Séance du 18 avril 1995

Gandalf

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Thanks to the members of the French translation group who have just translated that session.

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Merci aux membres de l'équipe française pour cette traduction.
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Séance du 18 avril 1995 :

Participants : « Frank » et Laura

Q : (L) Bonjour.

R : Bonjour.

Q : (L) Qui est avec nous ce soir ?

R : Tikloria.

Q : (L) Et d’où venez-vous ?

R : Cassiopée.

Q : (L) Avez-vous entendu la cassette de Thor Templar ?

R : Oui.

Q : (L) Avez-vous des objections à ses accusations d’inutilité ?

R : Est-il nécessaire d’objecter ?

Q : (L) Eh bien, non, pas pour moi, et à vrai dire, je ne pense pas que je vais lui répondre, donc ça n’a pas vraiment d’importance. Est-ce que ça va si nous posons quelques questions sur la situation que nous vivons depuis le mois dernier ?

R : Oui.

Q : (L) Bon, y a-t-il un moyen d’accéder aux informations dont j’ai besoin, parce que nous devons évaluer ce qui s’est passé.

R : Ouvert.

Q : (L) Est-ce qu’une personne au sein du groupe, ou ici dans cette pièce, a déjà été envoyée ici dans le but exprès de rompre nos échanges ?

R : Si c’est le cas, c’est à toi de le découvrir afin d’apprendre et de grandir.

Q : (L) Ça explique en partie ce qui s’est passé ici ?

R : Fortes chances.

Q : (L) Eh bien, on chauffe.

R : Rappelle-toi qu’on peut se faire manipuler par autrui.

Q : (L) Dans ce cas, qui se faisait manipuler ?

R : Nous voulons dire que quelqu’un peut avoir l’air d’être un « agent » alors qu’en réalité, le contrôle vient d’ailleurs, et c’est particulièrement vrai lorsque le prétendu « agent » est d’une nature bonne, simple et apparemment stable.

Q : (L) OK, vous dites que le contrôle pourrait venir d’ailleurs. Est-ce exact ?

R : Oui.

Q : (L) Et ce contrôle serait de 3e ou de 4e densité ?

R : L’un ou l’autre, ou un peu des deux.

Q : (L) Dans ce cas spécifique, je préférerais de loin penser qu’une personne a été utilisée ou manipulée par d’autres forces. Mais alors, elle serait potentiellement incontrôlable. Suis-je dans le vrai ?

R : À toi de juger.

Q : (L) Pouvons-nous identifier la source de contrôle dans ce cas spécifique ?

R : Nous avons parlé de découverte et d’apprentissage, un peu plus tôt.

Q : (L) Donc c’est à nous de résoudre cette affaire-là ?

R : Le faire vous sera fort bénéfique dans le « futur ».

Q : (F) En quoi ?

R : Afin de reconnaître les « symptômes » potentiellement récurrents.

Q : (L) Dans ce cas-ci, nous en avons parlé, et il semble que ce soit déjà récurrent. Nous avons des gens qui débarquent et sont tout excités, ils donnent de l’énergie, de l’argent ou autre, ils débordent d’enthousiasme, et ensuite, ils perturbent tout.

R : Oui. Tu es déjà en train d’apprendre.

Q : (L) Récemment, Violette est venue me voir et elle a dit qu’elle avait souffert d’un attachement. A-t-elle eu un attachement à cause de ce travail ?

R : Non. Fluctuations hormonales.

Q : (L) Elle a appelé V_ et celle-ci lui a fait un dégagement. Cela l’a-t-il aidé par rapport à ses fluctuations hormonales ?

R : Non.

À présent, référez-vous à la séance du 5 janvier 1995 pour vous remémorer l’histoire des vies antérieures de mon fils. Je n’avais pas encore décidé si, oui ou non, nous souhaitions aller voir la famille de sa prétendue incarnation antérieure, par contre je savais pertinemment que je voulais recueillir davantage d’informations pour aider mon fils à assimiler l’événement.

Le processus consistait à le faire revenir, sous hypnose, jusqu’à la fameuse scène, et à la lui faire revivre petit à petit, de loin et en relativisant, pour tenter de le « désensibiliser ». Tout se passait bien, hormis qu’il continuait à « buter » sur quelque chose. Il décrivait son parcours en avion, me racontant le paysage qu’il voyait, les sons, ses pensées, etc. Puis, il parlait de l’approche du missile pour ensuite sauter directement à son état de décorporation, où il regardait la scène d’en haut, plein de chagrin et de rage face à sa courte vie, pleine d’espoir et de promesses qui, contre toute attente, s’était achevée tellement subitement.

Ce « blanc » m’ennuyait. Nous avons donc recommencé, en projetant la scène sur un « écran » afin qu’il puisse se distancer et avoir un certain contrôle sur le défilement grâce à un dispositif mental, une sorte de « télécommande ». Cette fois, en y allant « image par image », il fit une drôle de remarque en disant « C’est quoi cette odeur ? »

« Quelle odeur ? », demandai-je.

« Comme des ordures, ou des égouts. »

« D’où vient-elle ? »

« De cartons. Des cartons dans la soute. »

Il continua en décrivant le paysage en dessous, puis spontanément, il déclara : « L’odeur a disparu. »

Je sus immédiatement qu’il se passait quelque chose, aussi le fis-je revenir à nouveau en arrière. Image par image, nous avons tout repris.

Cette fois, il remarqua quelque chose de singulier : il semblait qu’ils avaient survolé le même paysage, qui possédait certaines caractéristiques repérables, deux fois !

La première fois, l’odeur était présente, mais pas la deuxième. Et il y avait là un autre bond en avant !

Le seul moyen que je pouvais concevoir pour avoir une idée de ce qui se passait, puisque le blanc se répétait sans cesse, c’était de le retirer de la scène pour l’emmener dans l’« entre-deux vies » où il pourrait analyser et décrire sa perception des événements. Dans cet état, il remarqua que les étranges cartons malodorants dans la soute avaient un rapport avec une « présence alien ». Alors qu’il transportait ces cartons, l’avion avait été « abducté » afin d’être déchargé dans un vaisseau alien, puis avait été « replacé » dans sa ligne temporelle juste à temps pour se prendre un missile délibérément. Et c’était cette interaction dissimulée qui était à l’origine de sa grande détresse !

Inutile de dire que je ne savais pas quoi faire d’une telle idée. Cette étrangeté dépassait mon imagination. Mais, c’était là.

Maintenant, retour à la séance où je m’enquiers à ce sujet.


Q : (L) Il y a quelques semaines, j’ai pratiqué une séance d’hypnose sur mon fils. Lors de cette séance, il a semblé revivre un souvenir d’un avion en vol, un EC-135, je crois. Il a semblé revivre l’écrasement, et tout ça. Sa remémoration était-elle plutôt exacte ?

R : Oui.

Q : (L) La partie la plus intéressante de cette séance, c’est quand il a décrit sentir quelque chose d’étrange dans la soute de l’avion, la cargaison avait une odeur bizarre. Était-ce un souvenir exact ?

R : Oui.

Q : (L) Quand je lui ai demandé à quoi ressemblait cette odeur, il a répondu « comme des ordures » ou quelque chose de vraiment infect comme des égouts. Ce souvenir était-il authentique ?

R : Pas loin.

Q : (L) Quand je lui ai demandé s’il savait ce que c’était, à un niveau supérieur, il a répondu que cela avait un rapport avec des aliens. Était-ce exact ?

R : Oui.

Q : (L) Transportait-il réellement quelque chose ayant trait à des interactions aliens-humains ?

R : Oui.

Q : (L) Il s’est ensuite passé quelque chose pendant qu’il volait ; il a semblé survoler deux fois le même endroit, et ça l’a surpris. Est-ce vraiment ce qui s’est produit ?

R : Oui.

Q : (L) Et il semble, après le second survol, que l’odeur avait disparu, la cargaison avait disparu. Est-ce vraiment ce qui s’est produit ?

R : Oui.

Q : (L) Son avion, lui-même, et son copilote ont-ils été abductés en plein vol par des aliens ?

R : Oui.

Q : (L) Ont-ils ensuite été délibérément abattus par le gouvernement des États-Unis ?

R : Ouvert.

Q : (L) Son souvenir de sa véritable situation, quand il a été abattu, est-il plutôt exact ?

R : Oui.

Q : (L) A-t-il besoin de travailler plus sur cette question pour l’éliminer ?

R : Oui.

Q : (L) Dois-je lui faire repasser la même scène, encore et encore, plus d’une fois ?

R : Oui.

Q : (L) Bien, l’autre soir nous avons parlé de l’épisode où lorsque j’avais trois ou quatre ans, j’ai vu un visage à la fenêtre qui m’a dit : « Peu importe où tu vas, tu ne peux pas te cacher. Quand le temps sera venu, nous te trouverons. » Lors de cette expérience, qui ai-je vu à la fenêtre, ou qu’est-ce que c’était ?

R : Les Gris.

Q : (L) Et quel était exactement le message ?

R : Comme tu viens de le dire.

Q : (L) Qu’essayaient-ils de me faire passer ? Est-ce qu’ils vont, effectivement, me trouver, ou me faire quelque chose, ou m’utiliser, à un certain moment dans le futur ?

R : Pas encore capables d’informer.

Q : (L) Vous n’êtes pas encore capables de me fournir cette information ?

R : Oui.

Q : (L) Pourquoi cela ?

R : Non.

Q : (L) Quand j’étais avec le Dr Zanghi qui faisait [tentait] une régression hypnotique sur moi, il a demandé pourquoi j’avais été enlevée. À ce moment, en réponse à cette question, une scène m’est apparue : une sorte de temple grec avec un tas de « patriarches » barbus portant de longues robes qui m’enseignaient puis m’envoyaient faire quelque chose. Quel était ce souvenir ?

R : Pas encore, Laura !

Q : (L) Eh bien, ça a l’air de mauvais augure. Ça me semble effrayant que vous ne puissiez pas me le dire. Cela devrait-il m’effrayer ?

R : Non.

Q : (L) Est-ce quelque chose que je suis censée faire, mais que je ne peux pas encore savoir ?

R : Pas loin.

Q : (L) Bon, manifestement, à mon avis, et ce n’est que mon avis, il y a une sorte de destinée qui nous concerne, Frank et moi. Est-ce exact ?

R : Très probablement.

Q : (F) On dirait un mélange de « oui » et de « ouvert ». (L) Est-il vrai, comme nous en avons fait l’hypothèse, que depuis notre rencontre, une succession de personnes nous ont été envoyées pour tenter de briser nos relations ? Est-ce exact ?

R : Peut-être.

Q : (F) Je pense qu’on peut interpréter ça comme un oui. (L) Puis-je demander quand cette interaction sera pleinement activée ?

R : Ouvert.

Q : (L) Ahhh. Ils sont plus malins que moi. Le flash intuitif que j’ai eu l’autre soir — qui m’a presque provoqué un infarctus — où j’ai vu les cieux s’ouvrir et toutes sortes d’êtres se déverser dans notre réalité était-il juste ?

R : Oui. Mais est-ce une prophétie ou la réalité actuelle ?

Q : (L) Oh, mon Dieu !

(F) Eh bien, j’ai eu des pensées il y a deux ou trois jours — était-ce en même temps que toi ? – bref, j’ai eu des pensées du même topo. Tout se produit là maintenant, ce n’est que notre perception qui est décalée. Au lieu de ce qu’on a toujours pensé, qu’un jour le voile se déchirerait à cause d’un événement cosmique, il se peut que le voile s’écarte individu par individu. Puis, un jour, ce sera le dernier groupe qui ne sait rien, et ça s’ouvrira brusquement. Ce qui se passe en réalité, ce n’est pas que les ovnis vont nous envahir un jour ; c’est simplement qu’à cause d’une certaine perception, on ne voit pas que ça arrive maintenant. Karla Turner a décrit cela comme la « Fin du Monde », et pour elle et sa famille, ça l’était.

R : Oui. Bonne nuit.

Fin de la séance
 
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