Séance du 5 août 1995

Gandalf

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Merci aux membres de l'équipe française pour cette traduction.
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Séance du 5 août 1995

Ici, j’ai omis la phase d’induction. Il n’y a pas eu d’introduction avec un « nom » comme d’ordinaire dans toutes les autres séances.

Participants : « Frank », Laura et S__V

Q : (L) S__ a des questions à propos d’un achat immobilier qu’elle souhaiterait réaliser. Pouvons-nous poser des questions à ce sujet ?

R : Oui.

Q : (L) La maison que S__ envisage d’acheter, située à [adresse supprimée], est-elle une aussi bonne affaire que ça en a l’air du point de vue du prix ?

R : C’est subjectif. Un raisonnement subjectif est impliqué.

Q : (L) Le vendeur dissimule-t-il quoi que ce soit qui mérite inspection ?

R : Le principal souci du vendeur, c’est le profit. De plus, le transfert comporte un mécanisme qui peut tendre à maximiser le profit pour le vendeur. Cela a un rapport avec le temps, les dates du calendrier.

Q : (L) Avez-vous d’autres choses à dire à ce sujet qui aideraient S__ à se calmer et à se détendre un peu ?

R : Le problème n’est pas avec l’acheteur, c’est une situation où le vendeur peut conclure la vente en réalisant un profit plus ou moins important pour le même prix de vente. Par conséquent, l’acheteur n’est pas affecté.

Q : (L) Donc, le vendeur a une date butoir pour maximiser son profit ?

R : Oui. Quoi qu’il en soit, cela n’affecte pas la vente du point de vue de l’acheteur.

Q : (L) Donc, S__ peut conclure la vente sans danger et ne pas se soucier des problèmes du vendeur ?

R : Absolument. L’impression de tromperie sur la marchandise provient des manœuvres du vendeur pour créer un profit maximum, ce qui ne dépend pas de l’acheteur.

Q : (S) La maison est-elle saine ? Elle n’est pas infestée de termites, de radon, ou que sais-je ?

R : C’est tout un emplacement. Ces questions sont subjectives dans une certaine mesure. On ne devrait pas s’attendre à ce qu’elle s’effondre.

{Il n’y a rien de « subjectif » dans la question des termites ou du radon. Cela m’a paru être une façon d’esquiver la question.}

Q : (L) S__ a une autre question concernant un autre problème…

R : S__ a beaucoup de questions et doit les poser elle-même.

Q : (S) D’accord. Cela concerne ma date et mon lieu de naissance. Sur les papiers de l’adoption, il est inscrit une date de naissance…

R : Ne souhaites-tu pas poser d’autres questions au sujet de la propriété que tu te prépares à acheter ?

Q : (S) Si, bien sûr ! Mais je ne veux pas abuser du sujet.

R : Il est impossible d’abuser du sujet.

{Cette réponse me parut curieuse puisqu’il avait été dit que les questions au sujet de la maison étaient « subjectives ».}

Q : (S) Laura et moi avons beaucoup de projets pour cette maison. Nous voulons donner des cours… on a prévu des trucs… comme le détachement d’esprits… cette énergie ne s’attardera pas dans la maison, j’espère ?

R : Ce genre d’événements n’a rien à voir avec le bâtiment où ils se produisent. Ce sont simplement une manifestation de l’événement lui-même et de la manière dont ces efforts ont été entrepris, par opposition au bâtiment où cela s’est déroulé.

Q : (L) Donc, la thérapie par détachement d’esprits peut sans problème être accomplie sans crainte d’accueillir une quelconque énergie dans la maison ?

R : La thérapie par détachement d’esprits peut être accomplie sans, ou avec problèmes, selon les procédures utilisées et ceux qui les emploient. Le bâtiment où elle est accomplie n’a absolument aucun lien avec ces problèmes. Et cela reste vrai pour ce bâtiment en question.

Q : (L) S__ a dit qu’elle préférerait que je ne reprenne pas une hypothèque sur ma maison et qu’elle aimerait me prêter l’argent dont j’ai besoin en ce moment jusqu’à ce que je touche les dommages et intérêts de mon assurance. Est-ce faisable ? Je ne veux pas qu’elle se retrouve à court d’argent dans sa situation. Je ne veux pas que sa générosité soit à son détriment.

R : Les emprunts sont un domaine où l’on doit être prudent.

Q : (L) J’en suis bien consciente, et c’est pour cela que je pose la question.

R : Il n’est pas possible de répondre à la question que tu poses comme tu le désires, non parce que les réponses ne sont pas connues, mais parce que les leçons apprises lors de ton parcours karmique ne peuvent t’être exposées avant qu’elles n’aient lieu. Et il t’est suggéré de fonder ce type de décisions sur les expériences passées en y adjoignant une période de réflexion. Et si tu choisis la voie de l’emprunt, il est fortement suggéré que toutes les parties impliquées comprennent les variables possibles et réfléchissent aux conséquences de toutes ces variables possibles.

Q : (L) Vous voulez dire simplement en traitant cela comme une affaire.

R : Ce n’est vraiment pas le sujet. Le sujet implique davantage des processus d’apprentissage émotionnels qui peuvent être douloureux. Toutefois, il est aussi possible d’éviter les expériences douloureuses grâce à la réflexion attentive et précise sur tous les événements possibles et n’importe quelle situation donnée qui peut en résulter avant d’entreprendre tout effort. Autrement dit, discuter ouvertement et honnêtement de tous les angles possibles où des préoccupations émotionnelles sont impliquées. Ce sont des zones de danger qui surviennent invariablement dès que de grosses sommes d’argent sont empruntées ou prêtées entre individus ayant un lien émotionnel. Ce ne sont pas les aspects financiers qui sont à la source de leçons douloureuses, ce sont les angles émotionnels. S’il vous est possible de discuter d’absolument toutes les variables possibles, et des effets attendus de chacune de ces variables, alors vous pourrez vous mettre à faire ce qui vous semble le mieux, avec le réconfort et la connaissance que vous avez considéré toutes les variables possibles sous toutes les coutures.

{C’était autant une non-réponse que les autres : beaucoup de mots, mais sans substance.}

Q : (S) Il y a une autre question dans le cas où j’achèterais la maison, car j’ai remarqué qu’il y avait des insectes. Je n’aime pas les insectes. Lors d’une séance antérieure, vous avez parlé d’un tue-mouche automatique. Je sais que ce n’est pas dangereux pour les humains. Mais j’ai un chat, et je pourrais adopter un chien. Les animaux sont-ils plus sensibles à la fréquence de ce dispositif ? Cela affectera-t-il leur système nerveux sur le long terme, ou le mien, ou celui de quiconque ?

R : S’il te plaît, prends conscience du fait que dans l’état d’être que vous occupez actuellement, et dans l’environnement dans lequel vous résidez actuellement, en tant qu’êtres de 3e densité, votre être physique est soumis à nombre de stress environnementaux que vous négligez souvent. Se concentrer sur un de ces stress en particulier est plutôt inutile si l’on ne se concentre pas sur tous les autres. Par conséquent, il est peut-être sage de ne se concentrer sur aucun, à moins que tu souhaites choisir l’autre voie qui est de tenter de se concentrer sur la totalité d’entre eux, ce qui peut être des plus difficile. Que tu te concentres sur un domaine, tel que les dispositifs électroniques anti-insectes, est compréhensible, mais plutôt futile à moins que tu ne souhaites aussi te concentrer sur l’ingestion de nourriture, le tabac, les polluants des appareils mécaniques, du soleil, la raréfaction de l’ozone, les vibrations de la pollution sonore et une myriade d’autres conséquences que tu négliges d’habitude et te sors de la tête. Il n’est pas nécessaire de s’inquiéter d’une quelconque circonstance environnementale donnée.

{Cette réponse était également troublante. Cela revenait à dire « ne t’inquiètes pas de nager dans une mer de poison, sois heureuse ! » Il aurait été mieux de donner une réponse directe sur les éventuels aspects négatifs du dispositif, comme cela était demandé, et d’indiquer qu’il faut faire de son mieux pour éviter la toxicité et compter sur le fait qu’à mesure qu’on apprend, on est davantage en mesure de l’éviter. Et telle, en fait, a été notre expérience. C’était comme si donner une réponse directe à quoi que ce soit pouvant être réellement utile n’était pas à la portée de « Frank » ou de ce qui s’exprimait alors à travers lui.}

Q : (L) Donc, c’est bonnet blanc et blanc bonnet. Bombe insecticide, tue-mouche, ou insectes — fais ton choix.

R : Exactement. Mais la raison de la longueur de la réponse est de stimuler la réflexion sur un éventail plus large de sujets de nature similaire plutôt que d’apporter une réponse simple à une seule question.

{C'était aussi la preuve d'une façon de ne pas répondre lorsqu'on demandait, qui encore une fois était troublant.}

Q : (S) Mais moi, en tant qu’individu, je ne peux rien faire à propos de la couche d’ozone ou de la pollution sonore. (L) Là n’est pas la question. Tu peux acheter toutes sortes d’appareil pour produire de l’ozone et de dispositifs pour éliminer la pollution sonore dans ta maison. Donc, si tu dois t’inquiéter du tue-mouche, tu dois aussi t’inquiéter du reste. (S) Eh bien, j’y ai aussi beaucoup pensé ! Mon certificat d’adoption indique une date. Vous m’avez donné une autre date et nous avons fait des calculs astrologiques sur les deux. Aucune ne semble juste. Pouvez-vous me dire ma date, mon heure et mon lieu de naissance exacts ?

R : Avant tout, souviens-toi que lire des diagrammes astrologiques exige une totale objectivité pour parvenir à l’exactitude. Et, à nouveau, il est difficile d’y arriver lorsqu’il existe un lien émotionnel entre celui qui lit et la personne visée. Par conséquent, les interprétations peuvent être quelque peu erronées. C’est le premier point qui doive être établi. De même, essayez d’éviter tous résultats désirés, mais soyez plutôt ouverts à toutes les possibilités lorsque vous lisez les diagrammes de ceux avec qui vous avez un lien émotionnel. Quant à la date, au moment et au lieu, le mot « Mankato » apparaît ; ainsi que le chiffre 12 et 3 h 06 du matin.

Q : (L) Nous avons une autre question personnelle. Pouvez-vous décrire l’action du DMSO sur les tissus du corps et nous dire si cette substance peut être néfaste ?

R : Définis « néfaste », s’il te plaît.

Q : (L) Laissez ça de côté et décrivez son action sur les tissus.

{Je devenais moi-même un peu grognon.}

R : L’ouverture des pores de la peau est stimulée de manière inhabituelle à cause de la réaction chimique qui a lieu entre les huiles normalement présentes sur la peau et le composé chimique que contient le DMSO, ce qui permet une absorption rapide des composés chimiques dans la peau, à tel point que les terminaisons nerveuses sont également stimulées pour produire le résultat désiré que l’on pourrait décrire comme un engourdissement. Mais il faut se rappeler que cet engourdissement est simplement le résultat d’un endormissement des terminaisons nerveuses et non un traitement médicinal de la cause de l’inconfort. Par conséquent, il n’est pas particulièrement utile d’utiliser le produit décrit si le résultat désiré est un traitement et une guérison à long terme. Ce n’est qu’un réconfort temporaire à court terme et si c’est faisable, ce n’est toutefois pas conseillé pour une bonne santé sur le long terme.

{Cette description n’est pas vraiment juste. Les bénéfices du DMSO sont très bien décrits dans la littérature scientifique. Certes, ce n’est pas la panacée, et il est souhaitable de résoudre les problèmes pour lesquels on l’utilise, mais il faut à nouveau se demander pourquoi cette réponse était faussée ? Pour me décourager d’utiliser un produit qui aurait pu beaucoup m’aider, peut-être ? }

Q : (L) Les études réalisées sur le DMSO indiquent qu’il se lie avec les molécules d’eau et pénètre rapidement dans les cellules, forçant celles-ci à reprendre leur structure d’origine, et aussi qu’il peut transporter dans les tissus tout autre agent qui est appliqué simultanément. Donc, si on souhaite appliquer un antibiotique sur une région spécifique du corps, on le mélange au DMSO et l’on applique le tout sans avoir à traiter le corps entier avec l’antibiotique pour qu’il parvienne à la région voulue. Est-ce exact ?

R : Eh bien, nous choisissons de te poser la question : les processus décrits sont si complexes qu’on se demande comment un tel composé pourrait être disponible un peu partout étant donné la nature des restrictions politiques et économiques dans votre environnement de 3e densité.

{Le DMSO n’est pas « disponible un peu partout ». Cette réponse ressemble à une tentative de limiter les dégâts. J’avais opposé une description plus exacte de l’action du DMSO et apparemment, « Frank » rétropédalait.}

Q : (L) Eh bien, c’est vendu pour un usage vétérinaire…

R : À nouveau, comment un tel composé pourrait-il être d’un usage accessible s’il a effectivement les résultats que tu décris ? Nous avons répondu à la question. Et étant donné ta nature curieuse, il t’est possible de trouver une analyse chimique fiable et sûre par tes propres efforts qui confirmera nos dires : ce n’est que le résultat de l’engourdissement des terminaisons nerveuses, pour ainsi dire, qui soulage la douleur. Maintenant, nous te demandons d’y réfléchir un moment, à nouveau, pas simplement de répondre à cette simple question concernant un sujet relativement mineur, mais plutôt de répondre à l’ensemble de la nature des choses dans votre environnement. T’attends-tu à ce que quoi que ce soit produisant les résultats que tu décris vous soit directement accessible ?

{Davantage de rétropédalage, de limitation des dégâts, d’obstruction et tout simplement faux.}

Q : (L) Eh bien, je ne sais pas. On doit se le procurer chez des fournisseurs vétérinaires… on ne le trouve pas vraiment au supermarché !

R : Alors pourquoi ne peux-tu pas acheter du plutonium, par exemple, chez ces fournisseurs ?

{Argument spécieux définitivement indigne des C’s. Il y avait beaucoup trop de « Frank » et trop peu de C’s dans toute cette séance.}

Q : (L) Eh bien, le plutonium est plus rare.

R : Mais nous ne discutons pas de la rareté d’une substance, nous discutons des résultats supposés de l’usage du DMSO. Et tu exposes des résultats assez fantastiques impliquant des réactions chimiques assez fantastiques, ce qui soulève la question : pourquoi un composé tel que celui-ci serait même vaguement accessible à un individu lambda dans ton environnement, alors que d’autres composés connus pour produire diverses réactions chimiques bénéfiques ne sont pas accessibles ? Nous faisons à nouveau référence à la structure économique et politique de votre environnement de 3e densité quand nous posons cette question.

Q : (L) Êtes-vous en train de dire qu’il est quasiment impossible de se procurer quoi que ce soit de bon ou d’utile dans cet environnement ? N’y a-t-il pas de « gentils » qui sortent des choses qui sont bonnes pour nous ?

R : À ton avis ?

Q : (L) J’espère bien que oui !

R : Rappelle-toi : cela fait maintenant un bon bout de temps, tel que vous le mesurez, que nous essayons de t’informer que, depuis plus de 309 000 ans — selon vos unités de mesure du temps — votre environnement de 3e densité est sous l’emprise totale de forces qui ne cherchent qu’à se servir elles-mêmes ; et cela va continuer. Au cours de ton existence actuelle, tu t’es maintes fois interrogée sur le caractère bénéfique ou non de l’existence — au niveau individuel ou collectif — au sein de cet environnement, sur les avantages et inconvénients de la poursuite d’une telle existence, et de ce qu’elle implique. Tu en es arrivée à la conclusion — juste — qu’il s’agit, au fond, d’une expérience négative. Cela ne veut pas dire qu’une expérience négative ne peut conduire à de bonnes choses. Mais de l’observation première qu’il s’agit d’une expérience négative devrait aussi découler la conclusion que ladite expérience est liée à une chaîne de commandement impliquant le Service de soi. Par conséquent, le Service de soi sous-entend la manipulation, plutôt que des actions ouvertement bénéfiques. C’est une « conquête par la ruse » plutôt qu’un mouvement d’expansion. Ces vérités peuvent répondre non seulement aux questions simples que tu te poses à propos d’un composé chimique, mais aussi, pour commencer, à celles sur la nature même de ton existence.

{Ici, je me demande si les C’s n’avaient pas trouvé un moyen de me transmettre un message concernant la nature de la communication dans cette séance ? Cela décrivait tout à fait la plupart des échanges de la soirée !}

Q :(L) Cela nous amène à deux ou trois autres de nos questions. Quels sont les critères pour être candidat à la 4e densité ?

R : Il n’y a aucun critère. Qui dit critère dit système de jugement, c’est-à-dire qu’une personne, ou plusieurs, surveillent les progrès d’autres personnes. Il s’agit tout simplement d’un processus naturel d’apprentissage, qu’en un sens, chacun maîtrise totalement du début à la fin. En ce sens, tu choisis l’environnement dans lequel tu te trouves, ce qui n’indique aucunement que cet environnement soit recommandé, ni au contraire condamné, par une quelconque source supérieure, mais simplement qu’il existe, et que tu as choisi d’y exister. C’est pourquoi être candidat ne veut dire qu’une seule chose : qu’on a choisi d’être candidat ; et cela quel que soit le niveau de densité : le premier, le deuxième, etc. Suivre ce chemin d’apprentissage est un choix du soi.

{Ce qui contredit presque immédiatement la réponse précédente relative au système de contrôle dans notre environnement.}

Q : (L) Bien, la question a été soulevée : au moment de la transition vers la 4e densité, les nouveaux arrivants dans cette densité recevront-ils une quelconque assistance ou la connaissance de cette densité vient-elle automatiquement ?

R : Ni l’un ni l’autre. Lorsqu’on arrive en 4e densité, trouver ses repères relève d’un choix personnel, comme dans toutes les autres densités. Personne n’attend pour vous aider. Ce serait une illusion. C’est vous-mêmes qui vous aidez en choisissant de le faire, à la manière dont vous choisissez de le faire.

Q : (L) Il y a eu une discussion l’autre jour et je me pose des questions. Il semble que certaines personnes sont tout bonnement incapables de comprendre certains concepts. Cela dépend-il de leur fréquence vibratoire ?

{J’avais décidé d’amener la discussion vers un domaine plus abstrait pour voir s’il y aurait un relâchement de la sensation de tension qui existait jusque-là.}

R : Ça ne cible pas le sujet de la façon dont tu souhaites répondre à la question. Autrement dit, il s’agit d’un schéma parallèle de compréhension. Ce n’est pas la fréquence vibratoire qui détermine la capacité à appréhender telle ou telle notion spécifique. La fréquence vibratoire implique la voie, ou la tendance, que la personne a choisie en général. Mais pour te donner un exemple, il y a des gens dont la fréquence vibratoire est très basse, selon vos critères de mesure, mais qui sont néanmoins capables d’appréhender des questions extrêmement complexes, et qui ont également trouvé des réponses extrêmement précises, complexes et pointues à des notions et des problèmes très compliqués, selon votre point de vue dans l’illusion. Mais le niveau de fréquence vibratoire a plus à voir avec la voie émotionnelle qui mène soit au Service de soi dans sa forme d’expression la plus totale, soit au Service d’autrui dans sa forme d’expression la plus totale, qu’avec les capacités intellectuelles. Ainsi, un individu complètement SDS — et ce, à n’importe quel niveau de densité — peut être pleinement conscient de toute existence, de même qu’un individu complètement SDA peut être complètement au fait de toute existence. Cela n’a rien à voir avec la fréquence vibratoire, qui, elle, est liée à la voie émotionnelle.

{Je dirais que c’était assez juste. Mais en posant cette question, j’avais une arrière-pensée qui transparaît dans la suivante. Je « testais ». Dans la question suivante, j’avais délibérément cherché à mettre « Frank » à l’aise en suggérant que je ne parlais absolument PAS de lui.}

Q : (L) Si je pose cette question, c’est parce que j’ai remarqué que certaines personnes peuvent distordre les informations reçues en direction de leurs partis-pris spécifiques en raison de leur attachement émotionnel à ces partis-pris. Et je suis sûre que les miens ont également une influence. Mais je remarque que, très souvent, la façon dont les autres comprennent les transmissions est tout à fait différente de celle de Frank ou de la mienne. C’est comme si nous entendions quelque chose de différent. Cela indique-t-il un différentiel vibratoire qui pourrait être considéré comme un manque d’entente, ou tout autre phénomène dont je n’ai pas conscience ?

R : Le seul phénomène présent qui ait un rapport avec la situation que tu décris est ce que l’on pourrait qualifier de capacité intellectuelle, ce qui n’a pas de lien direct avec la fréquence vibratoire. Réfléchis, si tu veux bien : dans ta vie, n’as-tu jamais rencontré, a) un individu que tu ne percevais pas comme spécialement développé intellectuellement, mais dont la nature était néanmoins bonne, aimante et généreuse ; ou b) un individu que tu percevais comme brillant intellectuellement, mais qui était néanmoins extrêmement égoïste, avare, sans générosité et absolument pas préoccupé par le bien-être d’autrui, seulement par le sien ?

{Et il tomba dans le piège en se décrivant avec précision.}

Q : (L) Oui. Je vois exactement ce que vous voulez dire. Mais il demeure une lacune que j’essaye de combler. J’ai une petite théorie : les gens qui s’« entendent bien » ont tendance à penser de manière très semblable ou avec des dispositions semblables, même si c’est à différents niveaux. Et je pense que c’est en raison de la similitude émotionnelle ou de l’identité des intentions ou de l’orientation qu’ils peuvent se mettre à penser de manière unanime ou agir comme un seul corps, fonctionner comme une unité. Pourquoi cela ne se produit-il pas ? Pourquoi cette disparité ?

R : Le réel problème est celui de la capacité intellectuelle qui peut en elle-même mener à toutes sortes d’imbroglios et de frictions émotionnels. Il n’est pas nécessaire d’avoir un différentiel dans le niveau de fréquence vibratoire pour produire les types de symptômes que tu décris. Ce sont seulement les capacités intellectuelles qui sont inférieures, pas le niveau de fréquence vibratoire. Encore une fois, ce niveau de fréquence vibratoire est lié à la nature de l’être et des émotions, non à l’intelligence.

Q : (L) J’ai un peu examiné le sujet et Frank et moi en avons discuté de long en large, mais nous n’arrivons pas à trouver une raison expliquant pourquoi des personnes qui sont exposées à une grammaire et une syntaxe correctes n’arrivent tout simplement pas à les apprendre, comme par une sorte d’osmose, pour ne pas écorcher les oreilles de ceux qui font attention aux mots, à leur prononciation et à leur usage corrects.

{Avec la question suivante, je lançais à nouveau « Frank » sur une fausse piste.}

R : Capacité intellectuelle.

Q : (L) Eh bien, il ne faut pas beaucoup de cervelle pour entendre les autres parler et les imiter un minimum !

R : Plus grandes sont les capacités intellectuelles, plus fortes sont les chances d’accéder à chaque facette de l’intellect afin de l’utiliser, de le développer et de le stimuler. Plus faibles sont les capacités intellectuelles, moins fortes sont les chances d’accéder à certaines facettes. Et les exemples que tu cites de l’aptitude à apprendre la grammaire par mimétisme, ou à comprendre une prononciation et une syntaxe correctes, peuvent simplement représenter l’obstruction de cette facette particulière de la capacité intellectuelle, plutôt qu’un différentiel de niveau de fréquence vibratoire. Et il est important que tu en sois consciente afin de ne pas porter de jugement subjectif sur un ou des individus en pensant que leurs intentions ou leurs appétences sont inférieures au lieu de leur capacité intellectuelle. Il est vrai que c’est énervant pour toi et les autres. Mais un moyen de soulager l’irritation que tu ressens est de parvenir à une compréhension véritable et entière de la cause de l’irritation. Dès que tu auras compris cela, cela deviendra moins énervant. En particulier s’il s’agit d’une cause excusable ou pardonnable.

{À ce stade, « Frank » était totalement à l’aise et faisait « étalage » de son accès aux connaissances/informations, pour ainsi dire. Les informations étaient donc beaucoup plus utiles. Je décidai alors de lancer une autre remarque en guise de test.}

Q : (L) Eh bien, cela m’amène à une autre question : l’emploi de mots que, personnellement, je trouve offensants. Devrais-je aussi excuser cela ? Je pense aux mots relatifs à des parties du corps, des fonctions corporelles très intimes, etc., qui servent d’adjectifs et d’adverbes dans le langage courant, à propos de sujets ordinaires — ce qu’on considère comme de l’argot extrême ou du langage pornographique.

R : Eh bien, tu devrais savoir que lutter contre ce genre de manifestations est plutôt futile en ce point particulier de l’espace-temps d’où ta conscience émane, car elles font aujourd’hui grandement partie de l’environnement. Et bien qu’il soit vrai qu’elles sont symptomatiques d’un transfert d’énergie négative, tu ne peux pas faire grand-chose pour influencer ou modifier ce phénomène.

Q : (L) Je ne suis pas obligée de contribuer à cette énergie négative.

R : C’est très vrai, assurément. Et il semblerait qu’en règle générale, tu ne le fasses pas. Cependant, peut-être serait-il à nouveau utile que tu comprennes que c’est plus une question de changements se produisant actuellement dans l’environnement de 3e densité, que tu remarqueras par un grand nombre de choses que tu percevras comme répréhensibles ou affligeantes, voire effrayantes dans leur nature. C’est ton état avancé de perception et ta capacité intellectuelle, qui est aussi avancée comparée aux autres de ton monde, qui te permettent d’avoir une compréhension plus profonde de tout ceci. Mais, et c’est compréhensible, tu as peut-être tendance à trop t’impliquer émotionnellement dans chaque occurrence individuelle alors qu’après tout, ce n’est qu’un élément du tableau d’ensemble qui t’environne. Et il serait probablement préférable de focaliser ton attention sur ce tableau d’ensemble plutôt que sur les éléments individuels affligeants qu’il contient.

{Là, remarquez la crise d’ego pas si subtile que cela. Souvenez-vous, cela fait suite à mon « alignement » avec Frank dans les questions précédentes – la manœuvre du « nous sommes frères ».}

Q : (L) Je comprends l’état du reste du monde et que je ne peux rien y faire ; je n’ai d’ailleurs pas l’intention d’essayer. Mais, dans mon environnement personnel, je ne souhaite pas contribuer à cette énergie négative et je ne pense pas qu’il soit déplacé pour tout membre d’un groupe qui s’efforce d’apporter l’énergie positive de la connaissance pour changer cela de ne pas contribuer également à cette énergie dans leur vie personnelle.

R : C’est tout à fait compréhensible. Mais tu devrais être consciente du fait que, dans une large mesure, tu as déjà supprimé ces choses répréhensibles, et par conséquent, s’y attarder pourrait ne pas s’avérer utile. L’emploi des mots que tu as décris — ce qui, nous le répétons, est effectivement symptomatique des changements ayant lieu au niveau de la 3e densité en ton point particulier de l’espace-temps, et constitue un transfert d’énergie négative, un parmi une infinité d’autres — s’il est bien de la nature que tu as décrite, tu as largement, si ce n’est à 100 %, réussi à supprimer ce problème particulier dans ton environnement et le groupe que tu exposes, par conséquent, en cas de contamination occasionnelle, il peut être négligé comparativement à ton taux de réussite global dans la suppression de tels éléments.

Q : (L) Je suis d’accord. Avançons. J’aimerais savoir si faire un livre relatant notre expérience et ce que nous avons appris dans ce groupe avec ce projet serait une entreprise fructueuse ?

R : Eh bien, le choix vous appartient. Mais nous avertissons qu’en raison de votre manque de qualifications, et par cela nous entendons tel que cela est perçu dans l’illusion, il peut vous être difficile d’atteindre les objectifs désirés dans le temps imparti que vous souhaitez, ce qui pourrait vous décourager. Ce problème peut être réduit par celui que vous avez mentionné, Tom French, et vous pourriez l’aider à s’aider lui-même à terminer son projet par une véritable compréhension de la nature des obstacles qu’il rencontre.

{Tom French était une éternelle épine dans le pied de Frank. De nombreuses fois, il m’a suggéré : « C’est moiiiiii que Tom devrait interviewer… Je suis en mesure de le mettre au clair. » Et quand Tom n’a pas manifesté de grand intérêt pour l’interviewer, hormis brièvement à une seule occasion, il a vitupéré contre la « stupidité » de Tom de ne pas voir l’occasion qu’il manquait d’apprendre de Frank tous les secrets de l’Univers. Aussi, le fait que Tom French arrive ici sur le tapis, plus ou moins surgi de nulle part, sans que je l’aie mentionné dans cette séance, est révélateur d’une partie du problème. La colère et le ressentiment que ressentait Frank agissaient fortement sur lui. Cela devait lui trotter dans la tête au moment de cette séance.}

Q : (L) OK. Pouvez-vous nous donner des suggestions sur ce que nous pouvons faire des masses d’informations que nous avons reçues ?

R : Eh bien, jusqu’ici vous avez de manière admirable énormément « fait passer le message », comme vous dites, durant l’année écoulée, tel que vous mesurez le temps, simplement en suivant vos instincts. Et il ne serait pas pour nous approprié d’interférer avec ce mode d’apprentissage en faisant des suggestions ou en répondant à cette question de la manière dont, en fait, tu le désires, car ce n’est pas nécessaire. Vous faites d’énormes progrès. Il est inutile pour vous de prendre une autre voie dans ce domaine.

Q : (L) Eh bien, j’aimerais beaucoup me stabiliser financièrement pour pouvoir entreprendre certaines démarches…

R : Nous te mettons en garde : compare ton statut actuel et réfléchis au progrès que tu as accompli ces deux dernières années, et demande-toi si tu as véritablement souffert durant cette période, ou si tes besoins ont toujours été satisfaits, même si c’était à la dernière minute. Et si c’est bien vrai, alors la connaissance qui t’a été donnée est que la stabilité financière que tu recherches finira par arriver, alors pourquoi s’inquiéter ?

Q : (L) Je pense aussi que Frank est débordé et sous-payé.

R : Tout est leçon.

Q : (L) Eh bien, si je ne procède pas à certains changements, je vais tomber dans un trou.

R : Quand le trou t’a-t-il déjà avalée ?

Q : (L) Eh bien, ça n’en est pas loin.

R : Quand t’a-t-il déjà avalée ?

Q : (L) Jamais.

R : T’attends-tu à ce que cela change ?

Q : (L) Non.

R : En fait, tu as conseillé à ceux qui se sont plaints de situations similaires qu’il est inutile de s’inquiéter, car « le Seigneur y pourvoira », comme tu dis. Et si, effectivement, tu as foi en ce précepte très simple, alors pourquoi ta foi devrait-elle dévier sur ce point précis ?

Q : (L) Parce que, parfois, je ne sais tout simplement pas quoi faire et j’ai l’impression d’être dévorée par un stress que je suis incapable de gérer.

R : Nous ne croyons pas que ces propos soient factuels, mais plutôt teintés émotionnellement, ce que nous ne condamnons pas. C’est certainement compréhensible, mais il est aussi utile de les comprendre pour ce qu’ils sont. Auparavant, tu as décrit les options qui s’offraient à toi. Cela relève donc de ton choix de les chercher et de les transformer en réponses. N’as-tu pas l’impression de disposer d’options ?

Q : (L) Eh bien, si. Mais aucune n’est terriblement plaisante. Et elles comportent un risque.

R : S’il te plaît, décris-nous quoi que ce soit dans ton monde qui ne comporte pas un risque ?

{L’abord de ce sujet était dans une certaine mesure acceptable, et même assez juste, mais aucune réponse réelle ne fut apportée et encore moins en ce qui concernait les douleurs constantes que j’endurais. La sensation de tension revint, aussi je changeai à nouveau de sujet pour voir si une nouvelle direction serait plus fructueuse.}

Q : (L) Bien, je suis vraiment curieuse de découvrir quelque chose à propos de l’ancienne légende des Hyperboréens.

R : Il y a un masquage ici. C’est une description incorrecte.

Q : (L) Que voulez-vous dire ? Il y aurait eu une race qu’on appelait les Hyperboréens…

R : C’est un masquage.

Q : (L) Qu’est-ce qu’un masquage ?

R : Un masquage est une description incorrecte d’un événement ou d’une situation historiques.

Q : (L) Quel est le véritable événement ou la véritable situation que masquent les Hyperboréens ?

R : Dans votre environnement de 3e densité, il y a eu, en divers points de l’espace-temps, un grand nombre de types de races d’humains résidant à la surface de votre planète, et aussi dans son atmosphère, dont la structure a changé à plusieurs reprises, et en réalité, sous la surface de votre environnement physique de 3e densité, dont certains existent actuellement dans votre environnement, et d’autres non. Et aussi des humains alternatifs. Autrement dit, des êtres de 3e densité semblables aux humains que l’on ne pourrait pas exactement décrire comme des humains tels que vous les connaissez. De plus, il y a eu une interaction avec des êtres de 4e densité se faisant passer pour des êtres de 3e densité, et des êtres de 3e densité qui, parfois dans votre histoire, ont temporairement été capables d’interagir à leur gré avec la 4e densité de manière à se présenter comme des êtres de 4e densité. Ainsi, ce que nous décrivons ici est un quasi-pot-pourri historique impliquant la vie intelligente au sein d’un certain domaine ou condition de votre environnement. Se focaliser sur un quelconque groupe et lui donner un nom n’est pas réellement approprié étant donné que les noms évoquent une approbation alors qu’en réalité ce sont de simples étiquettes.

{C'était probablement la meilleure information de toute la séance}

Q : (L) OK. C’est tout ?

R : Libre à toi.

Q : (L) Les Hyperboréens ont été décrits comme une race vivant très au nord, dans une poche tropicale près du pôle Nord entourée de montagnes de glace. À ce qu’on dit, ils étaient semi-transparents et auraient été obligés de rejoindre d’autres humains, et ils se seraient reproduits avec eux. La légende dit que toutes les 5e générations, la lignée maternelle engendre un individu à la beauté et à l’intelligence exceptionnelles. Donc, à certains endroits, on pense que les gens exceptionnellement beaux et intelligents sont de descendance hyperboréenne. Et aussi, les Hyperboréens sont censés être les prédécesseurs des Celtes.

R : Quelle histoire charmante ! Mmmmm.

Q : (L) Je l’ai bien aimée !

R : Malheureusement, elle ne reflète pas les faits. Mais l’imaginaire est toujours amusant.

Q : (L) Une race a-t-elle vécue dans la région du pôle Nord ?

R : Eh bien, il existe actuellement un groupe qui vit dans la région du pôle Nord.

Q : (L) De qui s’agit-il ?

R : Des Esquimaux.

{C'était supposé être drôle, je pense.}

Q : (L) Très bien. Existe-t-il sur la planète des bibliothèques cachées contenant toute la sagesse secrète de l’histoire ?

R : Non. Les secrets auxquels tu fais allusion se trouvent au sein des structures mentales dans des mondes psychiques dont certains te sont inconnus. Il est inutile de consigner quoi que ce soit sous une quelconque forme pouvant être entreposée dans une bibliothèque. Tout se fait verbalement et par télépathie mentale.

Q : (L) Qui étaient les Mayas ? Qu’étaient-ils ?

R ; Les Mayas furent un peuple transitoire qui perdure dans les terres que vous désignez sous le nom d’Amérique centrale et qui possède certaines caractéristiques physiques ne concordant pas avec le reste des êtres humains dans l’environnement terrestre de 3e densité, en raison de leurs interactions, par le passé, tel que vous mesurez le temps, avec des êtres d’autres niveaux de densité.

{Bonne info et probablement exacte puisqu’il n’y avait aucun attachement émotionnel.}

Q : (L) Quel genre d’êtres ?

R : Eh bien, nous vous avons décrit les êtres SDS de 4e densité à de nombreuses occasions.

Q : (L) Les Lézards ?

R : Tout à fait.

Q : (L) Qui était Arajuna de Tiahuanaco ?

R : Eh bien, nous pensons que tu fais référence à l’un des huit hybrides, environ, qui ont gouverné la région actuellement désignée sous le terme d’Amérique centrale. Les hybrides étant une expérience de transfert de la 4e densité vers la 3e densité, de la race des Lézards vers la race humaine, qui a été abandonnée par les Lézards après approximativement 240 ans d’expérimentation à cause de l’échec à entretenir la duplication physique ou la reproduction de la race. C’était l’une de plusieurs tentatives effectuées par les Lézards pour projeter directement leurs âmes dans l’environnement de 3e densité en vue d’une affectation permanente. Et, évidemment, ils ne perçoivent plus cela comme nécessaire puisque leur intention est de régner sur les êtres de 3e densité en 4e densité, quand ils arriveront là.

{Bonne info et probablement exacte puisqu’il n’y avait aucun attachement émotionnel.}

Q : Qui a construit la cité de Tiahuanaco ?

R : Les Lézards en coopération avec des humains.

{Bonne info et probablement exacte puisqu’il n’y avait aucun attachement émotionnel.}

Q : (L) Quand a-t-elle été construite ?

R : À diverses périodes puisqu’elle semble avoir été détruite à deux moments. Nous devons estimer une moyenne de 8 000 ans, tel que vous les mesurez, avant l’époque actuelle.

{Bonne info et probablement exacte puisqu’il n’y avait aucun attachement émotionnel.}

Q : (L) Qui a érigé les statues de Bâmiyân près de Kaboul ?

R : Une antique race perse de nature de 3e densité.

Q : (L) Est-ce que l’Agartha existe ?

R : Non.

Fin de la séance
 

PERLOU

The Living Force
FOTCM Member
Encore Merci à 'équipe Française pour la traduction...

Thanks again to the French team for the translation....
 
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