Séance du 8 février 1996

Gandalf

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Thanks to the members of the French translation group who have just translated that session.

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Merci aux membres de l'équipe française pour cette traduction.
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Séance du 8 février 1996

Participants : «Frank», Laura et SV

Q : (L) Qui est avec nous ce soir ?

R : Wikijia.

Q : (L) Et d’où venez-vous ?

R : Cassiopée.

Q : (L) Samedi dernier, beaucoup de personnes étaient présentes, et j’ai eu des sensations très déplaisantes. Je voudrais en connaître la source.

R : Cette question est vague.

Q : (L) Le canal était-il corrompu ?

R : Pas corrompu, dilué. Décharge électromagnétique statique en provenance de deux secteurs d’entité.

Q : (L) Quelle est la source de ces secteurs d’entité ?

R : Nous avons expliqué ces structures en détail lors de séances précédentes.

Q : Était-ce dû à la présence d’une ou plusieurs personnes dans la pièce ?

R : Une personne mais deux.

Q : (L) Une personne mais deux entités ?

R : Oui.

Q : (L) Qui était cette personne ?

R : Ouvert.

Q : (L) Bon, vous avez dit ce soir-là qu’une entité était attachée à MM et qu’elle avait besoin d’un détachement d’esprit. S’agit-il de la même personne ? S’agit-il de cette personne ?

R : Tu apprends en répondant grâce à ce que tu as appris par toi-même, pas en recherchant constamment des confirmations de notre part.

Q : (L) Eh bien, manifestement, je n’apprends pas trop bien en ce moment, car je me suis totalement trompée au sujet de la fillette disparue, même si vous me parlez sans cesse de mes «capacités extraordinaires», qui n’ont pas été si extraordinaires que ça dans cette affaire !

R : Tous ceux qui ont des capacités extraordinaires doivent se prémunir contre les forces corruptrices, tant internes qu’externes, c’est-à-dire les aprioris, les suppositions et les désirs anticipatoires qui impliquent des présomptions formatées. Bref, toujours garder l’esprit ouvert !!!

Q : (L) Eh bien, cela m’amène à cette situation avec nos mères : pouvez-vous nous donner un conseil immédiat à ce sujet ? Un indice sur la façon de régler le problème.

R : Le conseil a été donné ; mais n’a pas été suivi !

Q : (L) Quel conseil a été donné et n’a pas été suivi ? (SV) Seulement celui sur les directives de fin de vie de ma mère.

R : Avons-nous identifié la source du conseil ?

Q : (L) Quelle est la source du conseil ?

R : Transposé par Susan !!!

Q : (L) Voulez-vous parler du conseil que Frank a donné à Susan ?

R : Commençons par le commencement ! S’il te plaît, Susan, essaie d’être précise !

Q : (L) Eh bien, la situation est maintenant problématique…

R : Nous t’avions prévenue, Susan ! S’il te plaît, s’il te plaît, s’il te plaît, lorsque tu appelles à l’aide et/ou que tu as besoin de conseils, sache que nous répondrons toujours, toujours, toujours. C’est à toi de faire preuve d’attention, et ensuite, de faire confiance et de suivre. Si ton entêtement profondément enraciné t’en empêche, cela signera définitivement ta perte ! Ceci parce que nous ne donnons jamais de tels avertissements, sauf lorsque cela est d’une nécessité vitale ! Cela s’applique également à tous les autres ici présents !!

Q : (L à SV) Bon, n’oublie pas que tu ne souhaites pas signer ta propre perte, je suppose. Donc tu dois commencer à surmonter ton entêtement à ne pas affronter ce qui doit l’être, et agir. Et d’après ce qu’ils disent, tu recevras de nous, et d’eux, tout le soutien dont tu as besoin si tu le demandes. (SV) Leçon apprise, j’espère. (L) C’est un sujet difficile. Autre chose là-dessus ?

R : Ça dépend de vous.

Q : (L) Y a-t-il quoi que ce soit d’autre que vous pourriez ajouter ?

R : La situation se résoudra naturellement, comme toutes les situations…

Q : (L) Y a-t-il un conseil que vous pourriez donner à maman afin qu’elle soit plus à même de gérer la situation ?

R : Lire l’aidera à évacuer son stress. Elle peut trouver les textes qui conviennent elle-même.

Q : (L à SV) Donc, je suppose que c’est à toi de veiller à ce qu’elle ait le temps de se relaxer et de lire. Bien, question suivante : le problème de l’ordinateur. Est-ce une attaque pour empêcher la parution du magazine ?

R : Pourrait être considéré comme tel.

Q : (L) Le problème va-t-il être rapidement résolu ?

R : Oui.

Q : (L) Notre implication avec PZ est-elle providentielle ou potentiellement désastreuse ?

R : L’un ou l’autre.

Q : (L) Vous avez dit auparavant que si nous mettions les choses en branle, tout s’améliorerait subitement, radicalement et immédiatement. Nous avons compris qu’il s’agissait de lancer des discussions sur internet et aussi de sortir le magazine. Allons-nous bientôt être capables d’y arriver ?

R : Aussi tôt que nécessaire.

Q : (L) Merci. Bonne nuit.

R : Bonne nuit.

Fin de la séance
 
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