société ? » Tu dois savoir ce qui se passe avec la société. (L) Une dernière question avant que nous arrêtions pour la nuit ? (B) Allons-nous être aussi vulnérables que je pense que nous allons l’être à l’arrivée en 4e densité ? Je veux dire, nous serons les nouveaux enfants du quartier !

R : N’êtes-vous pas déjà sacrément vulnérables ?

Q : (L) Eh bien, oui, nous sommes déjà assez vulnérables. Allons-nous être PLUS vulnérables ?

R : Quelle crainte avez-vous, si vous vous souvenez que l’âme est ce qui compte et qu’elle est indestructible. Bonne nuit.

FIN DE LA SÉANCE
 
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