Thanks to the members of the French translation group who have just translated that session.
Please post your comments in the original session: Session 20 June 1998
Merci aux membres de l’équipe française pour cette traduction.
......................................................................................................................................................................................................
Date de la séance : 20 juin 1998
Frank, C___, Ark, Laura
Q : Bonsoir.
R : Bonsoir.
Q : Et qui est avec nous ce soir ?
R : Choisissez une autre planchette.
(La planchette avait des rayures qui rendaient les mouvements difficiles. Nous l’avons remplacée).
Q : Très bien, j’espère que c’est mieux.
R : Olorra.
Q : Et d’où transmettez-vous ?
R : Cassiopée.
Q : Première question : d’accord, ce livre, La Clé, de Cohane, parle d’un dessin rupestre dans la région du Hoggar au Sahara ; il y a la figure d’un homme sur ces dessins rupestres, entouré de diverses autres figures ; l’homme est représenté sans visage. À l’endroit où son visage devrait se trouver, il y a des lignes parallèles noires brunâtres qui ressemblent à deux choses, les lattes d’un lit ou la grille d’un barbecue. Ensuite, il est dit que « dans les Antilles et dans toute l’Amérique du Nord, les Indiens avaient, comme l’un de leurs outils les plus essentiels, un dispositif qui servait à la fois de lit et d’ustensile de cuisine. Il s’agissait d’un cadre métallique oblong d’un mètre de haut, traversé de lattes ou de barreaux semblables à ceux d’un lit moderne. Les Indiens faisaient cuire leur viande sur ce gril au-dessus d’un feu ouvert, puis, lorsque le feu s’était éteint, ils s’enveloppaient dans leurs couvertures et dormaient sur le gril au-dessus des braises. Pour les peuples nomades, cet objet était le centre même de leur vie. C’est sur cet appareil qu’ils cuisinaient et dormaient, mais aussi qu’ils mettaient au monde des enfants. De cette simple invention est né ce que nous appelons aujourd’hui un barbecue ». Quoi qu’il en soit, l’idée qui m’est venue à l’esprit en lisant cela est celle de la magnétite dans le cerveau et la représentation des barres sombres sur le visage de cette figure divine comme étant symbolique de la magnétite de fer, et d’une sorte de transition énergétique se produisant dans la tête. Pouvez-vous commenter cette idée ?
R : Il faudrait que tu sois plus précise, s’il te plaît.
Q : Les lignes sombres représentent-elles a) le fer ou b) la magnétite du fer ?
R : Il est rare que les réponses soient aussi faciles à obtenir que dans le livre « clé ».
Q : Vous avez vu juste ! J’ai été époustouflée ! En d’autres termes, la réponse était très proche de la description du barbecue ?
R : Il est intéressant de mentionner le terme « barbecue » car les lignes décrites pourraient très bien représenter les effets du « gril » après que le visage d’une personne eut été pressé dessus, tandis que les feux brûlaient en dessous !
Q : Quelle serait la source de telles brûlures ? Quelle est la nature de ces brûlures ?
R : Les marcheurs du feu pourraient vous le dire.
{C’était une réponse intéressante, car le défunt mari de C___ était très intéressé par la marche sur le feu, même si ni Frank ni moi ne le savions à l’époque.}
Q : Quelle est la nature du gril ? S’agit-il d’un objet extérieur en fer ou d’un effet interne au fer ?
R : Les deux.
Q : Pourquoi cela est-il représenté par des lignes sombres sur le visage ?
R : Lorsque l’on est couvert de honte, on ne voit plus, on voit seulement…
Q : Voulez-vous dire qu’il s’agit d’une représentation du fait de cacher son visage de honte ?
R : C’est plutôt le fait d’être caché.
Q : Quelle figure ce dieu représentait-il avec ces lignes tracées sur le visage ?
R : La figure était plus collective qu’individuelle.
Q : Il s’agissait donc d’un dieu collectif plutôt qu’individuel… (C) Comment sais-tu qu’il s’agissait d’un dieu ? (L) Parce que c’était… eh bien, nous ne le savons pas. C’est juste que la taille était si énorme. Était-ce l’un des Nephilim ?
R : En ce qui concerne les Nephilim, toutes les références renvoient à une légende unifiée.
Q : Cette figure était-elle le dieu de la fertilité de la région du Hoggar ?
R : Il est préférable d’étudier davantage de documents relatifs à la région méditerranéenne, en particulier, celle de Malte.
Q : D’accord, c’est au moins la troisième fois que vous parlez de Malte. Je vais chercher quelque chose sur Malte. J’ai remarqué, au cours de mes lectures, que certaines dates sont associées de façon répétée à certains sujets, comme des signes ou des marqueurs… et que ces dates sont associées à des rituels particuliers, à des groupes particuliers, à des sociétés secrètes, à divers sujets anciens – ce qui se répète encore et encore. Par exemple : le cas du 17 janvier. C’est comme une sorte de jour extrêmement important. Ce que je veux savoir, c’est s’il existe une relation répétitive entre ces dates et certains échanges d’énergie entre les densités ? Ces dates sont-elles indicatives d’un cycle d’échange entre les densités, ou de dates où les cycles créent une situation dans laquelle les portes s’ouvrent plus facilement ?
R : Les dates sont données à titre indicatif uniquement.
Q : S’agit-il d’un marqueur permettant de signaler leur importance à d’autres personnes ?
R : Si vous n’aviez pas de « dates », vous souviendriez-vous de quelque chose ?
Q : Eh bien, je suppose que non. D’accord, que sommes-nous censés retenir du 17 janvier ? De toute évidence, il s’agit d’un souvenir profond d’un événement extrêmement important.
R : Consulte Maya.
Q : (C) Ils avaient des cycles de 52 ans. Je me demande ce qu’était le 17 janvier. (L) Autre chose à propos du 17 janvier ?
R : Il y avait aussi des cycles de 365 jours.
Q : Oui, ils avaient plusieurs cycles. (C) Était-ce le début d’un cycle ?
R : Mesure de ce qui s’est passé et quand.
Q : Que s’est-il passé le 17 janvier ?
R : Consulte Maya.
Q : Mais le 17 janvier revient souvent dans les textes alchimiques…
R : Et tu pouvais voir le lien. Pourquoi penses-tu que les alchimistes connaissaient les secrets apportés « sur la table » par les Mayas/Égyptiens ?
Q : Ils ont construit une sorte de tableau mathématique et ceci s’inscrit dans ce tableau, n’est-ce pas ? Est-ce pour cela qu’il révèle un secret ?
R : C’est un début.
Q : Il y a donc une « table » en jeu… hmmm… Bon, maintenant : depuis longtemps, je suis curieuse de connaître la raison du port du cordon autour de la taille, contre la peau, qui est un symbole de nombreuses sociétés secrètes. Quelle était la signification de ce cordon autour de la taille ?
R : L’équilibre.
Q : Comment un cordon peut-il symboliser l’équilibre ?
R : Le champ magnétique du corps.
Q : Je ne vois pas le rapport avec le port d’un cordon autour de la taille. Voulez-vous dire qu’il équilibre le champ magnétique du corps, ou qu’il est censée le faire ?
R : Symbolisme.
Q : Il doit y avoir quelque chose d’autre dans ce cordon autour de la taille… c’était une grande chose symbolique et cela se rapporte au port du tablier maçonnique… (C) Peut-être que c’est un symbole du vêtement plus large ? (L) Des commentaires ?
R : Pas besoin de commentaires.
Q : Très bien. {Note ultérieure : Ce qui m’est venue à l’esprit en relisant ceci est la maxime Hermétique « comme en haut, comme en bas » et le cordon symbolisant cette division entre le haut et le bas dans un sens physiologique. Cela donnerait de la substance à la figure alchimique Chinoise des « trois chaudrons » et à la pratique du Tantra où l’énergie sexuelle est conservée jusqu’à ce qu’elle déborde dans le chaudron du milieu, une conservation continue la faisant alors déborder dans le « chaudron supérieur » ou la conscience}. Il y a une autre chose : le quintuple lien. Il y a la figure très célèbre des Mayas du type qui est attaché – ils l’appellent « hog-tied » (ligoté). La personne a les pieds et les mains attachés ensemble, puis liés à la tête. Cinq parties du corps sont attachées ensemble. Cette pratique est considérée comme une activité rituelle ou un symbole de la même chose. Qu’est-ce que cela peut bien signifier ? Les Francs-Maçons en ont conservé les vestiges avec la corde nouée autour du cou.
R : Tu dois effectuer des recherches sur les rites Maçonniques.
Q : Je l’ai fait. Et c’est de cela que je parle. Tout ce que je vois, c’est qu’ils reconstituent la cérémonie de « l’ouverture de la bouche » des Textes des Pyramides. Pourquoi n’ont-ils pas fait ce lien ? C’est clairement ce qu’ils font.
R : Qui le fait ?
Q : Les Francs-Maçons, lors de leur initiation. J’ai lu une description des rites et c’est ce qu’ils semblent faire. S’agit-il d’une reconstitution du meurtre d’Hiram ? Non, cela n’a pas de sens… Avez-vous autre chose à dire à ce sujet ?
R : Nous avons déjà commenté la nécessité pour vous d’effectuer des recherches plus approfondies sur les rites Maçonniques.
Q : Il est dit dans ce livre « L’Énigme sacrée » que, parmi les artefacts qui ont été récupérés auprès des Templiers, au moment de leur arrestation, il y avait un crâne de femme décoré d’or ou d’argent avec un signe dessus qui disait « Caput LVIIIm » qui pourrait soit être 58 m, si le m signifiait 1 000, ou alors le 58 serait soustrait laissant 942, ou cela pourrait être 58 et le symbole de la Vierge. Parmi ces trois idées, s’agit-il de l’une d’entre elles ?
R : 942.
Q : Quel est le rapport avec 942 ?
R : Utilise les données numérologiques pour faire des suggestions.
Q : Il reste donc le chiffre 6. À quoi le chiffre 6 nous mène-t-il ?
R : Arrondi, il vous montre des groupements de deux et de trois.
Q : Arrondis ?
R : 2x3, 3x2.
Q : Autre chose à propos de ce crâne ?
R : Que signifie Kaput ?
Q : Eh bien, tête ou fini ? La fin de quelque chose. À qui appartenait ce crâne ? Il était censé représenter un saint ou un martyr.
R : Tu vois Laura, tu es sur le bon chemin, mais tu as tendance à faire des détours.
Q : Ce n’est donc pas assez important pour s’en préoccuper. Bon, en janvier 1244, près de trois mois avant la chute de la forteresse de Montségur, deux des Parfaits se sont échappés. Selon la tradition, la majeure partie du trésor Cathare est partie avec eux, c’est-à -dire l’or, l’argent, etc. Il aurait été transporté dans une grotte dans les montagnes, puis dans un château-fort. Après cela, le trésor a disparu et on n’en a plus jamais entendu parler.
En Mars, trois mois plus tard, Montségur capitule après avoir laissé moins de 400 défenseurs. Les défenseurs ont demandé une trêve de deux semaines. Ces hommes se sont battus et se sont massacrés les uns les autres, mais on leur accorde une trêve de deux semaines ! C’est incroyable ! Ils voulaient examiner les conditions de la reddition. Selon ces conditions, tous les combattants devaient bénéficier d’un pardon complet pour leurs divers crimes. Ils seraient autorisés à partir avec tous leurs bagages, leurs cadeaux et l’argent qu’ils ont reçu de leurs employeurs. Les Parfaits devaient être traités avec générosité s’ils renonçaient à leurs croyances et confessaient leurs péchés à l’Inquisition. Ils seraient libérés et soumis à de légères pénitences. Cela ne correspondait ABSOLUMENT pas à ce qu’était l’Inquisition. Quoi qu’il en soit, ils ont demandé deux semaines pour examiner les conditions. En échange, ils offrent des otages.
Le 15 Mars, la trêve expire. Le lendemain, 200 Parfaits ont été transportés et brûlés. Faute de temps pour ériger des bûchers individuels, ils sont brûlés tous ensemble le long d’une palissade en bois au pied de la montagne. Aucun ne s’est rétracté. Dans la nuit du 16 Mars, il est dit que quatre hommes, accompagnés d’un guide, s’échappèrent en descendant la face ouest de la montagne, suspendus à des cordes. Selon la tradition, ces hommes portaient le « vrai » trésor des Cathares. Pourquoi n’a-t-il pas été emporté clandestinement avec le reste du trésor trois mois plus tôt ? Pourquoi a-t-il été conservé dans la forteresse jusqu’au dernier moment ? Pourquoi ce délai ? Pourquoi cet objet ou ces objets devaient-ils être conservés jusqu’à une date précise coïncidant avec l’équinoxe du Printemps ? On sait qu’une sorte de festival a été organisé le 14 Mars, la veille de l’expiration de la trêve. Apparemment, cette cérémonie DEVAIT avoir lieu le 14 Mars. D’après les rapports, cette cérémonie ou fête était assez impressionnante, car certains mercenaires, défiant la mort inévitable, se sont convertis à la foi Cathare à ce moment-là . Ce qui a été exporté clandestinement pouvait-il être nécessaire à la cérémonie du 14 mars ? Fallait-il qu’ils gardent quelque chose en leur possession jusqu’à ce qu’un certain temps se soit écoulé ?
R : Si tu comprenais les cycles et, plus important encore, les forces qui les dirigent, tu aurais déjà la réponse à cette question.
Q : Eh bien, c’est pourquoi je pose la question. Donc, apparemment, ces Cathares AVAIENT quelque chose…
R : Parfois, ta question n’a pour but que de valider tes propres intuitions.
Q : Eh bien, zut !
R : Et pour grandir et progresser, il faut apprendre à laisser la réponse en suspens.
Q : Quelle était la tête vénérée par les Templiers qui était censée s’appeler « Baphomet » ?
R : Le voyant du passage.
Q : Qu’est-ce que cela signifie ?
R : Rappelez-vous que les secrets des Chevaliers Templiers étaient conservés dans des grottes guidées par des lampes éternellement allumées.
Q : Ok, question suivante, est-ce que cet Ophiuchus, le détenteur du serpent, est le même que celui que vous avez appelé « le détenteur de Trent » ?
R : Presque.
Q : Je suppose que je vais devoir accepter cela comme une réponse partielle – pourquoi me donner cette peine ? D’accord, laissez-moi vous demander ceci : ces types qui ont effectué des recherches sur cette affaire de Lignée Sacrée ont en quelque sorte concentré toute leur attention sur une lignée particulière, prétendument la lignée de Jésus allant jusqu’aux rois Mérovingiens… Ce type, Pierre Plantard, semble avoir plus ou moins créé une généalogie avec ses propres validations… une sorte de description de x en termes de y et de y en termes de x. Maintenant, ce Pierre Plantard est-il un véritable porteur de la lignée qui nous préoccupe ?
R : En partie.
Q : Alors, cela me fait penser que la chose significative que nous recherchons est une convergence des lignées… Ces lignées sont symbolisées par les figures divines, les enfants d’Odin, et ce que nous recherchons, c’est un endroit où ces lignées convergent ?
R : Oui.
Q : Quelles sont les caractéristiques d’un individu issu de cette convergence ?
R : Une peau claire et une fente au menton.
Q : Eh bien, Ark et Frank ont tous deux un menton fendu, mais pas C___ ni moi ! Cela signifie-t-il…
R : Nous ne disons pas que tous ceux qui ont ces caractéristiques sont de cette lignée !
Q : On peut donc être de la même lignée et avoir l’air tout à fait différent ?
R : Oui.
Q : Combien de personnes sur la planète possèdent ces lignées « convergentes » ?
R : 7367. Les cerfs-volants étaient utilisés pour la communication entre les membres de la lignée.
Q : Des cerfs-volants ?! Quel est le rapport avec les cerfs-volants ? C’est quoi ce bordel… vous me rendez DINGUE ! Vous voulez dire les cerfs-volants en papier et en ficelle ou les cerfs-volants comme l’oiseau ?
R : Oui, le papier, le bois et la ficelle.
Q : (C) Comme les signaux de fumée ? (L) Bon, comment faire voler un cerf-volant… (C) Eh bien, s’il porte un certain symbole…
R : Et une forme.
Q : Quelle est cette forme ?
R : Non, pas maintenant.
Q : (C) Eh bien, peut-être la forme d’une fente au menton ? (Rires) (L) Peau claire, menton fendu… (C) Oui, et comment communiquaient-ils quand il pleuvait ? (L) Oui, et la nuit ? Ils y mettaient le feu ? Des cerfs-volants. C’est évidemment quelque chose qui… (C) Cela implique que ces personnes savent qu’elles ont la lignée et restent en contact les unes avec les autres ? (L) Ou est-ce que c’est quelque chose qui se produira dans le futur, lorsque les membres de la lignée se réveilleront ?
R : Oui.
Q : Tout ce qui précède ? Ou seulement la dernière partie ?
R : La dernière.
Q : Nous devons donc faire voler un cerf-volant… (C) Avec une forme et un symbole particuliers…
R : Rechercher cerfs-volants.
Q : (C) Les Japonais font voler des cerfs-volants… et il y a beaucoup de gens qui accrochent des bannières devant leur maison tout le temps…
R : Vous voulez des révélations ? Préparez-vous à la Chasse au « Trésor ».
Q : Merci beaucoup !
R : Ces quêtes te donnent de l’énergie, Laura !
Q : Oui, c’est vrai. Quand je commence à trouver des choses qui se connectent, c’est comme si j’avais de petites explosions d’énergie dans le cerveau… (A) Eh bien, je ne comprends pas ces cerfs-volants. Ils ne volent pas tout seuls, ils sont attachés à une ficelle. On ne les voit pas à grande distance… seulement à quelques kilomètres… quel est l’intérêt de communiquer ainsi avec quelqu’un qui n’est qu’à quelques kilomètres ?
R : Les cerfs-volants peuvent être lâchés ou laissés derrière eux !
Q : (A) Quand on lâche un cerf-volant, il tombe ! Peut-être devrions-nous attendre de voir où cet indice nous mène avant de nous attarder sur les aspects techniques. Il s’agit peut-être d’une sorte de marqueur… Nous ne savons pas s’il s’agira d’un cerf-volant au sens propre, d’une référence à un cerf-volant, d’un dessin d’un cerf-volant… d’une sculpture… quelque chose apparaîtra qui fera le lien, j’en suis sûr. C’est toujours le cas. [La discussion se termine par des commentaires sur le symbole du crâne et des os croisés.] Y a-t-il un lien entre le crâne et les processus physiologiques qui se déroulent dans le crâne, et le fémur et les processus physiologiques qui se déroulent à l’intérieur de l’os long ?
R : À quoi ?
Q : L’un à l’autre. Pourquoi cette représentation omniprésente de fémurs croisés avec un crâne ? Quelle est leur relation entre eux ?
R : Il n’y a pas lieu de les regrouper.
Q : (C) Eh bien, si vous avez une pensée et que vous voulez la déplacer, les os de la cuisse représentent le mouvement… donc, si vous voulez répandre une pensée… vous voyez où je veux en venir ? (L) Oui, et il y a des précédents à cette idée. Par exemple, le mot « puits » et les puits apparaissent à plusieurs reprises dans ce symbolisme… cela est lié au mot Indo-Européen signifiant « rouler ou marcher », qui symbolise la naissance, la vie. Ensuite, il y a la force électrique de Zeus qui féconde la déesse de la terre… est-ce lié d’une manière ou d’une autre à ces os de la cuisse ?
R : De plus en plus loin.
Q : Les fémurs représentent-ils la lignée de sang puisque la majorité de la moelle qui fabrique les cellules sanguines se trouve dans les os longs ?
R : Je vous suggère de reporter cet aspect à plus tard. Il faut d’abord que d’autres pièces se mettent en place. Et maintenant, nous devons partir… au revoir.
Fin de la séance
Please post your comments in the original session: Session 20 June 1998
Merci aux membres de l’équipe française pour cette traduction.
......................................................................................................................................................................................................
Date de la séance : 20 juin 1998
Frank, C___, Ark, Laura
Q : Bonsoir.
R : Bonsoir.
Q : Et qui est avec nous ce soir ?
R : Choisissez une autre planchette.
(La planchette avait des rayures qui rendaient les mouvements difficiles. Nous l’avons remplacée).
Q : Très bien, j’espère que c’est mieux.
R : Olorra.
Q : Et d’où transmettez-vous ?
R : Cassiopée.
Q : Première question : d’accord, ce livre, La Clé, de Cohane, parle d’un dessin rupestre dans la région du Hoggar au Sahara ; il y a la figure d’un homme sur ces dessins rupestres, entouré de diverses autres figures ; l’homme est représenté sans visage. À l’endroit où son visage devrait se trouver, il y a des lignes parallèles noires brunâtres qui ressemblent à deux choses, les lattes d’un lit ou la grille d’un barbecue. Ensuite, il est dit que « dans les Antilles et dans toute l’Amérique du Nord, les Indiens avaient, comme l’un de leurs outils les plus essentiels, un dispositif qui servait à la fois de lit et d’ustensile de cuisine. Il s’agissait d’un cadre métallique oblong d’un mètre de haut, traversé de lattes ou de barreaux semblables à ceux d’un lit moderne. Les Indiens faisaient cuire leur viande sur ce gril au-dessus d’un feu ouvert, puis, lorsque le feu s’était éteint, ils s’enveloppaient dans leurs couvertures et dormaient sur le gril au-dessus des braises. Pour les peuples nomades, cet objet était le centre même de leur vie. C’est sur cet appareil qu’ils cuisinaient et dormaient, mais aussi qu’ils mettaient au monde des enfants. De cette simple invention est né ce que nous appelons aujourd’hui un barbecue ». Quoi qu’il en soit, l’idée qui m’est venue à l’esprit en lisant cela est celle de la magnétite dans le cerveau et la représentation des barres sombres sur le visage de cette figure divine comme étant symbolique de la magnétite de fer, et d’une sorte de transition énergétique se produisant dans la tête. Pouvez-vous commenter cette idée ?
R : Il faudrait que tu sois plus précise, s’il te plaît.
Q : Les lignes sombres représentent-elles a) le fer ou b) la magnétite du fer ?
R : Il est rare que les réponses soient aussi faciles à obtenir que dans le livre « clé ».
Q : Vous avez vu juste ! J’ai été époustouflée ! En d’autres termes, la réponse était très proche de la description du barbecue ?
R : Il est intéressant de mentionner le terme « barbecue » car les lignes décrites pourraient très bien représenter les effets du « gril » après que le visage d’une personne eut été pressé dessus, tandis que les feux brûlaient en dessous !
Q : Quelle serait la source de telles brûlures ? Quelle est la nature de ces brûlures ?
R : Les marcheurs du feu pourraient vous le dire.
{C’était une réponse intéressante, car le défunt mari de C___ était très intéressé par la marche sur le feu, même si ni Frank ni moi ne le savions à l’époque.}
Q : Quelle est la nature du gril ? S’agit-il d’un objet extérieur en fer ou d’un effet interne au fer ?
R : Les deux.
Q : Pourquoi cela est-il représenté par des lignes sombres sur le visage ?
R : Lorsque l’on est couvert de honte, on ne voit plus, on voit seulement…
Q : Voulez-vous dire qu’il s’agit d’une représentation du fait de cacher son visage de honte ?
R : C’est plutôt le fait d’être caché.
Q : Quelle figure ce dieu représentait-il avec ces lignes tracées sur le visage ?
R : La figure était plus collective qu’individuelle.
Q : Il s’agissait donc d’un dieu collectif plutôt qu’individuel… (C) Comment sais-tu qu’il s’agissait d’un dieu ? (L) Parce que c’était… eh bien, nous ne le savons pas. C’est juste que la taille était si énorme. Était-ce l’un des Nephilim ?
R : En ce qui concerne les Nephilim, toutes les références renvoient à une légende unifiée.
Q : Cette figure était-elle le dieu de la fertilité de la région du Hoggar ?
R : Il est préférable d’étudier davantage de documents relatifs à la région méditerranéenne, en particulier, celle de Malte.
Q : D’accord, c’est au moins la troisième fois que vous parlez de Malte. Je vais chercher quelque chose sur Malte. J’ai remarqué, au cours de mes lectures, que certaines dates sont associées de façon répétée à certains sujets, comme des signes ou des marqueurs… et que ces dates sont associées à des rituels particuliers, à des groupes particuliers, à des sociétés secrètes, à divers sujets anciens – ce qui se répète encore et encore. Par exemple : le cas du 17 janvier. C’est comme une sorte de jour extrêmement important. Ce que je veux savoir, c’est s’il existe une relation répétitive entre ces dates et certains échanges d’énergie entre les densités ? Ces dates sont-elles indicatives d’un cycle d’échange entre les densités, ou de dates où les cycles créent une situation dans laquelle les portes s’ouvrent plus facilement ?
R : Les dates sont données à titre indicatif uniquement.
Q : S’agit-il d’un marqueur permettant de signaler leur importance à d’autres personnes ?
R : Si vous n’aviez pas de « dates », vous souviendriez-vous de quelque chose ?
Q : Eh bien, je suppose que non. D’accord, que sommes-nous censés retenir du 17 janvier ? De toute évidence, il s’agit d’un souvenir profond d’un événement extrêmement important.
R : Consulte Maya.
Q : (C) Ils avaient des cycles de 52 ans. Je me demande ce qu’était le 17 janvier. (L) Autre chose à propos du 17 janvier ?
R : Il y avait aussi des cycles de 365 jours.
Q : Oui, ils avaient plusieurs cycles. (C) Était-ce le début d’un cycle ?
R : Mesure de ce qui s’est passé et quand.
Q : Que s’est-il passé le 17 janvier ?
R : Consulte Maya.
Q : Mais le 17 janvier revient souvent dans les textes alchimiques…
R : Et tu pouvais voir le lien. Pourquoi penses-tu que les alchimistes connaissaient les secrets apportés « sur la table » par les Mayas/Égyptiens ?
Q : Ils ont construit une sorte de tableau mathématique et ceci s’inscrit dans ce tableau, n’est-ce pas ? Est-ce pour cela qu’il révèle un secret ?
R : C’est un début.
Q : Il y a donc une « table » en jeu… hmmm… Bon, maintenant : depuis longtemps, je suis curieuse de connaître la raison du port du cordon autour de la taille, contre la peau, qui est un symbole de nombreuses sociétés secrètes. Quelle était la signification de ce cordon autour de la taille ?
R : L’équilibre.
Q : Comment un cordon peut-il symboliser l’équilibre ?
R : Le champ magnétique du corps.
Q : Je ne vois pas le rapport avec le port d’un cordon autour de la taille. Voulez-vous dire qu’il équilibre le champ magnétique du corps, ou qu’il est censée le faire ?
R : Symbolisme.
Q : Il doit y avoir quelque chose d’autre dans ce cordon autour de la taille… c’était une grande chose symbolique et cela se rapporte au port du tablier maçonnique… (C) Peut-être que c’est un symbole du vêtement plus large ? (L) Des commentaires ?
R : Pas besoin de commentaires.
Q : Très bien. {Note ultérieure : Ce qui m’est venue à l’esprit en relisant ceci est la maxime Hermétique « comme en haut, comme en bas » et le cordon symbolisant cette division entre le haut et le bas dans un sens physiologique. Cela donnerait de la substance à la figure alchimique Chinoise des « trois chaudrons » et à la pratique du Tantra où l’énergie sexuelle est conservée jusqu’à ce qu’elle déborde dans le chaudron du milieu, une conservation continue la faisant alors déborder dans le « chaudron supérieur » ou la conscience}. Il y a une autre chose : le quintuple lien. Il y a la figure très célèbre des Mayas du type qui est attaché – ils l’appellent « hog-tied » (ligoté). La personne a les pieds et les mains attachés ensemble, puis liés à la tête. Cinq parties du corps sont attachées ensemble. Cette pratique est considérée comme une activité rituelle ou un symbole de la même chose. Qu’est-ce que cela peut bien signifier ? Les Francs-Maçons en ont conservé les vestiges avec la corde nouée autour du cou.
R : Tu dois effectuer des recherches sur les rites Maçonniques.
Q : Je l’ai fait. Et c’est de cela que je parle. Tout ce que je vois, c’est qu’ils reconstituent la cérémonie de « l’ouverture de la bouche » des Textes des Pyramides. Pourquoi n’ont-ils pas fait ce lien ? C’est clairement ce qu’ils font.
R : Qui le fait ?
Q : Les Francs-Maçons, lors de leur initiation. J’ai lu une description des rites et c’est ce qu’ils semblent faire. S’agit-il d’une reconstitution du meurtre d’Hiram ? Non, cela n’a pas de sens… Avez-vous autre chose à dire à ce sujet ?
R : Nous avons déjà commenté la nécessité pour vous d’effectuer des recherches plus approfondies sur les rites Maçonniques.
Q : Il est dit dans ce livre « L’Énigme sacrée » que, parmi les artefacts qui ont été récupérés auprès des Templiers, au moment de leur arrestation, il y avait un crâne de femme décoré d’or ou d’argent avec un signe dessus qui disait « Caput LVIIIm » qui pourrait soit être 58 m, si le m signifiait 1 000, ou alors le 58 serait soustrait laissant 942, ou cela pourrait être 58 et le symbole de la Vierge. Parmi ces trois idées, s’agit-il de l’une d’entre elles ?
R : 942.
Q : Quel est le rapport avec 942 ?
R : Utilise les données numérologiques pour faire des suggestions.
Q : Il reste donc le chiffre 6. À quoi le chiffre 6 nous mène-t-il ?
R : Arrondi, il vous montre des groupements de deux et de trois.
Q : Arrondis ?
R : 2x3, 3x2.
Q : Autre chose à propos de ce crâne ?
R : Que signifie Kaput ?
Q : Eh bien, tête ou fini ? La fin de quelque chose. À qui appartenait ce crâne ? Il était censé représenter un saint ou un martyr.
R : Tu vois Laura, tu es sur le bon chemin, mais tu as tendance à faire des détours.
Q : Ce n’est donc pas assez important pour s’en préoccuper. Bon, en janvier 1244, près de trois mois avant la chute de la forteresse de Montségur, deux des Parfaits se sont échappés. Selon la tradition, la majeure partie du trésor Cathare est partie avec eux, c’est-à -dire l’or, l’argent, etc. Il aurait été transporté dans une grotte dans les montagnes, puis dans un château-fort. Après cela, le trésor a disparu et on n’en a plus jamais entendu parler.
En Mars, trois mois plus tard, Montségur capitule après avoir laissé moins de 400 défenseurs. Les défenseurs ont demandé une trêve de deux semaines. Ces hommes se sont battus et se sont massacrés les uns les autres, mais on leur accorde une trêve de deux semaines ! C’est incroyable ! Ils voulaient examiner les conditions de la reddition. Selon ces conditions, tous les combattants devaient bénéficier d’un pardon complet pour leurs divers crimes. Ils seraient autorisés à partir avec tous leurs bagages, leurs cadeaux et l’argent qu’ils ont reçu de leurs employeurs. Les Parfaits devaient être traités avec générosité s’ils renonçaient à leurs croyances et confessaient leurs péchés à l’Inquisition. Ils seraient libérés et soumis à de légères pénitences. Cela ne correspondait ABSOLUMENT pas à ce qu’était l’Inquisition. Quoi qu’il en soit, ils ont demandé deux semaines pour examiner les conditions. En échange, ils offrent des otages.
Le 15 Mars, la trêve expire. Le lendemain, 200 Parfaits ont été transportés et brûlés. Faute de temps pour ériger des bûchers individuels, ils sont brûlés tous ensemble le long d’une palissade en bois au pied de la montagne. Aucun ne s’est rétracté. Dans la nuit du 16 Mars, il est dit que quatre hommes, accompagnés d’un guide, s’échappèrent en descendant la face ouest de la montagne, suspendus à des cordes. Selon la tradition, ces hommes portaient le « vrai » trésor des Cathares. Pourquoi n’a-t-il pas été emporté clandestinement avec le reste du trésor trois mois plus tôt ? Pourquoi a-t-il été conservé dans la forteresse jusqu’au dernier moment ? Pourquoi ce délai ? Pourquoi cet objet ou ces objets devaient-ils être conservés jusqu’à une date précise coïncidant avec l’équinoxe du Printemps ? On sait qu’une sorte de festival a été organisé le 14 Mars, la veille de l’expiration de la trêve. Apparemment, cette cérémonie DEVAIT avoir lieu le 14 Mars. D’après les rapports, cette cérémonie ou fête était assez impressionnante, car certains mercenaires, défiant la mort inévitable, se sont convertis à la foi Cathare à ce moment-là . Ce qui a été exporté clandestinement pouvait-il être nécessaire à la cérémonie du 14 mars ? Fallait-il qu’ils gardent quelque chose en leur possession jusqu’à ce qu’un certain temps se soit écoulé ?
R : Si tu comprenais les cycles et, plus important encore, les forces qui les dirigent, tu aurais déjà la réponse à cette question.
Q : Eh bien, c’est pourquoi je pose la question. Donc, apparemment, ces Cathares AVAIENT quelque chose…
R : Parfois, ta question n’a pour but que de valider tes propres intuitions.
Q : Eh bien, zut !
R : Et pour grandir et progresser, il faut apprendre à laisser la réponse en suspens.
Q : Quelle était la tête vénérée par les Templiers qui était censée s’appeler « Baphomet » ?
R : Le voyant du passage.
Q : Qu’est-ce que cela signifie ?
R : Rappelez-vous que les secrets des Chevaliers Templiers étaient conservés dans des grottes guidées par des lampes éternellement allumées.
Q : Ok, question suivante, est-ce que cet Ophiuchus, le détenteur du serpent, est le même que celui que vous avez appelé « le détenteur de Trent » ?
R : Presque.
Q : Je suppose que je vais devoir accepter cela comme une réponse partielle – pourquoi me donner cette peine ? D’accord, laissez-moi vous demander ceci : ces types qui ont effectué des recherches sur cette affaire de Lignée Sacrée ont en quelque sorte concentré toute leur attention sur une lignée particulière, prétendument la lignée de Jésus allant jusqu’aux rois Mérovingiens… Ce type, Pierre Plantard, semble avoir plus ou moins créé une généalogie avec ses propres validations… une sorte de description de x en termes de y et de y en termes de x. Maintenant, ce Pierre Plantard est-il un véritable porteur de la lignée qui nous préoccupe ?
R : En partie.
Q : Alors, cela me fait penser que la chose significative que nous recherchons est une convergence des lignées… Ces lignées sont symbolisées par les figures divines, les enfants d’Odin, et ce que nous recherchons, c’est un endroit où ces lignées convergent ?
R : Oui.
Q : Quelles sont les caractéristiques d’un individu issu de cette convergence ?
R : Une peau claire et une fente au menton.
Q : Eh bien, Ark et Frank ont tous deux un menton fendu, mais pas C___ ni moi ! Cela signifie-t-il…
R : Nous ne disons pas que tous ceux qui ont ces caractéristiques sont de cette lignée !
Q : On peut donc être de la même lignée et avoir l’air tout à fait différent ?
R : Oui.
Q : Combien de personnes sur la planète possèdent ces lignées « convergentes » ?
R : 7367. Les cerfs-volants étaient utilisés pour la communication entre les membres de la lignée.
Q : Des cerfs-volants ?! Quel est le rapport avec les cerfs-volants ? C’est quoi ce bordel… vous me rendez DINGUE ! Vous voulez dire les cerfs-volants en papier et en ficelle ou les cerfs-volants comme l’oiseau ?
R : Oui, le papier, le bois et la ficelle.
Q : (C) Comme les signaux de fumée ? (L) Bon, comment faire voler un cerf-volant… (C) Eh bien, s’il porte un certain symbole…
R : Et une forme.
Q : Quelle est cette forme ?
R : Non, pas maintenant.
Q : (C) Eh bien, peut-être la forme d’une fente au menton ? (Rires) (L) Peau claire, menton fendu… (C) Oui, et comment communiquaient-ils quand il pleuvait ? (L) Oui, et la nuit ? Ils y mettaient le feu ? Des cerfs-volants. C’est évidemment quelque chose qui… (C) Cela implique que ces personnes savent qu’elles ont la lignée et restent en contact les unes avec les autres ? (L) Ou est-ce que c’est quelque chose qui se produira dans le futur, lorsque les membres de la lignée se réveilleront ?
R : Oui.
Q : Tout ce qui précède ? Ou seulement la dernière partie ?
R : La dernière.
Q : Nous devons donc faire voler un cerf-volant… (C) Avec une forme et un symbole particuliers…
R : Rechercher cerfs-volants.
Q : (C) Les Japonais font voler des cerfs-volants… et il y a beaucoup de gens qui accrochent des bannières devant leur maison tout le temps…
R : Vous voulez des révélations ? Préparez-vous à la Chasse au « Trésor ».
Q : Merci beaucoup !
R : Ces quêtes te donnent de l’énergie, Laura !
Q : Oui, c’est vrai. Quand je commence à trouver des choses qui se connectent, c’est comme si j’avais de petites explosions d’énergie dans le cerveau… (A) Eh bien, je ne comprends pas ces cerfs-volants. Ils ne volent pas tout seuls, ils sont attachés à une ficelle. On ne les voit pas à grande distance… seulement à quelques kilomètres… quel est l’intérêt de communiquer ainsi avec quelqu’un qui n’est qu’à quelques kilomètres ?
R : Les cerfs-volants peuvent être lâchés ou laissés derrière eux !
Q : (A) Quand on lâche un cerf-volant, il tombe ! Peut-être devrions-nous attendre de voir où cet indice nous mène avant de nous attarder sur les aspects techniques. Il s’agit peut-être d’une sorte de marqueur… Nous ne savons pas s’il s’agira d’un cerf-volant au sens propre, d’une référence à un cerf-volant, d’un dessin d’un cerf-volant… d’une sculpture… quelque chose apparaîtra qui fera le lien, j’en suis sûr. C’est toujours le cas. [La discussion se termine par des commentaires sur le symbole du crâne et des os croisés.] Y a-t-il un lien entre le crâne et les processus physiologiques qui se déroulent dans le crâne, et le fémur et les processus physiologiques qui se déroulent à l’intérieur de l’os long ?
R : À quoi ?
Q : L’un à l’autre. Pourquoi cette représentation omniprésente de fémurs croisés avec un crâne ? Quelle est leur relation entre eux ?
R : Il n’y a pas lieu de les regrouper.
Q : (C) Eh bien, si vous avez une pensée et que vous voulez la déplacer, les os de la cuisse représentent le mouvement… donc, si vous voulez répandre une pensée… vous voyez où je veux en venir ? (L) Oui, et il y a des précédents à cette idée. Par exemple, le mot « puits » et les puits apparaissent à plusieurs reprises dans ce symbolisme… cela est lié au mot Indo-Européen signifiant « rouler ou marcher », qui symbolise la naissance, la vie. Ensuite, il y a la force électrique de Zeus qui féconde la déesse de la terre… est-ce lié d’une manière ou d’une autre à ces os de la cuisse ?
R : De plus en plus loin.
Q : Les fémurs représentent-ils la lignée de sang puisque la majorité de la moelle qui fabrique les cellules sanguines se trouve dans les os longs ?
R : Je vous suggère de reporter cet aspect à plus tard. Il faut d’abord que d’autres pièces se mettent en place. Et maintenant, nous devons partir… au revoir.
Fin de la séance
