Séance du 3 février 1996

Gandalf

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Merci aux membres de l'équipe française pour cette traduction.
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Séance du 3 février 1996

Participants : «Frank», Laura, SV, PZ, SZ, MM, Sandra, Tom F, Cherie D, PkZ

Q : (L) Bonjour.

R : Les mots ne veulent pas dire grand-chose.

Q : (L) Qu’est-ce que ça veut dire ?

R : Ton commentaire.

Q : (L) Mon commentaire ?

R : Celui de Sue V__.

Q : (L) D’accord, qui est avec nous ce soir ?

R : Vostokokki.

Q : (L) D’où transmettez-vous ?

R : Cass.

Q : (L) Pourquoi n’épelez-vous pas Cassiopée comme d’habitude ?

R : Nous avons déjà abordé ce point dans des séances précédentes. Revois, s’il te plaît.

Q : (L) Nous avons plusieurs questions ce soir. Pour commencer, avez-vous un message particulier pour l’un d’entre nous ?

R : Le besoin de délivrer les messages se manifeste naturellement, il n’y a aucun moyen de le «mettre en scène» en sollicitant un «moment» spécifique pour cette procédure. Et, s’il te plaît, dis à Sue de retranscrire expressément les mots qui sont entre guillemets !!!!! Il est agaçant que les messages ne soient pas retranscrits correctement, quand il est important que chaque entité réceptrice absorbe tous les détails des messages tels qu’ils sont destinés à être reçus. Jusque-là, nous n’avions rien dit à ce sujet, dans l’espoir qu’elle apprendrait cela par elle-même, mais hélas, elle ne l’a pas fait. Par conséquent, nous regrettons cette réprimande nécessaire. Désolé Sue, mais maintenant, s’il te plaît, sois consciente que nous t’avons prévenue, et ne refais plus jamais cette erreur !

Q : (L) Mon Dieu ! Tout ce que j’ai fait, c’est demander si vous aviez un message pour quelqu’un ici !

R : Mais il est important pour vous de continuer au même rythme régulier.

Q : (L) Puis-je passer aux questions maintenant ?

R : Évidemment, il est toujours possible de faire tout ce que tu désires entreprendre.

Q : (L) Première question : des rumeurs ont circulé sur internet concernant le fait qu’un scientifique respecté a décrit un «vaisseau», qui serait aussi grand que la planète Terre, en orbite autour de Saturne. Et il aurait dit que les photos de la sonde spatiale qui a renvoyé les images des anneaux de Saturne montraient clairement ce vaisseau avec ses hublots. Cette chose repérée en orbite autour de Saturne qu’a décrite ce scientifique de la NASA à la télévision — ce que je ne peux pas confirmer puisque je ne l’ai pas vu — est-ce bien une sorte d’appareil de construction artificielle ?

R : Non.

Q : (L) Qu’est-ce qui a été repéré ?

R : C’était une histoire de construction artificielle.

Q : (L) D’accord. Il y a un type, TF, qui traîne autour de l’imprimerie de PZ et dont l’histoire passée et présente est très étrange. Ce qu’il y a de drôle, c’est que nous avons récemment discuté des bizarreries dans son histoire, et le lendemain, il nous les a expliquées point par point, comme s’il avait écouté notre conversation et était au courant de nos doutes et de nos soupçons. Qui est ce type et quels sont ses objectifs envers PZ ?

R : Mieux vaut ne pas discuter de questions qui menacent d’interférer avec la directive du libre arbitre. Suggérons de rester «sur le qui-vive» avec cet individu !

Q : (L) Ne pouvez-vous rien nous dire à ce sujet qui n’interférerait pas avec le libre arbitre ?

R : N’avez-vous pas pensé à vous renseigner en douceur auprès de l’individu en question ? Et si non, pourquoi ? Généralement, les personnes engagées dans une entourloupe, qu’elle soit simple ou complexe, sont mal à l’aise quand il s’agit de se dévoiler petit à petit de plus en plus !

Q : (L) Est-ce parce que nous sommes plutôt nombreux ce soir que vous ne pouvez pas en discuter plus librement ?

R : Qui a dit que nous n’en discutons pas librement ? Les réponses subtiles nécessitant un effort pour être décortiquées favorisent un apprentissage intensif.

Q : (L) D’accord. J’ai fait remarquer que si ce type était un espion du gouvernement, il aurait certainement présenté une meilleure histoire que ça pour assurer sa couverture. Suis-je sur la bonne piste ?

R : Peut-être.

Q : (L) Et parfois, il semble que les histoires des individus programmés, ou contrôlés, par des aliens sont illogiques ou incohérentes, peut-être parce que leur compréhension de la culture humaine laisse à désirer. Suis-je sur la bonne voie ?

R : Parfois n’est pas toujours.

Q : (L) Eh bien, ce gars est vraiment grand, il chausse du 17… il me donne l’impression d’être un Nephilim ! Suis-je sur la bonne piste ?

R : Ce serait plus amusant s’il chaussait du «35» !

Q : (L) Qui chausse du 35 ?

R : Si tu en rencontres, «passe nous un coup de fil» !

Q : (L) Vous moquez-vous de moi ? Blague à part…

R : Tu dois avoir conscience de tous les «gars».

Q : (L) PZ a-t-elle quelque chose à craindre ?

R : Qu’est-ce qu’on vous a dit à propos de la connaissance par opposition à l’ignorance ?!?

Q : (L) PZ voudrait connaître ses intentions.

R : Revoyez la seconde réponse.

Q : (PZ) Les questions que nous lui avons posées il y a une semaine l’ont-elles rendu paranoïaque ?

R : Qu’arrive-t-il à ceux qui deviennent mal à l’aise ?

Q : (L) Eh bien, ils s’extirpent de la situation. Donc, commence à le mettre sur le gril…

R : Pas «sur le gril». Nous suggérons une approche subtile, ou alors sur le gril façon «rôtissoire».

Q : (L) Ce soir, il semble que tout le monde veuille savoir qui est, ou ce qu’est, le Chupacabra ?

R : Nous n’en avions pas terminé avec l’autre sujet. Cela pèse lourdement sur certains esprits ici présents. Demandez, c’est ainsi qu’on apprend !!

Q : (PZ) Ai-je une quelconque raison d’être inquiète au vu de mes agissements à son sujet ? Le fait d’avoir appelé la police pour me renseigner sur lui et de l’avoir signalé au bureau du procureur de l’État ?

R : Peut-être.

Q : (PZ) Est-il possible qu’il y ait des «taupes» au sein de notre petit poste de police ?

R : Ouvert.

Q : (PZ) Dois-je engager un garde du corps ?

R : Tu t’égares, revois, s’il te plaît.

Q : (L) Vous lui avez dit de rester sur le «qui-vive». Était-ce pour lui indiquer que si c’est ce qu’elle fait, il n’empiétera pas sur ses plates-bandes avec ses pieds de pointure 17 ?

R : Non.

Q : (PZ) On dirait que Patrick croit tout ce qu’il dit.

R : Demande à Patrick.

Q : (L) Qu’en penses-tu, Patrick ? (Pk) Je pense qu’il tient un peu un double langage, mais pas autant que tout le monde le pense.

R : Ce n’est pas la question.

Q : (L) La vraie question est-elle de savoir si ce type a des connexions avec les aliens…

R : Non, ce n’est pas ça.

Q : (PZ) Est-ce qu’il nous surveille ?

R : Revoyez la seconde réponse.

Q : (L) Ça doit être celle qui disait de se renseigner en douceur.

R : Maintenant, Pat, pose-toi cette question : quelle est la probabilité qu’un individu lambda, soi-disant énormément doué pour générer des revenus aussi colossaux, «franchisse tout simplement le seuil de ta porte» et te propose un partenariat dans une entreprise qui va produire plein de richesses, comme la personne en question te l’a décrit ? Si cet individu est aussi habile, pourquoi voudrait-il partager «l’abondance» ? Souviens-toi du vieux dicton : si ça a l’air trop beau pour être vrai…

Q : (L) D’accord, pouvons-nous revenir au Chupacabra, maintenant ?

R : Il est ce qu’il est.

Q : (L) C’est un «suceur de chèvres». D’où vient-il ?

R : Réfère-toi aux transmissions sur les «transfenestrés».

Q : (L) S’il s’agit d’un transfenestré, vient-il d’une autre densité, ou d’une dimension latérale ?

R : Plutôt ce dernier cas.

Q : (L) D’accord, donc c’est comme une dimension horizontale. Qu’est-ce qui lui permet d’entrer dans notre monde ?

R : C’est complexe, mais ce qui s’en approche le plus, c’est de parler de «décharges d’ondes électromagnétiques dans le sillage de la modulation de la limite de fréquences».

Q : (L) Y a-t-il moyen de capturer ou d’arrêter cette créature ?

R : Vous ne comprenez pas encore complètement le «mécanisme» du phénomène des transfenestrés. La réalité physique est totalement transitoire et dépend en partie des variations de conscience, ainsi que des attentes des observateurs.

Q : (L) L’énergie produite par la peur d’un témoin permet-elle à une créature de continuer à exister ? Se nourrit-elle de l’excitation et de la peur ? La font-elles se manifester ?

R : C’est presque ça. Ça marche dans l’autre sens et est rétro-produit pour moitié.

Q : (L) Que voulez-vous dire par là ?

R : Que c’est mutuel plutôt qu’unilatéral. Rappelez-vous aussi qu’une transfenestration représente un échange d’énergie entre réalités, chacune des «dimensions» en question y prenant une part égale. Autrement dit, étant donné que le rideau dimensionnel est «déchiré», le réel est pour moitié composé de ce qui est ici et pour moitié de ce qui est là-bas.

Q : (L) Cela signifie-t-il que quelque chose en provenance de notre réalité peut aussi effrayer quelque chose dans cette autre réalité ?

R : Non. Cela ne «fonctionne» pas du tout ainsi.

Q : (L) Est-il possible que cette créature en vienne à s’intéresser aux humains plutôt qu’aux animaux ?

R : Voir la dernière réponse. Et revoir l’avant-dernière !

Q : (L) Bien. Beaucoup d’enseignements actuels proclament que le «rebut» des autres planètes est envoyé sur Terre pour y être «raffiné», pour ainsi dire, et que c’est ce qui explique pourquoi la race humaine est autant divisée et portée au conflit… que les interactions sont censées aboutir à l’annihilation des faibles et à la survie des forts, tant sur le plan physique que spirituel.

R : Avant tout, il règne sur le sujet précédent une grande confusion, qui vient en premier lieu d’interprétations erronées. Les dimensions ne sont pas des densités !!!! Les dimensions sont strictement le résultat de la conscience universelle telle qu’elle se manifeste dans le domaine de l’imaginaire de la pensée. Densité signifie degré de développement mesuré du point de vue de la proximité de l’union avec le cycle de l’Un… De sorte que le «Chupacabra» est naturellement une manifestation de la conscience humaine, et que les êtres humains sont une manifestation de la conscience du Chupacabra. Compris ? Voici maintenant de quoi vous ébranler : vous n’existeriez pas si quelqu’un ne vous avait pas «rêvés».

Q : (L) Qui m’a rêvée ?

R : Ce n’est pas important pour l’instant. Vous n’êtes littéralement rien d’autre que les «fruits» de l’imagination de quelqu’un !!!

Q : (L) Vous voulez dire que Dieu rêve et nous amène à l’existence ?

R : Souvenez-vous : «Dieu» est en réalité toute existence dans la création, en d’autres termes : toute conscience. Il en est ainsi parce que toute existence, au sein de la création, est conscience, et vice versa.

Q : (L) Donc, on peut répondre aux questions de supériorité raciale soulevées dans le Livre d’Urantia par «tout est possible» ?

R : Pas loin, mais souvenez-vous, tout n’est que leçons !

Q : (L) Est-il vrai que le «rebut» des autres planètes est envoyé sur Terre ?

R : Cela serait subjectif.

Q : (MM) J’aimerais savoir si les Cassiopéens connaissent l’entité connue en troisième dimension sous le nom de Paramahansa Yogananda ?

R : Troisième densité, pas troisième dimension. Et oui, mais cette entité a porté de nombreux noms : Thorn, Christian, Mobson Singh, etc.

Q : (MM) Où se trouve Paramahansa actuellement ?

R : Cinquième densité.

Q : (MM) Est-il l’Avatar ?

R : C’est subjectif, concept artificiel de style auto-proclamation.

Q : (MM) Qui a avancé ce concept ? (W) Je ne sais pas. Je l’ai lu quelque part dans un livre. (L) Donc, quelqu’un a dit qu’il était actuellement un avatar ?

R : Debbie est-elle une «chamane», Billy est-il un «héros», Oscar est-il un «blade runner»

Q : (L) J’ai lu le livre de Yogananda, et il m’a paru être un très saint homme. Il semblait entretenir des conceptions et des pratiques très aimantes dans sa vie. (MM) Je voulais juste savoir où il se trouve maintenant. (L) Ils ont dit en 5e densité. (MM) La 5e densité a-t-elle un rapport avec Vénus ?

R : Ce n’est pas une conceptualisation convenable.

Q : (L) La 5e densité, c’est la «zone» de contemplation et de recyclage. (MM) Eh bien, dans les centres, les ashrams et les sanctuaires, les gens jurent qu’il leur apparaît. Je m’interroge aussi au sujet de l’entité dans ma maison.

R : C’est un parasite qui s’accroche depuis la visite au domaine de Wilma. C’est une énergie E. qui cherche le renouveau.

Q : (L) La bestiole de MM est-elle SDS ou SDA ?

R : Ouvert.

Q : (L) Quel ressenti as-tu ? (MM) Je suis tout le temps fatiguée. (L) Comment peut-elle s’en débarrasser ?

R : Détachement d’esprit.

Q : (MM) Était-elle d’abord attachée à Wilma ?

R : Oui.

Q : (MM) Est-ce elle qui a déclenché mon alarme à incendie ?

R : Énergie émanant de là.

[Pause]

Q : (L) Sandra veut savoir ce qu’il en est de son oncle qui vient de mourir en janvier. (S) Où est-il ?

R : Il est en 5e densité.

Q : (S) A-t-il du mal à s’adapter ?

R : Non, mais souviens-toi, le «temps» n’existe pas là-bas.

Q : (S) Beaucoup de membres de la famille ont dit avoir eu des visions et rêvé de lui. Quelle en a été la cause ?

R : Divers processus.

Q : (L) Je suppose que tu dois préciser quelle vision ou quel rêve en particulier. Y en a-t-il qui étaient dus à la visite d’oncle Andrew en personne ?

R : C’est trop simplifié.

Q : (L) Je suppose que tu dois préciser…

R : Non, tu ne comprends pas. Nous voulions dire que ton commentaire était trop simplifié. La question est : l’une ou l’autre de ces manifestations étaient-elles oncle Andrew ?

Q : (S) Il est apparu à sa fille aînée…

R : Le concept est erroné.

Q : (L) L’idée que l’une de ces manifestations soit Andrew, je suppose. (S) Donc, les apparitions relèvent toutes de leurs propres attentes ?

R : Non, pas toujours, mais nous essayons d’enseigner.

Q ; (S) Est-il en paix ?

R : Oui. Voulez-vous apprendre ou préférez-vous supposer ?

Q : (L) Que sont ces manifestations ?

R : Ce sont des ondes énergétiques de projection de pensée de 5e densité.

Q : (L) Donc, sa famille capte ces ondes énergétiques de pensée de 5e densité.

R : Tu ne suis pas vraiment.

Q : (S) Donc, quand les membres de la famille voient des choses négatives, c’est juste leur propre culpabilité ?

R : Il n’y a pas de temps en 5e densité. Toutes les séquences événementielles se produisent à la fois éternellement et en un instant seulement.

Q : (L) Quel est le rapport avec la question ?

R : Parce que vous avez demandé s’il était en paix et s’il «s’adaptait». Ne voyez-vous pas qu’au «moment» où vous réalisez que quelqu’un est «mort», il a déjà, en essence, vécu l’intégralité de son recyclage d’incarnation, de son apprentissage et de son expérience contemplative de 5e densité dans le «temps zéro» ?!

Q : (L) Sandra veut savoir combien de fois elle s’est «recyclée» sous forme d’être humain ?

R : 84.

Q : (S) Je le savais ! C’est pour ça que ce corps tombe en morceaux ! (PZ) Et moi ?

R : 73.

Q : (L) S__ Z__ ?

R : 73.

Q : (L) Pat ?

R : 65.

Q : (PZ) Shayna et moi nous sommes-nous connues dans une autre vie ?

R : Oui, tous se sont connus et se connaissent. Le nombre d’incarnations ne prédétermine pas le moment du passage au niveau supérieur. Et vous, mes chers, êtes trop fatigués, alors bonne nuit.

Fin de la séance
 
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