📚 Séance du 31 juillet 2002

Gandalf

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Thanks to the members of the French translation group who have just translated that session.

Please post your comments in the original session: Session 31 July 2002

Merci aux membres de l’équipe française pour cette traduction.
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Séance du 31 juillet 2002

Laura, Ark, Brainwave, Matthew, Perceval, SM1

Q : (L) Bonjour

R : Bonjour

Q : (L) Et qui est avec nous ce soir ?

R : Poronia

Q : (L) Et d’où transmettez-vous ?

R : Bonjour les hommes de Cassiopée.

Q : (L) Très bien, je suppose que quelqu’un devrait poser une question. (Brainwave) Pourquoi les hommes ?

R : Bonjour Brainwave de Cassiopée !!!

Q : (Rires) (Brainwave) Ça fait longtemps.

R : Pas de Cs ! [Jeu de mots anglais avec No Cs ! et No See ! – NdT]

Q : (Rires)

R : L’Avez-vous compris ?! Bonjour Matthew de ?

Q : (M) Wow ! C’est une bonne question pour moi aussi, je suppose. Wow, c’en est une que je ne sais pas. (Brainwave) Faisons cela. (M) Eh bien, je ne suis jamais allé à Cassiopée. Bonjour. (L) Bon, je veux poser une question. Quelle est l’énergie derrière ce gars Zulu ?

R : Il a une connexion valide, mais il y a beaucoup de statique autour de lui.

Q : (L) La statique vient-elle de l’un des deux gars qui étaient avec lui ?

R : Non ! Ils suivent son exemple.

Q : (S) Que signifie une connexion valide ?

R : Sa source.

Q : (S) Est-ce que c’est Credo Mutwa ?

R : Oui.

Q : (Brainwave) Donc toute sa théorie sur cette histoire de Guerrier de Lumière peut avoir une certaine crédibilité ?

R : Dans un sens, mais pas précisément dans la façon pensée. Les groupes de personnes représentent des portails d’énergie en termes cosmiques plutôt que globaux.

Q : (S) Cela signifie-t-il que nous le voyons comme une force qui était représentative…

R : Les guerriers de lumière sont des « connecteurs » au niveau cosmique.

Q : (L) Des connecteurs entre quoi et quoi ?

R : Des transducteurs d’énergie de transition un peu comme des condensateurs !

Q : (L) C’est quoi un condensateur ? (M) C’est une façon électrique de collecter et décharger une charge fluide ; une façon d’accumuler une charge et de la libérer plus tard dans une explosion soudaine d’énergie. Vous pouvez envoyer des impulsions extrêmement fortes à partir de condensateurs en y introduisant de petites quantités d’énergie sur une longue période de temps. On les appelait autrefois des accumulateurs. (Perceval) Quelle transition ?

R : Transition de votre secteur espace-temps.

Q : (Brainwave) Donc, accumulent-ils de l’énergie et est-ce à un moment particulier que nous pourrions avoir besoin d’aide pour la transition qu’ils… (S) Nous donnent l’énergie nécessaire, c’est ce que vous voulez dire ?

R : En partie. Cela dépendra du degré de conscience que vous parviendrez à générer pour diriger l’énergie.

Q : (Brainwave) C’est comme s’il avait raison. (A) Donc pour ces condensateurs (Perceval) En partie. (L) Zulus, guerriers de lumière. Est-ce une fonction génétique ?

R : Plus ou moins.

Q : (Brainwave) Que voulons-nous dire à ce sujet ? (L) Vous savez, ils vous lancent quelque chose que vous n’attendez pas et que faites-vous ? Vous avez toutes vos petites idées préconçues et vous avez tout compris et vous pensez que vous allez avoir une petite confirmation et puis ils vous lancent quelque chose qui dit uh-uh. (S) Eh bien, c’est un tout nouveau concept… enfin, pas vraiment. (Brainwave) Ils sont plus en phase avec la Terre, et ils disent que c’est le degré de conscience qu’ils parviennent à générer. Donc, si nous ne générons pas cette conscience, ils vont transduire un autre type d’énergie ? (L) Ils vont la convertir en SDS, je suppose. L’énergie est gratuite, c’est juste… (S) Cela dépend juste de notre conscience. (Brainwave) Oui, parce que les SDS ont aussi besoin de lumière. (S) Alors devrions-nous demander si… (Brainwave) Ça dépend du niveau de conscience que nous générons ?

R : Elles peuvent être « nourriture pour la lune » ou nourriture pour l’âme.

Q : (Brainwave) Eh bien, mon Dieu, ils sont de la nourriture pour la Lune depuis longtemps. (L) Comme tous les autres. (S) Mais c’est pareil pour nous tous, alors y a-t-il quelque chose de spécial ou de différent chez eux ?

R : Absolument.

Q : (Perceval) Donc leur génétique… c’est une fonction de la génétique… (A) Je voudrais savoir s’il existe une autre nation ou tribu de composition similaire ? (S) Oui, peut-être qu’il y a une tribu dans chaque section du monde, ou quelque chose comme ça.

R : Il y a un « spectre » comme le suggère Mouravieff, mais les Zulu composent une sorte de tonalité drone.

Q : (S) Alors, est-ce quelque chose qu’ils font délibérément ou est-ce quelque chose d’inconscient ?

R : C’est une fonction des énergies de 4e densité qu’ils « représentent ».

Q : (A) D’accord, c’est donc une tonalité drone. C’est la tonalité principale qui est à la base des harmoniques. Vous construisez la musique sur cette infrastructure, pour ainsi dire. (L) Il y a les bourdons, il y a la basse, il y a la mélodie. (Brainwave) Écoutez sa voix, à quoi ressemble sa voix pour vous ? Je ne sais pas… (Perceval) Oui, il y a une résonance. (Brainwave) Ouais, dans sa voix. (Perceval) Ils ont dit un spectre comme dans Mouravieff, le spectre de la génétique capable de transporter la lumière ou d’agir comme une lumière de transition. Je ne sais pas vraiment comment… (L) Je crois qu’ils parlent d’une tonalité d’âme. Ce chant qu’ils font, ce genre de chant particulier, est-il symbolique de cette tonalité drone.

R : En effet, comme toute réalité symbolisant des choses à d’autres niveaux et « profondeurs » de l’être.

Q : (Brainwave) OK, pensez au Roi Lion et à ce chant et ce qu’il induit quand vous entendez ce fredonnement. (A) Je voudrais demander s’il y a quelque chose d’important auquel nous devrions prêter attention avec ces gars, s’il y a une certaine prudence ?

R : Soyez sincère et direct et voyez ce qui se passe.

Q : (S) Je suppose que cela voudrait dire que vous diriez que vous êtes un peu nerveux à propos de tout cela et que vous n’êtes pas sûr de ce qui se passe. (L) Oui.

R : Dites-leur également que « oui, les ancêtres sont aussi les futurs moi ». Ce sont des termes spécifiques qui ont un sens qui n’est pas familier à votre contexte culturel.

Q : (Perceval) Il a mentionné les ancêtres… (Brainwave) Eh bien les ancêtres sont une grande partie de leur culture. (S) C’est vrai, donc vous êtes un… pont entre deux cultures, je suppose. (L) Quelle est la statique autour et d’où vient-elle dans l’environnement de Zulu ?

R : Il y a certaines personnes autour de lui qui interfèrent avec les schémas de pensée cultuelle. Il saura qui.

Q : (S) Il n’est donc pas totalement conscient, mais une fois que vous le lui aurez fait remarquer, il le saura. Il est donc délibérément distrait de ce qu’il est censé faire. Il a un agent infiltré. (S) Ça pourrait être sa fille. Si on demande aux C’s, peut-être qu’on saura parce qu’elle hésitait tellement avec chaque mot clé que nous savons être des indices pour des agents.(L) Je ne pense pas que ce soit notre affaire, ce serait s’immiscer dans les affaires privées de quelqu’un… (discussion de groupe) (L) D’accord, et G et P ?

R : Ici, nous avons une situation plus subtile et plus complexe. Le mot d’ordre est « prudence ».

Q : (Perceval) Ils semblaient subtils et complexes, intellectuellement… (Perceval) Oh oui, bon flic, mauvais flic. (A) OK, je dirais quel genre de prudence, une prudence qui vise spécifiquement quoi ? (Brainwave) La question monétaire ?

R : Ne pas renoncer à un contrôle important. Fin du sujet.

Q : (Brainwave) Vous savez qu’il parlait de vous aider à publier et elle pourrait connaître quelqu’un qui pourrait connaître quelqu’un. (S) Je n’aime pas ça ; ne faites pas comme vous l’avez fait avec VB — lui donner le contrôle de la publication du livre. Ne faites rien de semblable. Et la « fin du sujet » veut dire : c’est tout ce que vous voulez savoir pour le moment. (Brainwave) Oui, il pourrait être dangereux d’en savoir plus. (A) Eh bien, demandons, est-ce que P est un agent ?

{La planchette fait des spirales momentanément}

R : Puisque vous avez demandé… (rire de groupe) laissez votre imagination vous guider.

Q : (S) Tu parles d’une réponse ouverte pour finir. Ils ont appuyé sur le mot « ouvert », donc… (rires de groupe) (Brainwave) Eh bien, nous pensions qu’elle était la responsable.

R : Essayez « abuseur ».

Q : (Brainwave) Vous savez, comme ils ont dit que les Soviétiques embaucheraient des femmes pour séduire les hommes afin d’obtenir des informations. (L) Y a-t-il une sorte de vision incluse dans cette situation qui implique une précognition ou une conscience du voyage dans le temps ?

R : Voir les réponses précédentes.

Q : (Brainwave) Notre imagination. Je pense qu’ils nous encouragent gentiment de laisser tomber. (S) Et quand ils en parlent, c’est beaucoup plus subtil et complexe… (L) En fait, ce qui est drôle, c’est que le terme « abuseur » a, dans mon esprit, une signification très spécifique et je ne sais pas si cela visait ma pensée au sujet du terme « abuseur ». Est-ce que c’est « abuseur » — dans, non c’est juste trop bête. (Perceval) Quelle est ta perception du terme ? (L) En fait, c’est drôle parce que je vous ai demandé l’autre jour si quelqu’un avait déjà lu le livre Marco Polo, c’est comme un récit semi-fictionnel du temps de Marco Polo en Chine. Est-ce que l’un d’entre vous l’a lu ? (personne dans le groupe ne l’a lu). Et c’est drôle parce que le terme « abuseur » est sorti de ce livre.

{La bande s’arrête pour une discussion de groupe. Laura explique le terme « abuseur » selon le livre : le terme est appliqué au maître de la torture de la cour du Khan.}

Q : (L) Pourquoi presque tous, si ce n’est tous, n’avons-nous pas eu de… ? Peut-être que je ne devrais même pas en demander plus. C’est comme si je ne voulais pas savoir. (Perceval) Qu’allais-tu demander ? (L) Pourquoi aucun de nous n’a eu de sensation précise d’une manière ou d’une autre de la part de l’un ou l’autre d’entre eux sur quoi que ce soit, ils étaient comme neutres.

R : Par conception.

Q : (S) Par conception dans le sens de quelqu’un qui organise quelque chose, ou dans le sens que ce sont des individus créés, conçus ?

R : Fin du sujet.

Q (Brainwave) Finissons-en (le groupe est d’accord). (R) Nous ne voulons donc pas en savoir plus que ce que nous savons, n’est-ce pas ? (Brainwave) Notre imagination suffit. (S) Laissez libre cours à votre imagination. (A) Mais cela signifie que Steve C___ avait raison (rires du groupe).

R : Ça en prend un pour en reconnaître un.

Q : (Brainwave) C’est un sujet lourd. (S) Oui, et ALEX ?

R : Âme perdue.

Q : (Brainwave) Oui, c’était une image. C’est tellement triste. (Perceval) Mais c’est comme ils viennent de dire que ça en prend un pour en reconnaître un. (S) Non, non, c’est pour Alex. (L) Steve C__ était… (S) Steve C___ a reconnu P comme étant l’agent. (Groupe) Et ça en prend un pour en reconnaître un. (S) Et ça, c’est pour Alex. (M) Alex peut-il lire quoi que ce soit dans le matériel qui puisse particulièrement... (Brainwave) l’aider. (M) Peut-être que lire ne suffit pas mais… c’est probablement quelque chose d’autre dans sa vie. (L) OK, quoi que ce soit qu’Alex peut faire, qu’il peut lire…

R : Il doit choisir.

Q : (S) Donc, c’est à lui de décider. (L) Quelqu’un a-t-il eu l’impression qu’il n’avait pas lu le matériel ? (Brainwave) Non. (S) Il ne connaissait pas grand-chose du matériel. (L) Oh ! (S) Il semble donc qu’il soit en train de chercher quelque chose et… (L) N’importe quoi… un peu comme s’il errait autour. (S) Donc, s’il demande, nous pouvons être prêts pour lui et jusqu’à ce qu’il demande, il n’y a rien que nous puissions faire. (Brainwave) Sur quoi a-t-il continué à t’interroger ? (L) Je m’en souviens à peine, je veux dire qu’il posait des questions et j’ai répondu à ces questions quand je parlais, alors… (M) Tu dois te rappeler qu’il a mentionné que tu avais déposé le jeu de poker dans le feu lors de la libération d’esprit que tu as faite avec Sara. C’est la seule chose que je l’ai entendu dire.

(Perceval) Il t’a demandé si en faisant cela, c’était une interférence. (L) C’est vrai. Non, parce que c’était implicite, je veux dire… (Perceval) Ce n’est pas pertinent à la question, n’est-ce pas ? (S) Ont-ils répondu à ta question à savoir s’il y avait d’autres groupes comme les Zulus ? (A) Oui, nous avons appris qu’il y en a tout un éventail, mais le ton principal vient des Zulus et ils sont cette harmonique, comme la couleur du son et ainsi de suite. (L) D’accord, quelqu’un a d’autres questions que nous avons besoin de… (M) Eh bien, l’une d’entre elles concerne les personnalités et cela ne signifie pas d’être égocentrique. Ils ont dit : « Matthew de ? » Est-ce que je suis dans une position de choix ou est-ce que ma revue des séances est trop grincheuse, trop lente, trop sombre, ou… il faut que ce soit une question directe, pas toute mélangée, qui aiderait l’équipe à comprendre ce point d’interrogation ou à expliquer ce que cela signifie. S’agit-il d’une question de choix ou...

R : Celui qui s’assoit sur la barrière se prend des éclats.

Q : (M) C’est tellement vrai.

R : Et ils peuvent être particulièrement méchants quand on saute en hâte en réalisant que les personnes assises sur la clôture sont des cibles de choix pour les tireurs d’élite.

Q : (Brainwave) Steve C___ et votre expérience. Les C’s ont mis leur attention sur toi. (S) C’est vrai. (M) Ici, la conférence est étonnante, mais je suis averti que les réponses sont appropriées pour d’autres personnes aussi. J’en suis ravi, ce n’est pas personnel, c’est général… (tout le monde parle en même temps) bien sûr, c’est une position de choix, mais Alex doit être vulnérable lui aussi.

R : Il ne s’est même pas approché de la clôture pour obtenir une vision plus claire.

Q : (M) Bon, d’accord, j’ai une vue plus dégagée, mais c’est risqué. Bien, ça se comprend. (Brainwave) Cela ne veut pas nécessairement dire que c’est toi.

(M) Mais la question était de savoir si Alex est en danger et apparemment il ne l’est pas. (L) De la même façon, oui.

(A) Alex me demandait surtout quel livre il devrait lire pour apprendre quelque chose sur la théorie quantique et bla-bla.

(L) Eh bien, il est jeune. Ce n’est pas très surprenant.

(Commentaires divers du groupe) Âme perdue. Il s’agite. Il se cherche.

(S) Dans quelle direction devons-nous aller ?

(Perceval) Je veux juste comprendre que lorsque vous êtes assis sur la clôture, vous réalisez que vous êtes une cible parce que vous êtes assis sur la clôture sans décider complètement d’une manière ou d’une autre et que vous sautez ensuite trop vite, est-ce que cela signifie d’une certaine manière que vous devriez rester sur la clôture ?

(Brainwave) Ils peuvent être méchants…

(S) Cela signifie que vous n’avez pas la sécurité du réseau lorsque vous êtes sur la clôture.

(Perceval) Mais si vous sautez à la hâte, quand vous réalisez que vous êtes une cible de choix pour les tireurs d’élite…

(S) Êtes-vous dedans ou dehors ? Quand vous descendez, vous devez savoir de quel côté vous descendez.

(Brainwave) Parce qu’ils peuvent être particulièrement méchants.

(L) Je dirais que cela s’applique à l’idée de descendre de la barrière délibérément et prudemment… plutôt que de rester assis là longtemps et que quelqu’un vous trouve et vous tire dessus.

(M) Je l’ai fait, mais je ne pensais pas avoir une vue claire. Je trouve que la lecture des séances, les discussions, les choses sur la génétique allemande, la prédisposition à la brutalité… Je vis en Allemagne et ça me déchire. C’est un mélange de toutes sortes. Je n’ai jamais pensé… il semble qu’ils disent que j’ai une vue plus claire ou que les gardiens de la clôture ont…

(L) Eh bien, il y a une vue et il y a les vœux pieux. (S) Mais c’était aussi, n’est-ce pas, dans un sens qu’Alex n’a pas une vue claire et…

(Brainwave) Ils ont dit que Matthew devait faire un choix parce qu’ils ont dit « Matthew de ? » le point d’interrogation représente un choix, je suppose.

(M) Je ne croyais pas avoir une vision claire, mais en supposant qu’il en soit ainsi, à titre d’exemple, est-ce qu’ils sont retournés dans les années 1980 et ont mis en place des diseuses de bonne aventure et ont prédit des idées et des histoires de mariages et d’enfants et ont en quelque sorte touché les points faibles dans une sorte de séduction...

(L&I) Qui Ils ?

(M) Oh, je ne sais pas qui. C’est un autre point. J’espérais en quelque sorte que Steve…

(Brainwave) Vous continuez à parler de « ils » mais je ne comprends pas…

R : C’est la procédure opérationnelle standard pour le SDS.

Q : (M) D’accord, je l’ai donc repéré.

(Brainwave) Vous n’étiez pas sûr parce que vous disiez que Steve C___ avait fait ceci et cela. Vous savez ce qu’il est, alors oubliez-le.

(M) Eh bien, j’ai pensé que, — il y a plus que ce que je pourrais partager avec vous — l’idée était, voyez-vous, je pensais avoir un avenir stable, et Steve C___ est arrivé et a dit : « tu dois être un templier, tu dois quitter ton travail en novembre », et les cloches ont sonné…

(Perceval) Il te contrôle, hein ?

(M) Mais j’ai été utilisé dans le passé aussi.

R : Vous avez tellement de boutons qu’ils jouent avec toi comme sur un accordéon.

Q : (M) D’accord, comment puis-je résoudre ce problème ? Par l’hypnotisme ou la thérapie de libération d’esprit ? Comment rendre cela moins risqué pour que le processus de prise de décision soit meilleur, amélioré...

R : Pensez comme un marteau.

Q : (M) Bon, d’accord. Je l’ai fait brièvement, seulement brièvement dans le passé, mais…

R : Pas de souffrance, pas de gain.

Q : (M) De bons conseils généraux pour tout le monde, c’est bien la façon dont ils répondent à cela. Pourquoi ne pas simplement… choisir semble être évident parce que les approches de ces êtres, ces tentatives, paraissent odieuses...

(Brainwave) C’est un bouton !

(L) L’homme accordéon ! (Rires du groupe).

(M) Oui, tous ces boutons. OK, alors pensez comme un marteau. Ils n’ont pas dit « thérapie de libération d’esprit » ou quoi que ce soit.

(Brainwave) Tu dois découvrir quels sont ces boutons.

(L) Et travailler. Il y a du travail. Je dirais que penser à la libération d’esprit et tout ça, c’est chercher un moyen facile de s’en sortir. As-tu jamais pensé que toutes ces petites choses émotionnelles qui t’envahissent, ce ne sont que des programmes émotionnels et que tu dois les maîtriser ? Je veux dire que tu ne peux pas être hypnotisé et les rejeter en pensant que quelqu’un d’autre va faire le travail à ta place.

(M) Quel bon point. Peut-être que Steve C___ voyait quelque chose. Il n’arrête pas de dire qu’on lui a dit de dire des choses. Peut-être qu’il y a une raison. Peut-être que j’avais une entité et que quelqu’un pouvait dire que c’était un vieux chevalier Templier (tout le monde parle et rit en même temps)

(L) Ne peux-tu pas simplement dire que tout ce que Steve C____ t’a dit n’est qu’un tas de conneries. Dis-le simplement : « il y a des gens malfaisants là-dehors qui poussent mes boutons » et laissez cela aller ?

(Brainwave) Trouves quels sont tes boutons.

(L) C’est une connerie. Cela pousse tes boutons et te fait tourner en rond dans ces uhahuhahuh, et c’est une connerie ! Répète après moi, Matthew : « Il y a un tas de conneries là dehors qui courent après moi.

(Matthew répète et accepte)

(Brainwave) Et ils ne peuvent t’atteindre que si tu les autorises à appuyer sur ce bouton.

(L) Pourquoi ne peux-tu pas simplement dire : “Steve C____ est un agent de ces forces négatives et il dira tout ce qu’il faut pour appuyer sur mes boutons. Et lui et n’importe qui d’autre, tous ces gens qui viennent à moi et qui sont autour de moi, ce sont tous des tireurs d’élite qui poussent mes boutons.

(Brainwave) Tu dois aussi utiliser ce que tu vois.

(M) Bon, il y a une chose qui me retient et c’est que, peut-être que vous avez entendu ça des milliers de fois parce que vous avez plus d’expérience ; mais je regarde certaines des (Brainwave commence à rire et M fait des remarques…) Je suis content que tu ne sois pas ma sœur, ou peut-être que je suis fou et ce serait bien…

(L) N’oubliez pas que je vais transcrire chaque mot (rires continus).

(Perceval) Le truc est quand Steve appuie sur tes boutons, c’est qu’il appuie sur un bouton et ça marche ; tu fais la danse ; tu chantes la chanson ; tu sais ce que je veux dire. Donc, la réponse est : ne chante pas la chanson.

(Brainwave) J’ai une question. Est-ce que vous avez ri tout le week-end les copains ?

R : Disons simplement qu’il y a une grande joie dans ces ‘royaumes’ et que cela inclut le ‘rire’.

Q : (Brainwave) Je n’en suis même pas encore là, mais mon Dieu si c’est comme ce que j’ai ressenti cette semaine, j’ai hâte (tout le monde rit). Je n’ai jamais autant ri.

R : Matthew, tu as un centre émotionnel très peu développé.

Q : (M) D’accord, hmmm. Eh bien la question évidente est que ce n’est pas acceptable. Je n’accepte pas que, vous savez, il faut que ce soit tout à fait juste…

(S) Pense juste à de petits pas, ne pense pas que tu vas faire un bond en avant pour avoir un centre émotionnel développé, tu dois juste faire un petit pas après l’autre.

(M) Eh bien, ce qui est le plus approprié : un traitement choc soudain ou des étapes ou… (rires)

(M) Par exemple, puis-je un jour être une connaissance valable pour les gens que j’ai connus en Angleterre ? Cela me hante.

R : Tu cherches l’amour dans tous les mauvais endroits. Comment peux-tu connaître l’amour si tu ne peux pas supporter la vérité ?

Q : (M) Alors je dois penser avec un marteau et, je ne peux pas supporter la vérité…

R : Les vœux pieux te protègent de la vérité.

Q : (M) Eh bien, c’est ce à quoi je dois travailler, alors…

(L) Donc, au fond, tu cherches l’amour, tu veux aimer. C’est ce que tu recherches vraiment. Mais comment peux-tu aimer si tu ne peux pas supporter la vérité ? Cherchez d’abord la vérité et tu obtiendras l’amour.

(A) Chercher la vérité signifie quitter ses illusions.

(M) Ce n’est pas que je ne puisse pas la supporter, je veux dire…

(Brainwave) Regardez en toi.

(M) J’ai trouvé que certaines vérités sont vraiment ou principalement de la joie avec étonnement et puis…

(L) Mais il y en a certaines que tu ne peux pas supporter. Toute vérité n’est pas belle. Toute vérité n’est pas un plaisir.

(A) Vous voyez que la première étape, comme je le comprends, pour trouver la vérité, est de réaliser « je suis seul et je suis responsable de tout ce qui m’arrive ». Et quand vous comprenez le je suis seul, très bien, et le je suis responsable, et qu’il y a ces tireurs d’élite qui me tirent dessus. Bon, très bien, vous réalisez votre situation, vous êtes seul. Alors seulement, vous pouvez FAIRE.

R : Plus que quiconque le réalise. Rappelez-vous que les groupes « transduisent » l’énergie cosmique. Pensez à l’énergie transmise dans votre royaume par votre rassemblement.

Q : (Brainwave) Je n’ai jamais autant ri ! Juste un petit extrait de ce à quoi peut ressembler le SDA, et c’est beaucoup plus que ce que nous réalisons.

(S) Le rire a-t-il quelque chose de spécial ?

(Brainwave) Est-ce qu’il génère de l’énergie ?

R : Le rire pur est rarement expérimenté dans votre réalité. Attendez la 4e densité !

Q : (Brainwave) Comme je l’ai dit, je ne peux pas attendre.

(S) Le moment où je me suis mis à rire de moi-même était-il proche de cela ?

R : En partie. C’était plus une libération d’un blocage.

Q : (Brainwave) Est-ce la même chose dans mon cas, je veux dire que je ne pouvais pas m’arrêter de rire.

R : Avec Brainwave, c’est différent. Tu as déjà dépassé un blocage important.

Q : (Brainwave) Alors, quel était-il ?

(S) Je pense que tu peux le deviner.

(Brainwave) Umhmm, ma décision, le choix que j’ai fait.

(A) Je veux revenir à propos des agents et leur demander par rapport au type de la chambre 103, quelle était sa fonction, le cas échéant ?

R : Pensez juste à espion contre espion. Il y a plus d’un groupe qui s’intéresse à ce que vous faites.

Q : (A) Et je ne veux pas oublier, quel était le symbole qui explique l’accident de notre voiture la nuit dernière ; il y avait une surchauffe. Était-ce une sorte d’avertissement ?

R : Oui.

Q : (A) Quel type d’avertissement, pouvez-vous nous en dire plus s’il vous plaît ?

R : Vous n’arrivez pas à le comprendre ?

Q : (L) Eh bien je dirais que cela a quelque chose à voir avec le fait que nous allions tous à cet endroit avec ces gens.

(S) Quand est-ce que cela s’est produit ?

(L) Sur le chemin du retour, hier soir. (Brainwave) Qui était dans la voiture ?

(L) Seulement nous et les filles. Mais vous voyez, j’ai eu une drôle de sensation quand ils m’ont demandé à propos d’un restaurant et je me suis mis les pieds dans les plats en disant que nous pouvions tous y aller parce que je pensais emmener tout le monde à Tarpon Springs et j’ai eu cette drôle de sensation que, c’est la seule fois où j’ai eu une sensation de leur part, qu’ils ne voulaient pas que nous y allions.

(Perceval) Ils allaient parler de vous, les gars.

(Brainwave) Est-ce qu’ils allaient nous faire quelque chose ?

(L) Non. J’ai juste eu le sentiment qu’ils ne voulaient pas que nous y allions pour une raison quelconque. Mais ils sont passés devant très gracieusement et nous avons tous fini par y aller et pendant que nous conduisions, j’ai eu ce sentiment très fort, très fort que nous ne devions tout simplement pas y aller. Mais je l’ai juste mis de côté, je l’ai poussé sous le tapis et nous sommes partis. Et puis en rentrant à la maison, la voiture a fait cette petite routine et bien sûr, à d’autres moments, il y a eu des cas où les choses ont surchauffé dans mon environnement, vous savez, parce que les choses surchauffent dans l’environnement psychique. Elles sont chaudes.

(S) Je me demande, pourquoi s’en soucieraient-ils d’une manière ou d’une autre si tout le monde y allait ?

(Perceval) Ils ne voulaient pas que Laura et Ark y aillent, ils voulaient que nous sortions avec eux sans Ark et Laura.

(Tout le monde parle en même temps)

(M) Ils ont donc dû rester une nuit de plus parce qu’ils n’avaient pas pu le faire la veille.

(Brainwave) Et nous avons remarqué qu’ils étaient censés être partis à 12 heures aujourd’hui et ils sont restés.

(Perceval) Ils voulaient évaluer la nuit dernière, ils voulaient évaluer ce qui s’était réellement passé, si quelque chose avait été réalisé. Ils demandaient à chaque personne, qu’est-ce que vous avez obtenu, qu’est-ce que vous avez obtenu, qu’est-ce que vous avez obtenu ? Est-ce que quelqu’un peut comprendre quoi que ce soit, ou n’importe quelles idées, ou n’importe quelle information.

(S) Je ne peux pas imaginer qu’on leur ait donné des informations qu’ils pourraient utiliser.

(L) Oui, si vous vous souvenez, ils vont probablement revenir en arrière et intégrer toutes ces informations dans une sorte de profil psychologique et chacun d’entre vous sera touché à sa manière…

(Brainwave) Je m’attends à être touché.

(Perceval) Quand j’étais dans la voiture, il m’interrogeait sur l’Europe, comment c’est en Europe.

(M) Et il me demande de lui envoyer un courriel pour lui expliquer comment les Italiens et les Belges me harcèlent à propos de cette chasse aux templiers.

(Perceval) Oui, il le poussait vraiment.

(Brainwave) Ils cherchaient un point faible.

(M) Ils étaient directs, ils voulaient que je l’écrive comme un journaliste. (La bande s’arrête et démarre)

(Brainwave)… les tuteurs au travail. Qu’est-ce que c’était ? Tout l’allemand…

R : Tâtaient le terrain pour un usage ultérieur. Vous avez tous une valeur qui dépasse de loin votre propre compréhension jusqu’à présent. Il serait sage de s’en souvenir et de faire preuve de prudence. Partez de ce point avec joie dans cette connaissance et… défendez-la. Au revoir.

Fin de la séance
 
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Ellipse

The Living Force
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"Celui qui s’assoit sur la barrière reçoit des éclats."

Are you sure this is the correct translation ? It mean nothing in French. The original sentence is "He who sits on fence gets splinters".
I would translate it by : "Celui qui s’assoit sur une barrière se prend des échardes". Allusion to wood no?
 

Gandalf

SuperModerator
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FOTCM Member
"Celui qui s’assoit sur la barrière reçoit des éclats."

Are you sure this is the correct translation ? It mean nothing in French. The original sentence is "He who sits on fence gets splinters".
I would translate it by : "Celui qui s’assoit sur une barrière se prend des échardes". Allusion to wood no?

Thanks Ellipse.

Oui c'est définitivement une allusion au bois. Mais éclats dans le contexte semblait plus adapté. Alors on pourrait traduire par:
"Celui qui s’assoit sur une barrière se prend des éclats"
 
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