📚 SĂ©ance du 9 septembre 2000

Gandalf

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Merci aux membres de l’équipe française pour cette traduction.
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SĂ©ance du 9 septembre 2000

Ark, Laura, Frank, Barry

Q : Bonjour.

R : Bonjour.

Q : Et qui avons-nous ici ce soir ?

R : Larria.

Q : D'oĂč transmettez-vous ?

R : Cassiopée.

Q : (A) En ce qui concerne mon calcul de l'arrivée de l'amas de comÚtes, en tenant compte de toutes les données qui ont été fournies, je suis arrivé à la conclusion qu'il n'y a aucun moyen de faire correspondre les données, à moins de supposer que la période de l'amas cométaire a changé au cours de ces 300 000 derniÚres années. J'ai dû supposer qu'elle diminue. Cette conclusion est-elle juste ?

R : La pĂ©riode entre les visites de l’implicateur diminue.

Q : (L) Qu’est-ce que l’implicateur ?

R : Visiteur.

Q : (L) Qu’est-ce que le visiteur ?

R : Peut-ĂȘtre qu’un dialogue avec Arkadiusz est bĂ©nĂ©fique ici.

Q : (L) OK, je vais me taire. (A) Qui est l’implicateur ? Le visiteur ?

R : Sombre.

Q : (L) Oh, L’étoile sombre. (A) OK, permettez-moi de reposer la question. Je ne suis pas prĂȘt Ă  discuter de l’étoile sombre. Mes calculs ont portĂ© sur l’amas de comĂštes qui est un visiteur indĂ©pendant, si je comprends bien. Qu'en est-il de la pĂ©riode de visite de l’amas de comĂštes ? Est-ce qu'elle diminue Ă©galement ?

R : En fonction.

Q : (A) En fonction de la pĂ©riode de l’étoile sombre ?

R : Rétrécissement du plan orbital.

Q : (A) En fonction du rĂ©trĂ©cissement du plan orbital. Est-ce que le rĂ©trĂ©cissement du plan orbital est le mĂȘme que le rĂ©trĂ©cissement de l’orbite ?

R : Pas loin.

Q : (A) En tenant compte de la diminution de la pĂ©riode, je suis arrivĂ© Ă  la conclusion, d'aprĂšs toutes les donnĂ©es, que la prochaine visite du groupe de comĂštes aura lieu, trĂšs probablement au milieu de l'annĂ©e 2009, Ă  peut-ĂȘtre plus ou moins 6 mois prĂšs. Donc, cela arrivera en 2009. Ces calculs sont-ils justes ?

R : Tu te débrouilles bien.

Q : (A) Est-ce que l’amas de comùte va arriver en 2009 ?

R : Nous nous abstenons ici...

Q : (A) J’en ai fini. (L) Maintenant, j'ai cette information que quelqu'un m'a envoyĂ©e. Cela dit que les rebelles palestiniens ont des bombes nuclĂ©aires de petite capacitĂ©, de la taille de trois valises, de faible puissance. Il est dit Ă©galement que les dirigeants palestiniens sont poussĂ©s Ă  frapper IsraĂ«l Ă  des fins de chantage. Le facteur temps critique est la troisiĂšme semaine de septembre. Je suppose qu'ils veulent parler de CE mois de septembre. Il est ensuite dit que, si cela devait se produire, IsraĂ«l riposterait sans compassion. D'autres nations arabes se rĂ©uniront pour frapper IsraĂ«l au cours de la derniĂšre semaine d'octobre. Laissez-moi d'abord vous demander si les rebelles palestiniens ont des bombes nuclĂ©aires ?

R : Ce ne sont pas les Palestiniens qui sont derriĂšre cet effort.

Q : Qui est derriÚre ça ?

R : Complexe, mais se compose d’influences perses.

Q : (L) Oh, les Iraniens. Est-ce qu’ils prĂ©voient d'utiliser une telle menace pour faire chanter IsraĂ«l ?

R : Cela ne fonctionnera pas, si un tel effort est fait.

Q : (L) Si cela ne marche pas d’essayer de les faire chanter, est-ce qu’ils vont utiliser ces bombes ?

R : Non. Pensez-y : les bombes Ă  capacitĂ© nuclĂ©aire en IsraĂ«l font cuire aussi la Palestine puisque ce sont fondamentalement les mĂȘmes rĂ©gions !

Q : (L) Sans parler de l'Iran, de l'Irak, de la Syrie, de l'Arabie Saoudite et tout le tintouin. Une des choses dites dans cette information est que l'AmĂ©rique est censĂ©e ĂȘtre "distraite" AVANT cette frappe, (donc il faudrait que ce soit assez rapidement), par l'emploi d'engins nuclĂ©aires dans NOTRE pays. PrĂ©voient-ils d'utiliser des bombes nuclĂ©aires aux États-Unis ?

R : Comment cela est-il accompli ?

Q : (L) Je suppose que l'idée est que des terroristes les feraient entrer clandestinement d'une maniÚre ou d'une autre, les placeraient et Boum ! Et voilà !

R : Tu donnes l’impression que c’est facile !

Q : (L) Eh bien... Quoi qu'il en soit, ils disent que sept de ces bombes nuclĂ©aires sont actuellement en possession de rebelles palestiniens ou de groupes de guĂ©rilla aux États-Unis, et qu'elles ont Ă©tĂ© introduites par la frontiĂšre mĂ©ridionale avec le Mexique. Il est Ă©galement dit que les villes qui ont le plus de chances d'ĂȘtre touchĂ©es sont New York, San Francisco et d'autres. Le tout est censĂ© ĂȘtre soutenu par le consortium des "aliens rĂ©gressifs" (peu importe ce que CELA puisse ĂȘtre), composĂ© de 19 races de la constellation d'Orion ainsi que des Draconiens et des Siriens. Eh bien, cela semble de plus en plus farfelu, je dois l'admettre !

R : De bons brodeurs d'histoires !

Q : (L) Ouais. OĂč est-ce qu'ils trouvent ces trucs ? (A) Mais, vous voyez, il semble qu'une sorte de conspiration ait des bombes. De nombreuses sortes de conspirateurs peuvent ĂȘtre au courant de ce fait, et d'une maniĂšre ou d'une autre, il y a eu une fuite, alors maintenant ils en discutent et ils se battent sur la meilleure utilisation de ces bombes. Le meilleur usage, selon moi, est de s'en servir pour faire du chantage afin d'obtenir de l'argent. Je dirais qu'ils peuvent essayer de faire chanter le gouvernement des États-Unis ou d'IsraĂ«l. Mais le chantage ne fonctionnera pas, et quand il ne fonctionne pas, la premiĂšre chose Ă  faire est d'en utiliser une pour que la prochaine tentative de chantage FONCTIONNE. Cela pourrait ĂȘtre le scĂ©nario le plus probable.

R : Non. Qui va payer ? Et pour quoi et à qui ? Votre monde n’opùre pas comme ça.

Q : (L) Eh bien, compte tenu des incroyables capacitĂ©s de surveillance du gouvernement Ă©tasunien, sans parler des Ă©ventuelles technologies aliens, il est peu probable qu'un tel groupe puisse aller loin dans ce genre de plan. Pas seulement ça, puisqu’il existe dĂ©jĂ  un gouvernement mondial et que TOUTES les nations sont dĂ©jĂ  sous le contrĂŽle du consortium humain/alien, ils ne vont certainement pas aller faire exploser ce qu'ils possĂšdent dĂ©jĂ . Ainsi, toute information de ce type est purement et simplement de la dĂ©sinformation destinĂ©e Ă  dĂ©boussoler, perturber et distraire. Est-ce exact ?

R : Pas loin, et on peut acheter des armes "de faible puissance" à des Russes marginalisés, mais marchent-elles ?

Q : (L) C'est certainement une bonne question ! Une autre remarque Ă©tait que ces gens ont prĂ©dit que New York serait sacrifiĂ©e d'ici 1999 (ce qui n'est Ă©videmment pas arrivĂ© !), par un acte terroriste d'explosion nuclĂ©aire. C'est un peu la mĂȘme chose ici. Mais, quoi qu'il en soit, cela a soi-disant Ă©tĂ© empĂȘchĂ© par les "bons aliens" qui seraient en contact avec cette source. On prĂ©tend que cette terrible prĂ©diction ne s'est PAS rĂ©alisĂ©e Ă  cause de "l'intervention des AndromĂ©diens". Il est dit que San Francisco Ă©tait visĂ©e afin d'Ă©branler la faille de San Andreas, et que cette catastrophe a Ă©tĂ© conçue pour dĂ©clencher un dĂ©sordre social et Ă©conomique qui entraĂźnerait davantage de contrĂŽles au niveau national. Maintenant, Ă  part le fait qu'il est vraiment pratique de faire des prĂ©dictions dĂ©sastreuses et ensuite, quand elles ne se rĂ©alisent pas, de dire que vos "bons gars" ont sauvĂ© nos fesses, ces types qui font des prĂ©dictions semblent ne pas se rendre compte qu'il n'y a absolument pas besoin de ce genre de choses pour mettre en place des "contrĂŽles nationaux". Au cas oĂč ils ne l'auraient pas remarquĂ©, nous sommes dĂ©jĂ  tellement contrĂŽlĂ©s et surveillĂ©s qu'il est tout simplement inutile de "rĂ©parer" ce qui n'est pas cassĂ© ! Mais quelle est la probabilitĂ© que ce genre de choses se produisent, c'est-Ă -dire que des choses terribles soient Ă©vitĂ©es par toutes ces "interventions" ?

R : S’il te plaüt Laura, assez avec ce dribble fantaisiste !

Q : (L) Bon, d'accord. Assez parlĂ© de ça ! C'Ă©tait aussi mon avis, mais comme des esprits curieux ont envoyĂ© ces questions, j'ai pensĂ© que je les prĂ©senterais ! Maintenant, celle-ci devrait ĂȘtre rapide. Un autre correspondant veut poser quelques questions sur ses recherches en astrologie. La question est la suivante : pourriez-vous donner un nombre, en pourcentage, reprĂ©sentant le degrĂ© d'influence ou de correspondance des facteurs astrologiques, par rapport Ă  l'ensemble du systĂšme d'influence possible sur le caractĂšre, la constitution et la destinĂ©e d'un individu ?

R : Varie selon les idées préconçues de celui qui perçoit.

Q: (L) Ainsi, cela pourrait avoir une grande influence sur quelqu'un qui y croit, ou aucune influence sur quelqu'un qui n'y croit pas ? Est-il possible que, si vous n'y croyez pas, cela n'ait aucune influence ? Ou bien...

R : Non.

Q: (L) Donc, mĂȘme si vous croyez que cela n’a pas d’influence, cela va quand mĂȘme avoir de l’influence ?

R : Oui.

Q : (L) Pour quelqu’un qui est complĂštement sceptique, que pourrait ĂȘtre le pourcentage de cette influence ?

R : Pas mesurable dans ces termes.

Q : (L) Pouvez-vous me donner une fourchette ?

A : Tu interprĂštes mal.

Q : (B) Si vous ne pouvez pas donner de pourcentage, c’est parce que mĂȘme en de telles circonstances, les pourcentages sont variables ?

R : Oui.

Q : (L) Si c'est variable, est-ce qu’il y a un pourcentage au sens large ou gĂ©nĂ©ral du terme ?

R : Nous avons dĂ©jĂ  parlĂ© d’illusion.

Q : (L) L’astrologie en gĂ©nĂ©ral est-elle une hypothĂšse fausse ?

R : L’astrologie est un tremplin vers des connaissances plus Ă©levĂ©es.

Q : (L) Quelle est l’application la plus utile des concepts astrologiques connus aujourd’hui ?

R : La publication d'ouvrages que d'autres types de 3e densité achÚteront avec joie !

Q : (L) Eh bien, c'est assez cynique ! Maintenant, ce gars a développé un systÚme qu'il appelle le "SystÚme de Maison Naturelle". Il demande : Est-ce que le SystÚme de Maison Naturelle est une meilleure approximation du problÚme des maisons en astrologie par rapport aux autres systÚmes connus ? Son idée est-elle meilleure que ce qu'il y a sur le marché ?

R : S'il peut convaincre suffisamment d'autres personnes.

Q : (L) Est-ce qu’il y a, en 4Ăšme densitĂ©, un Ă©quivalent de l’astrologie de 3Ăšme densitĂ© ?

R : Pas besoin la-bas.

Q : (L) OK, avançons. Nous avons ici un type qui a écrit un article qui dit : "Pour rendre les voyages interstellaires crédibles, la NASA a été créée. Le programme spatial Apollo a imposé l'idée que l'homme puisse voyager et marcher sur la lune. Chaque mission Apollo a été soigneusement répétée puis filmée sur les grands plateaux insonorisés du site d'essai Top Secret du Commissariat à l'énergie atomique dans le désert du Nevada, et sur le plateau sécurisé et protégé des studios Walt Disney dans lequel se trouvait une énorme maquette de la Lune à l'échelle réelle". Est-il vrai que les missions Apollo étaient des films tels que décrits ici ?

R : Non.

Q : (L) Est-ce que les missions Apollo sont vraiment allĂ©es dans l’espace comme nous le pensons ?

R : Oui.

Q : (L) Ce type écrit plus ensuite que "Tous les noms, missions, sites d'atterrissage et événements du programme spatial Apollo font écho aux métaphores occultes, aux rituels et à la symbologie de la religion secrÚte des Illuminati. Le plus évident était la fausse explosion du vaisseau spatial Apollo 13 nommé "Aquarius" à 1h13 le 13 avril 1970, qui était une métaphore de la cérémonie d'initiation impliquant la mort, le placement du cercueil, la communion avec le monde spirituel, et la transmission de connaissances ésotériques au candidat, la renaissance de l'initié, et l'élévation du Phénix, la nouvelle Úre du Verseau par le groupe de la Lion's Paw..." et ainsi de suite. Cette signification occulte a-t-elle été appliquée à ces événements, délibérément ou accidentellement ?

R : Peut-ĂȘtre incidemment.

Q : (L) S'il y a eu une quelconque coĂŻncidence dans l'application de ces principes, cela dĂ©note-t-il une rĂ©alitĂ© d’un Tout sous-jacente synchrone ou non locale ?

R : Les idées avancées ce soir sont au moins divertissantes !

Q : (L) Eh bien, j'ai toujours dit que l'on pouvait dĂ©duire une signification occulte de l'endroit oĂč le livreur de journaux jette le journal sur la pelouse si l'on fait un effort suffisant ! NĂ©anmoins, ce type Ă©crit plus loin que "Les Ă©normes radiations rencontrĂ©es dans la ceinture de Van Allen, le rayonnement solaire, les rayons cosmiques, les Ă©ruptions solaires, le contrĂŽle de la tempĂ©rature et bien d'autres problĂšmes liĂ©s aux voyages spatiaux, empĂȘchent les organismes vivants de quitter notre atmosphĂšre avec notre niveau de technologie connu. Tout lycĂ©en intelligent possĂ©dant un livre de physique Ă©lĂ©mentaire peut prouver que la NASA a simulĂ© les alunissages d'Apollo. Si vous en doutez, veuillez expliquer comment les astronautes ont marchĂ© sur la surface de la lune, enfermĂ©s dans une combinaison spatiale, en plein soleil, absorbant un minimum de 265 degrĂ©s de chaleur, entourĂ©s par le vide. Et cela sans tenir compte des effets du rayonnement cosmique, des Ă©ruptions solaires, des micromĂ©tĂ©orites, etc. " Un commentaire, s'il vous plaĂźt ?

R : Sans commentaire !

Q : (A) Sur la liste Ă  laquelle je suis abonnĂ©, il y avait des nouvelles d'un physicien brĂ©silien, D'Aquino est son nom, qui faisait des expĂ©riences avec l'anti-gravitĂ©. Je suivais ses travaux, et c'est vrai qu'il est physicien, mais ce qu'il Ă©crivait n'avait aucun sens pour moi. Finalement, il a publiĂ© un article dans lequel il dĂ©crit certains effets qu'il a obtenus avec son travail sur l'anti-gravitĂ©, mais quand je l'ai lu, cela m'a semblĂ© ĂȘtre de la triche. La description n'Ă©tait pas un VRAI effet anti-gravitĂ©. NĂ©anmoins, la NASA a allouĂ© Ă  ce gars une subvention de recherche de 600 000 dollars pour qu'il puisse poursuivre ses travaux. La question est : a t-il vraiment rĂ©ussi Ă  produire de l’anti-gravitĂ© ?

R : Il a réussi à produire un leurre.

Q : (L) Donc, si nous produisons un leurre, ils nous donneront aussi de l’argent ?

R : Le paiement n'a qu’une valeur de distraction. Vous pourriez peut-ĂȘtre obtenir une subvention, mais vous ne pouvez pas utiliser les fonds pour redĂ©corer.

Q : (L) Maintenant, nous avons un problĂšme avec notre groupe. Il y a quelques semaines, un autre membre Ă©tait dans une situation financiĂšre trĂšs difficile. Il a compris les rĂšgles selon lesquelles vous devez demander de l'aide. Il Ă©tait sans abri, sans emploi, sans voiture et pratiquement rejetĂ© par sa propre famille. Bien sĂ»r, nous savons que de telles situations peuvent exister soit Ă  cause d'une attaque, soit simplement parce que cette personne est toxicomane et manipulatrice et que sa famille et ses amis connaissent la chanson. Nous savons que les gens peuvent se rendre vulnĂ©rables Ă  ce genre d'attaque de bien des façons. NĂ©anmoins, j'ai clairement indiquĂ© que si le gars essayait d'Ă©largir sa base de connaissances, et s'il demandait de l'aide, il l'obtiendrait. Il a demandĂ© si nous pouvions l'aider concernant l'aspect financier immĂ©diat. En gros, nous avons fait une collecte et nous lui avons envoyĂ©e, il a pu renouveler son loyer, trouver un emploi de gardien de nuit et se stabiliser, ou du moins c'est ce qu'il semble. Mais ensuite, en tant que modĂ©rateur du groupe Ă©lectronique, il a commencĂ© Ă  poster sur le site de Cassiopaea des Ă©crits qui ne constituaient certainement pas une rĂ©flexion positive, c'est le moins qu'on puisse dire, mĂȘme si, en gĂ©nĂ©ral, je ne conteste pas que les gens pensent ou Ă©crivent ce qu'ils veulent. Dans ce cas, cependant, il avait Ă©tĂ© averti qu'en tant que modĂ©rateur, il Ă©tait censĂ© donner l'exemple. On s'est Ă©galement demandĂ© si ses Ă©crits et ses rĂ©flexions sur les massacres pouvaient ĂȘtre la preuve d'une instabilitĂ©, qui pourrait alors entraĂźner des rĂ©actions hostiles envers le site CassiopĂ©en et NOUS.

Sachant comment de telles choses, si elles sont laissĂ©es sans surveillance, peuvent certainement revenir vous frapper au visage, j'ai fait comprendre au groupe, au public, pour ainsi dire, que cela n'Ă©tait pas tolĂ©rĂ© et que cela ne reflĂ©tait pas nos efforts. Nous l'avons supprimĂ© en tant que modĂ©rateur. Le rĂ©sultat final a Ă©tĂ© que le petit groupe a commencĂ© Ă  en parler et Linda a dĂ©cidĂ© que c'Ă©tait une GRANDE leçon pour nous tous, et que si nous ne l'avions pas "pigĂ©e" maintenant, nous allions continuer Ă  la rĂ©pĂ©ter encore et encore. La grande leçon, dans son esprit, c'est que nous avons aidĂ© ce type et qu'en l'aidant, nous avons violĂ© son libre arbitre parce qu'il n'a pas vraiment "demandĂ©", et cela nous a ouvert la porte pour ĂȘtre tous attaquĂ©s.

Eh bien, la liste est devenue assez divisée sur ce point. Il y avait ceux qui ne s'attendaient tout simplement pas à ce que quoi que ce soit change au sujet du bénéficiaire, et qui estimaient que donner n'était PAS une erreur. Et puis il y avait Linda et son cercle, Carla et Alisa, qui étaient toutes à peu prÚs d'accord avec elle pour dire que nous avions fait une grosse bourde en donnant N'IMPORTE quoi à ce type. C'est à ce stade que des problÚmes sont survenus dans la vie de certains membres du groupe. Linda a eu un gros mal de dents et a attribué son mal de dents et ses problÚmes d'énergie à cet épisode de "don". Et, bien sûr, il est à noter que personne n'avait de problÚmes jusqu'à ce que l'idée qu'il s'agissait d'un problÚme SOIT suggérée.

Cependant, au milieu de ce mal de dents, Linda a Ă©crit Ă  nouveau sur le sujet et, voilĂ  ! Sa dent a cessĂ© de lui faire mal ! Elle m'a alors Ă©crit en privĂ© et a Ă©numĂ©rĂ© les attaques Ă©videntes que nous subissions tous : Sara avait des problĂšmes de pieds, Polly avait des problĂšmes intestinaux, mes Ă©crits sur la page qui ont Ă©tĂ© produits juste aprĂšs Ă©tait nausĂ©abonds, I*** et A*** Ă©taient dĂ©primĂ©s, et ainsi de suite. Le problĂšme Ă©tait, bien sĂ»r, que mĂȘme si le pauvre gars avait demandĂ©, est-ce qu'il demandait VRAIMENT ?! Le fait que le dire lui avait apportĂ© un soulagement immĂ©diat Ă  sa dent Ă©tait, dans son esprit, une validation. Le fait est, cependant, que personne n'avait de problĂšmes AVANT qu'il ne soit suggĂ©rĂ©, ou assurĂ©, qu'il s'agissait une grosse leçon et que nous avons tous foirĂ© en donnant ! Nous aurions dĂ» le faire ramper Ă  genoux, ou demander encore et encore ou autre. VoilĂ  la situation Ă  l'origine des questions. Avant mĂȘme de commencer, avez-vous un commentaire gĂ©nĂ©ral sur le fait de donner Ă  l'avenir ?

R : Mieux vaut mener l’enquĂȘte avec attention avant de donner.

Q : (L) Eh bien, oui. Nous avons enquĂȘtĂ© dans les limites du support. Peut-ĂȘtre pas de maniĂšre aussi approfondie que souhaitĂ©e, mais compte tenu des petites sommes d'argent en jeu, cela ne valait pas la peine d'en faire tout un plat. Mais, encore une fois, dĂšs que le courriel suggĂ©rant que nous avions une leçon en cours Ă  cause du comportement de Phillip sur la liste a Ă©tĂ© envoyĂ©, les problĂšmes personnels entre les diffĂ©rents membres se sont faits sentir. Mon sentiment Ă©tait que si nous donnions sans conditions, si nous ne pensions pas que cela allait le "sauver", notre intention Ă©tait de dĂ©montrer un principe. Mais, pour parler franchement, ma question est la suivante : Linda a-t-elle raison de dire que nous n'aurions rien dĂ» donner du tout ?

R : Quand quelqu’un donne, mieux vaut ne s’attendre Ă  AUCUN rĂ©sultat.

Q : (L) Je ne l'ai pas fait. Je n'Ă©tais mĂȘme pas fĂąchĂ©e contre lui par la suite, sauf pour Ă©crire plus ou moins calmement le courriel qui allait Ă©tablir la dĂ©sassociation et lui retirer son statut de modĂ©rateur. Et, je l'ai fait simplement par mesure de prĂ©vention en raison de l'expĂ©rience passĂ©e. Et je ne pense pas que Polly ou Sara ou Barry ou les autres aient eu des attentes non plus. Mais clairement, puisqu’elle a suggĂ©rĂ© que nous avons commis une erreur en essayant de "le sauver", ce qui Ă©tait la derniĂšre chose Ă  laquelle je pensais, c'Ă©tait la PREMIÈRE chose Ă  laquelle ELLE pensait. Elle a dĂ» avoir l'impression, d'une maniĂšre ou d'une autre, que notre acte allait le sauver, et elle a dĂ» ĂȘtre attachĂ©e Ă  un rĂ©sultat mĂȘme si elle a dit que ce n'Ă©tait pas le cas. Elle avait une grande attente attachĂ©e Ă  son don.

R : Oui.

Q : (L) Eh bien, elle m'a Ă©crit au sujet des manifestations physiques que tout le monde avait, depuis les pieds de Sara jusqu’au cĂŽlon de Polly. Elle a Ă©crit que Polly "Ă©tait Ă©nervĂ©e Ă  l'idĂ©e que quelqu'un puisse dire qu'elle avait peut-ĂȘtre tort", qu'elle Ă©tait dans le dĂ©ni et que c'Ă©tait Ă  l'origine de son problĂšme de cĂŽlon, puisque le pseudo Internet de P____ est Bucket Man, ou BM, et que Polly avait maintenant un problĂšme de "BM" [= Bowel Movement = selles]. Linda a interprĂ©tĂ© cela comme un indice, en ignorant complĂštement qu'il s'agissait d'une poussĂ©e d'un problĂšme dĂ©jĂ  existant et que SI la poussĂ©e Ă©tait reliĂ©e Ă  tout cela, elle Ă©tait plus probablement liĂ©e au conflit qu'Ă  P____ ou au fait de l'aider. Ensuite, le problĂšme de pied de Sara est liĂ© au fait qu'elle a Ă©crit Ă  Linda qu'elle "refuse d'aller dans cette direction", dans le sens d'entrer en conflit Ă  propos de Phillip, je suppose. Bien entendu, Ă  ce moment-lĂ , j'ai pris conscience que Linda Ă©crivait plus ou moins aux autres personnes de la liste, en essayant de les convaincre qu'elle avait raison puisque je ne confirmais pas l'idĂ©e que "nous avions fait une erreur". En fait, je pensais que tout cela n'Ă©tait qu'une tempĂȘte dans un verre d'eau, mais c'Ă©tait clairement un GROS truc pour Linda. Elle avait une attente de rĂ©sultat, et personne d'autre n'en avait. Elle a eu une terrible rage de dents qui a durĂ© jusqu'Ă  ce qu'elle fasse savoir Ă  tout le monde Ă  quel point ils Ă©taient nuls d'avoir donnĂ© Ă  Phillip et Ă  quel point les consĂ©quences seraient terribles si nous ne "nous ressaisissions pas" et "nous ne comprenions pas".

R : Le mal de dents est accidentel, mais le mal de cƓur ne l'est pas.

Q : (L) Donc, son cƓur a Ă©tĂ© blessĂ© et cela s’est manifestĂ© Ă  travers sa dent ?

R : Pas loin.

Q : (L) Et bien, pourquoi est-ce que le mal de dent s’est arrĂȘtĂ© aprĂšs qu’elle ait “dit ce qu'elle avait Ă  dire", pour ainsi dire ?

R : Elle "déchargeait" de l'énergie négative. Cela résout toujours les problÚmes pour celui qui "décharge", mais pas nécessairement pour ceux qui "reçoivent la décharge".

Q : (L) Je vois. Eh bien, mon sentiment est que, d'aprĂšs ma propre expĂ©rience, quand on voit un problĂšme comme celui-ci en dehors de soi, cela reflĂšte quelque chose dans sa vie personnelle. Vous ĂȘtes en train de donner et d'agir de maniĂšre personnelle, et vous demandez de l'amour, mais vous ne l'obtenez pas. Est-ce le reflet de sa leçon ?

R : La rĂ©flectivitĂ© peut ĂȘtre prĂ©sente mais les leçons pour les individus sont pour les individus.

Q : (L) De maniĂšre gĂ©nĂ©rale, est-ce que nous avons violĂ© le libre arbitre de P_____ en lui envoyant de l’argent ?

R : Non.

Q : (L) Est-ce que nous avons interrompu ses leçons ? Ou avons nous fait partie d’une leçon enrichie ?

R : Plus proche de cette derniĂšre.

Q : (L) Pourquoi Polly a-t-elle eu cette poussĂ©e ? Était-ce le rĂ©sultat de la dĂ©charge de Linda ?

R : Non.

Q : (L) Eh bien, puisqu'elle m'a déjà demandé de poser la question, quelle EST le topo concernant ce problÚme d'intestins ?

R : Polly a encore des leçons qui doivent ĂȘtre apprises concernant l’intĂ©riorisation de la colĂšre, et les circonstances physiques qui correspondent.

Q : (L) Comment peut-elle poursuivre cette investigation ?

R : Les expériences passées s'enveniment.

Q : (L) Quel serait la meilleure approche pour gérer cela ?

R : Le pardon aide, surtout lorsque les parties concernées sont maintenant en cinquiÚme densité.

Q : (L) Pouvez-vous lui parler de quelque chose qui lui servira d’indice ?

R : Difficile, mais pas impossible.

Q : (L) En parlant d’énergie nĂ©gative, d'oĂč vient l'Ă©nergie nĂ©gative que Linda retient ? Est-ce qu’elle s’est connectĂ© Ă  P____ en donnant ?

R : P____ n’a rien à voir avec ses problùmes.

Q : (L) Donc, vous suggérez qu'il y a simplement de gros problÚmes avec Linda et qu'on peut probablement attribuer cet incident à ces problÚmes ? Cette énergie négative provient-elle de ses perceptions erronées ? Vient-elle de l'extérieur, comme si quelqu'un la projetait sur elle ? S'agit-il d'émotions amplifiées à l'intérieur d'elle ? S'agit-il de ses attentes ou de ses illusions ?

R : Quelques-uns des éléments ci-dessus et d'autres encore.

Q : (L) Pour en revenir à Polly, indiquez-lui une direction de soulagement pendant qu’elle travaille sur les problùmes.

R : Coliques.

Q : (L) Eh bien, j'aimerais avoir des indications pour pouvoir affronter de telles tempĂȘtes. C'est certainement un trop beau groupe pour qu'on puisse le dĂ©truire par une telle exagĂ©ration d'Ă©motions !

R : La connaissance protĂšge.

Q : (L) Est-ce que je fais des erreurs dans la gestion du problÚme ? Suis-je censé le gérer ?

R : Bien sĂ»r !! Si tu ne faisais pas d’erreurs, lĂ  ça serait un problĂšme !

Q : (L) Je ne sais pas ce que ça veut dire. Tant que je commets des erreurs, je vais bien ?

R : À moins que tu ne souhaites passer rapidement Ă  une densitĂ© supĂ©rieure de maniĂšre unilatĂ©rale !!

Q : (L) Qu’est-ce que ça veut dire ? Je suppose que si on ne fait pas d’erreurs, on a arrĂȘtĂ© d’apprendre...

R : Parce qu'on a fini ses leçons
 “Il est temps d’aller de l’avant”.

Q : (L) Est-ce qu’il y a quelque chose qui pourrait aider Linda avec tout ça ? Qu’est-ce qu’elle a besoin de voir ? s’il y a bien quelque chose ?

R : Elle ne verra pas tant qu’elle n'arrĂȘtera pas de lutter.

Q : (L) Et, la connaissant, elle est tellement tĂȘtue qu’elle n'arrĂȘtera pas tant qu’elle ne sera pas Ă©tendue sur le dos, littĂ©ralement ou mĂ©taphoriquement. OK, avançons. Ce livre toltĂšque dit que le 13 juin 1994, il y a eu une pleine lune trĂšs significative. Ce jour-lĂ , la Terre serait entrĂ©e dans une nouvelle Ăšre... etc. Cette pleine lune Ă©tait-elle aussi importante que le suggĂšre ce type, Theun Mares ?

R : Non.

Q : (L) Est-il temps que les gens prennent clairement position pour le camp qu'ils vont embrasser ? SDS ou SDA ? Est-ce que c'est le gros truc qui se passe en ce moment ?

R : Non.

Q : (L) Quel EST la chose la plus importante sur laquelle les ĂȘtres humains devraient se concentrer en termes d’opportunitĂ© de passer en 4Ăšme densitĂ© ?

R : Il n’y a rien de tel !

Q : (L) Je ne comprends pas. (A) Il n’y a rien qui soit le PLUS important. Tout ce qui est important pour l'individu est important, et c'est diffĂ©rent pour chacun.

R : Oui, merci Ark !!!

Q : (B) J'ai toujours eu des bruits dans les oreilles et lorsque je traversais la Louisiane en voiture, j'entendais un bruit distinct de "tintement". Cela a-t-il une signification ?

R : Tu pourrais entendre beaucoup de choses, puisque tu as augmenté ta sensibilité psychique en ce sens.

Q : (L) Tu devrais demander au sujet de cette affaire de cƓur et de poumons dont tu parlais tout à l'heure. (B) Je ne sais pas quoi demander.

R : Laisse Barry demander ce qu’il dĂ©sire demander, s’il te plaĂźt.

Q : (B) Je ne voulais pas encombrer la séance avec des questions personnelles. Y a-t-il quelque chose de particulier que je devrais faire, en dehors des choses habituelles ordinaires, pour favoriser la santé des poumons et du systÚme circulatoire ?

R : Régime. Augmenter les légumes.

Q : (B) VoilĂ  qui rĂ©sume bien la situation. Est-ce qu’il y a des avantages Ă  la chĂ©lation ou au peroxyde par voie intraveineuse ?

R : La chélation est préférable pour éviter la chirurgie. Peroxyde en utilisation topique uniquement, pas interne.

Q : (L) Je suppose que tu pourrais en mettre dans un vaporisateur et en pulvériser partout aprÚs un bain. (B) Y a-t-il une orientation ou une attention particuliÚre dont nous devrions tenir compte en ce qui concerne le club d'investissement ou en général ?

R : Sur la bonne voie.

Q : (L) Aujourd'hui, nous avons eu des invitĂ©s qui Ă©taient scientologues, comme je l'ai dĂ©couvert. Étaient-ils ici pour nous espionner ?

R : Peut-ĂȘtre dans un sens personnel.

Q : (L) La Scientologie mise en place par L. Ron Hubbard va-t-elle dans la bonne direction pour aider les gens à se libérer du systÚme de contrÎle sur la planÚte ?

R : Échange, dans une mesure limitĂ©e.

Q : (L) Il s'agit donc simplement d'un Ă©change de systĂšme de contrĂŽle pour un autre ?

R : Quelque chose comme ça.

Q : (L) Eh bien, le monsieur a fait remarquer que, au moins, quand la Scientologie en a fini avec une personne, elle ne prend plus de drogue, ne boit plus d'alcool, arrĂȘte de battre sa femme et ses enfants, et devient une personne productive. Cela SEMBLE ĂȘtre vrai ! Ils se libĂšrent de leurs attachements et s'amĂ©liorent de bien des façons. Cela ne pourrait-il pas ĂȘtre considĂ©rĂ© comme positif ?

R : Bien sûr.

Q : (L) Quelle est l'inconvĂ©nient d’une telle chose positive ?

R : Diminution de la découverte individuelle.

Q : (L) Maintenant, selon la Scientologie, un groupe d'extraterrestres a atterri dans un volcan il y a 70 millions d'annĂ©es, et il a explosĂ© et cela a donnĂ© naissance Ă  la race humaine, ou quelque chose comme ça. Est-ce qu'une partie de cela est exacte ? C'est "l'Ă©vĂ©nement initial" qui doit ĂȘtre vĂ©rifiĂ© en fin de compte. Cela pourrait-il ĂȘtre symbolique de la descente de l'homme dans la matiĂšre

R : À l'individu qui perçoit d'en dĂ©cider.

Q : (L) Pourquoi la Scientologie est-elle si secrÚte ? C'est une chose qui ne m'intéresse pas, bien que je puisse en partie la comprendre ?.

R : Pourquoi les temples maçonnique sont si secrets ?

Q : (L) La Scientologie est-elle vraiment aussi agressivement destructrice envers les personnes qui disent des choses contre elles que ce qui est rapporté ?

R : Non.

Q : (L) L. Ron Hubbard a-t-il tiré ses informations en plagiant le travail d'autres personnes ?

R : Trop général.

Q : (L) Est-ce que L. Ron Hubbard a participé à des rituels de magie sexuelle avec Jack Parsons et Aleister Crowley?

R : Peut-ĂȘtre.

Q : (L) A-t-il tiré certaines de ses informations ou enseignements de ces rites sexuels magiques ?

R : Peut-ĂȘtre.

Q : (L) Est-ce que L. Ron Hubbard a été greenbaumisé ?

R : Peut-ĂȘtre.

Q : (L) Les rituels de magie sexuelle peuvent ils ĂȘtre une source de connaissance valide ?

R : C'est possible, mais tous les autres le peuvent aussi. La connaissance est ouverte aux préférences de l'individu.

Q : (L) Quelles Ă©taient les conditions entourant L. Ron Hubbard lorsqu'il est mort ? Etait-il vraiment devenu fou ou Ă©tait-il accro aux drogues ?

R : Laura, c’est incroyablement sans importance !

Q : (L) Y a-t-il un aperçu général de ce qu'une personne peut gagner en étudiant la Scientologie et en suivant le processus d'audition ? Serait-ce une voie utile à suivre ?

R : Qu’est-ce que nous venons juste de dire ? ! ?

Q : (L) OK, j’ai compris. Y a-t-il d'autres sujets que nous devrions aborder et auxquels nous n'avons pas pensĂ© ? Y a-t-il quelque chose d'imminent dont nous devons ĂȘtre conscients ? Y a-t-il des affaires auxquelles nous devons prĂȘter attention ? Si oui, merci de nous l'indiquer.

R : Eh bien, la précision n'est pas en vogue ici ce soir.

Q : (L) J'avais toutes ces choses en réserve à demander pour d'autres personnes. Je ne fais qu'avancer sur le site web, donc je n'avais pas vraiment préparé une série de questions de clarification.

R : Vous n’avez pas besoin de poser des questions sur ce que vous savez dĂ©jĂ . Par exemple, s’il vous plaĂźt, plus rien au sujet des AndromĂ©diens !

Q : (L) Je sais. Ce truc est tellement pathĂ©tique. Mais les gens s’énervent tellement pour ces choses-lĂ  !

R : Et alors ? ! ? Ce n'est pas votre leçon, alors pourquoi nous consulter ? Ils croiront ce qu'ils souhaitent croire.

Q : (L) Alors est-ce que des aliens vont atterrir cette annĂ©e ? Est-ce qu’on va connaĂźtre de grandes vagues d'ovnis ? Y aura-t-il une grande Ă©ruption solaire qui cramera la planĂšte ?

R : Laura, tu le sais bien !

Q : (L) Je ne faisais que blaguer...

R : RĂ©ponses : oui, non, oui, oui, non, oui.

Q : (L) Là, vous plaisantez ! Vous avez donné six réponses pour 3 questions !

R : Bonne nuit !

Fin de la séance
 
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