Thanks to the members of the French translation group who have just translated that session.
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Merci aux membres de lâĂ©quipe française pour cette traduction.
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Date de la séance : 4 juillet 1998
Frank, Ark, Laura.
Q : Bonsoir.
R : Bonsoir.
Q : Et qui est avec nous ce soir ?
R : Higurrah.
Q : Et dâoĂč transmettez-vous ?
R : Cassiopée.
Q : (A) Jâessaie dâĂ©crire certaines choses Ă propos dâune cosmologie et jâai quelques questions principalement Ă propos des Ă©vĂ©nements Ă venir. Tout dâabord, il y a eu lâhistoire de lâĂ©toile brune, compagne du soleil, qui sâapproche apparemment du systĂšme solaire et jâaimerais connaĂźtre, si possible, les dĂ©tails de son orbite, câest-Ă -dire Ă quelle distance elle se trouve, quelle est sa vitesse et quand on la verra pour la premiĂšre fois. Peut-on le savoir ? Orbite : Ă quelle distance sâapprochera-t-elle ?
R : Elliptique plate.
Q : (A) Mais Ă quelle distance sâapprochera-t-elle ?
R : La distance dĂ©pend dâautres facteurs, comme lâorbite dâintersection du localisateur du tĂ©moin.
Q : (L) Quelle est la distance la plus proche qu'il pourrait atteindre par rapport Ă la Terre⊠(A) Le systĂšme solaire⊠(L) Oui, mais quelle partie du systĂšme solaire ? Nous avons neuf planĂštes⊠laquelle ? (A) Je crois savoir que cette Ă©toile brune va entrer dans le nuage de Oort⊠(L) Je crois quâils ont dit quâelle le frĂŽle et que la gravitĂ© le perturbeâŠ
R : Elle traverse le nuage de Oort pendant son voyage orbital. Elle lâa dĂ©jĂ fait en entrant dans le systĂšme.
Q : (A) Vous voulez dire quâil est dĂ©jĂ entrĂ© dans le nuage de Oort ?
R : Il lâa traversĂ©.
Q : (A) Donc, elle ne sâapprochera pasâŠ
R : Le nuage de Oort est situĂ© sur le pĂ©rimĂštre extĂ©rieur du plan orbital, Ă une distance moyenne dâenviron 820 000 000 000 km.
Q : (L) Eh bien, 820 milliards de km nous donnent un peu de temps ! (A) Oui, mais ce que je veux savoir⊠ce nuage de Oort est autour du systĂšme solaire donc cette Ă©toile brune, une fois quâelle lâa traversé⊠(L) Elle doit dĂ©jĂ ĂȘtre dans le systĂšme solaire ? (A) Non, elle a peut-ĂȘtre dĂ©jĂ dĂ©passĂ©e et ne se rapproche plus. Se rapproche-t-elle ou non ? Se rapproche-t-elle tout le temps ?
R : Le systĂšme solaire, de concert avec « lâĂ©toile mĂšre », tourne autour de lâĂ©toile compagnon, une Ă©toile « brune ».
Q : (A) Cela signifie que la masse de lâĂ©toile compagnon est beaucoupâŠ
R : Moins.
Q : (A) Moins ?
R : Elles se dĂ©placent en tandem le long dâun plan orbital plat et elliptique. Les limites extĂ©rieures du systĂšme solaire sont percĂ©es par le passage du compagnon brun, ce qui explique les anomalies rĂ©cemment dĂ©couvertes en ce qui concerne les planĂštes extĂ©rieures et leurs lunes.
Q : (A) Mais je comprends que la distance entre le soleil et cette Ă©toile brune change avec le temps. Une orbite elliptique signifie quâil y a un pĂ©rihĂ©lie et un aphĂ©lie. Je veux savoir quelle sera, ou quelle Ă©tait, ou quelle est la distance la plus proche entre cette Ă©toile brune et le soleil ? Quâest-ce que le pĂ©rihĂ©lie ? Peut-on le savoir, mĂȘme approximativement ? Sâagit-il dâune annĂ©e-lumiĂšre, ou moins ou de plus ?
R : Moins, beaucoup moins. La distance du passage le plus proche correspond Ă peu prĂšs Ă la distance de lâorbite de Pluton par rapport au Soleil.
Q : (A) Dâaccord. Maintenant, ce passage au plus prĂšs, câest quelque chose qui va se produire ?
R : Oui.
Q : (A) Et cela va-t-il se produire dans les 6 à 18 prochaines années ?
R : De 0 Ă 14 ans.
Q : (A) Dâaccord, câest bon. Jâai une idĂ©e Ă ce sujet. Maintenant, je comprends que, par hasard ou par accident, deux choses vont se produire Ă peu prĂšs en mĂȘme temps. Il sâagit du passage de cette Ă©toile brune et de cet amas de comĂštes. Sâagit-il de deux choses diffĂ©rentes ?
R : Oui. Différentes, mais liées.
Q : (L) Y a-t-il un amas de comĂštes qui a Ă©tĂ© mis sur une sorte dâorbite propre, qui continue dâorbiter ?
R : Oui
Q : (L) Et en plus de cet amas de comĂštes, il y a dâautres comĂštes qui vont ĂȘtre projetĂ©es dans le systĂšme solaire par le passage de cette Ă©toile brune ?
R : Oui.
Q : (A) Je crois comprendre que la principale catastrophe viendra de cet amas de comĂštesâŠ
R : Les catastrophes impliquent des cycles dans le cycle expĂ©rimental humain qui correspondent au passage de lâamas de comĂštes.
Q : (A) Je comprends que cet amas de comĂštes est cyclique et quâil arrive tous les 3 600 ans. Je voudrais en savoir plus sur la forme de cet amas de comĂštes. Jâai du mal Ă imaginerâŠ
R : La forme est variable. Lâeffet dĂ©pend de la proximitĂ© du passage.
Q : (L) Donc, elle pourrait ĂȘtre Ă©talĂ©e⊠(R) Nous avons demandĂ© Ă un moment donnĂ© dâoĂč il viendrait. On nous a rĂ©pondu que nous Ă©tions censĂ©s regarder un spirographe.
R : Oui.
Q : (A) Le spirographe suggĂšre que ces comĂštes ne viendront pas dâune seule direction, mais de plusieurs directions Ă la fois. Est-ce exact ?
R : TrĂšs bien !!!
Q : (A) Dâaccord, elles viendront de plusieurs directionsâŠ
R : Mais la visibilité initiale se présente comme un corps unique et solide.
Q : (A) Connaissons-nous la distance qui nous sépare actuellement de ce corps ?
R : Je vous suggĂšre de garder les yeux ouverts !
Q : (A) Je garde les yeux ouverts.
R : Avez-vous saisi la signification de la rĂ©ponse concernant la chronologie de lâamas et de lâĂ©toile brune ? Le cycle humain reflĂšte le cycle des catastrophes. La Terre bĂ©nĂ©ficie dâun nettoyage pĂ©riodique. Il est temps de commencer Ă prĂȘter attention aux signes. Ils sâintensifient. Ils peuvent mĂȘme ĂȘtre « ressentis » par vous et par dâautres, si vous y prĂȘtez attention.
Q : (L) Nous avons certainement prĂȘtĂ© attention aux signes !
R : Comment cela ?
Q : (L) Eh bien, le temps est complĂštement bizarre. Les incendies, la chaleurâŠ
R : Oui.
Q : (L) Je remarque que les marĂ©es sont toujours terriblement hautes, sans explication apparenteâŠ
R : Et basses aussi.
Q : (L) Oui. Je lâai particuliĂšrement remarquĂ©. (F) Moi aussi. Il nây a pas si longtemps, jâai remarquĂ© que les marĂ©es Ă©taient incroyablement basses pour cette pĂ©riode de lâannĂ©e. (L) Et aussi les signes chez les gens â ces enfants qui tuent leurs parents, tous ces gens qui deviennent fous â vous savezâŠ
R : Pic.
Q : (L) Quâentendez-vous par pic ?
R : Sur un graphiqueâŠ
Q : (L) Juste des pics, pas les plus importantsâŠ
R : Les pics sont importants.
Q : (L) Eh bien, dâaprĂšs ce que vous dites Ă ce sujet â je veux dire, comment sommes-nous censĂ©s faire toutes ces choses que vous dites que nous sommes censĂ©s faire ? Nous nâaurons pas le temps !
R : Qui le dit ?
Q : (L) Câest un peu lâimpression que cela donne. Ă moins que nos vies et nos expĂ©riences ne se dĂ©veloppent de concert avec tous ces autres Ă©vĂ©nements⊠(A) J'ai une derniĂšre question que j'ai prĂ©parĂ©e. Nous avons donc ces deux catastrophes ou Ă©vĂ©nements physiques, lâĂ©toile brune et lâamas de comĂštes, mais on nous a dit que, cette fois-ci, ce sera diffĂ©rent parce que cela sâaccompagnera dâune convergence des plans.
R : Oui. Altération du champ magnétique.
Q : (A) Cette convergence des plans ou cette altĂ©ration du champ magnĂ©tique, est censĂ©e ĂȘtre liĂ©e Ă la traversĂ©e ou au passage entre les mondes. Une frontiĂšre entre les mondes.
R : Monde. Quelle est la racine du mot « monde » ?
Q : (L) Réalité.
R : Oui. Comment le champ magnĂ©tique « se connecte-t-il » ? Une autre planchette, sâil vous plaĂźt. Perturbation due au carbone, comme si quelquâun avait fait « fondre » du cristal sur le dessus. [Nous changeons la planchette] Nous voulons rester sur ce sujet gĂ©nĂ©ral tout au long de la sĂ©ance, pour votre bien.
Q : (L) Dâaccord, en ce qui concerne ces signes, ces choses qui se passent sur la planĂšte, ces incendies et ainsi de suite â vous nâavez jamais rien dit Ă propos de tous ces incendies en Floride. Vous avez dit que lâArizona allait brĂ»ler, mais vous nâavez jamais dit que la Floride allait brĂ»lerâŠ
R : Nous nâavons pas dit que ce ne serait pas le cas.
Q : (L) Je sais. Mais câest vraiment oppressant. Jâai lu quelques signes, ces derniers jours, indiquant que nous allions avoir un changement de temps, une pause, câest ma petite mĂ©thode de prĂ©dictionâŠ
R : Un extrĂȘme inversĂ© ?!?
Q : (L) Oh ! Encore des inondations ! Eh bien, je suppose que les inondations sont prĂ©fĂ©rables aux incendies⊠Mais peut-ĂȘtre pas !
R : LâItalie et la GrĂšce brĂ»lent aussi
Q : (L) Oui, nous lâavons remarquĂ© dans le journal dâaujourdâhui. Y a-t-il une relation entre lâItalie et la GrĂšce et lâendroit oĂč nous nous trouvons sur la planĂšte ? Une sorte de lien psychique ?
R : Câest juste la mĂȘme maladie.
Q : (L) Dâaccord, revenons Ă lâamas de comĂštes et Ă la frontiĂšre entre les mondesâŠ
R : Pas encore.
Q : (L) Eh bien, quelle direction devrions-nous prendre maintenant ?
R : Pas Ă pas.
Q : (L) Ok, vous venez de dire que nous allons avoir un renversement de la mĂ©tĂ©o. Y a-t-il dâautres conditions dont nous devrions ĂȘtre conscients en ce moment ?
R : le but est dâobserver, de regarder, dâĂ©couter.
Q : (L) Lorsque nous observons, regardons et écoutons, y a-t-il quelque chose de particulier que nous sommes censés observer pour nous donner un indice sur quelque chose ?
R : Tout.
Q : (L) Y a-t-il quelque chose que nous sommes censés faire à un moment donné lorsque nous percevons un indice ou un événement particulier ?
R : Que suggĂšres-tu ?
Q : (L) Je ne sais pas si je suggĂ©rerais quoi que ce soit, si ce nâest de faire profil bas et de continuer Ă travailler jusquâĂ ce que nous trouvions la rĂ©ponse. Câest comme une course contre la montre. Nous devons trouver la rĂ©ponse parce que, de toute Ă©vidence, vous nâallez pas nous la donnerâŠ
R : Non, pas besoin de faire la course.
Q : (L) Eh bien, je me sens parfois complÚtement inadaptée à tout cela.
R : ArrĂȘte de penser en termes de 3e densitĂ© !
Q : (L) Eh bien, je ne veux pas vivre dans un monde imaginaire et dire : « Oh oui, je regarde. Je vois les signes ! Je regarde ! JâĂ©coute ! Et puis je les compte sur mes doigts et je dis : Mais je ne vais pas y penser parce que câest de la 3e densitĂ© ! » Vous voyez ce que je veux dire ?
R : Non parce que vous pensez toujours en termes de 3e densitĂ©. Il vaut mieux ĂȘtre « aux premiĂšres loges » et apprĂ©cier !
Q : (L) Mais jâai lâimpression que je ne suis pas censĂ©e mâamuser autant ! Je me sens coupable !
R : Pourquoi pas ?
Q : (L) Eh bien ! Je suis censée FAIRE quelque chose !
R : Câest ce que tu fais.
Q : (A) Quand vous observez, regardez et Ă©coutez, vous recevez certains signaux et ces signaux provoquent un certain mode de pensĂ©e qui nâa pas encore pu Ă©merger, mais maintenant, aprĂšs avoir reçu certains signaux, vous commencez Ă penser dâune maniĂšre diffĂ©rente. Vous ne pouvez pas maintenant penser diffĂ©remment, mais lorsque vous apprenez cela et que cela sâest produit, alors vous commencez Ă penser diffĂ©remment. Vous ne pouvez donc pas faire les choses maintenant, mais vous devez toujours ĂȘtre prĂȘt Ă changer votre façon de penser Ă tout moment lorsque vous comprenez davantage, lorsque vous voyez davantage, lorsque vous remarquez davantage, lorsque vous mettez ensemble des choses qui ne le sont pas encore. Il peut alors y avoir un grand changement de perspective, un changement total. Pour cela, nous devons garder notre esprit et nos schĂ©mas de pensĂ©e ouverts et prĂȘts Ă changer, Ă travailler et Ă assembler ensemble le puzzle et la mosaĂŻque. Et câest tout ce qui compte. Câest ce travail que nous faisons maintenant qui compte et non une grande chose Ă venir : oh ! Maintenant, nous partons en bateau ! Non, il sâagit seulement de faire de notre mieux et quâest-ce que câest ? De notre mieux ? Cela changera. Je le crois. Câest lâidĂ©e. Donc, tout dĂ©pend de cela.
R : Oui. Tu vois, ma chĂšre, tu ne peux pas anticiper ce qui nâest pas anticipable.
Q : (L) Eh bien, bravo. Dâaccord, vous voulez rester sur ce sujet alors passons Ă lâĂ©tape suivante.
R : Nous sommes heureux que vous ayez remarqué cette naissance du pic.
Q : (L) Est-ce un indice ? Est-ce lâune de ces remarques obscures ? Oui, jâai remarquĂ©, les enfants qui tuent leurs parents, toutes les fusillades, le temps quâil fait⊠est-ce que câest liĂ©, dâune certaine façon, Ă un autre Ă©vĂ©nement ?
R : 27 jours de chaleur record sur 30, oh lĂ lĂ ! Je vous suggĂšre de rĂ©veiller vos amis internautes, car ils sont trop occupĂ©s Ă chasser les « lutins » pour sâen apercevoir.
Q : (L) Je devrais donc avoir quelque chose Ă dire Ă ce sujet ?
R : En Floride actuellement, mais oĂč ensuite ? Pourquoi pas un tremblement de terre de subduction dans le nord-ouest du Pacifique des Ătats-Unis ? Nous lâestimons Ă 10,4 sur lâĂ©chelle de Richter. Nous avons mis en garde contre Rainier. Imaginez un tsunami de 150 mĂštres de haut dans le dĂ©troit de PugetâŠ
Q : (L) Ce sĂ©isme de subduction a-t-il un rapport avec lâOVNI qui sâest enfoui dans le Pacifique ?
R : Tout est lié.
Q : (L) DâaprĂšs les informations que jâai obtenues, lâOVNI se trouvait Ă environ 1 000 km au nord et Ă lâest dâHawaĂŻ. Quelques submersibles y ont Ă©tĂ© envoyĂ©s et ont disparu, ont Ă©tĂ© dĂ©truits ou ne sont pas revenus⊠Il est supposĂ© dĂ©gager beaucoup dâĂ©nergie. Un commentaire ?
R : Non.
Q : (L) Dois-je suivre cette direction ?
R : Toutes les directions mÚnent à des leçons.
Q : (L) Maintenant, vous avez parlĂ© de ce tremblement de terre. Je sais que vous nâavez pas lâhabitude de donner des prĂ©visions, pourquoi lâavez-vous fait maintenant ?
R : Nous ne donnons pas de calendrier.
Q : (L) Y a-t-il autre chose quâun tsunami dans le dĂ©troit de Puget et un grand tremblement de terre de subduction⊠10,4 sur lâĂ©chelle de Richter, câest presque inconcevable.
R : Rainier⊠caldeira.
Q : (L) Quâen est-il de la caldeira ?
R : Il faut sâattendre Ă une caldeira.
Q : (L) à part les inondations, y a-t-il autre chose à prévoir pour la Floride ?
R : Dans toutes les rĂ©gions, « les phĂ©nomĂšnes mĂ©tĂ©orologiques exceptionnels » sâaccĂ©lĂšrent.
Q : (L) Ok, tous ces phĂ©nomĂšnes mĂ©tĂ©orologiques bizarres et ces choses Ă©tranges qui se produisent sur la planĂšte, quel est le lien avec lâamas de comĂštes et lâĂ©toile brune ? Y a-t-il un lien ?
R : Rencontre avec le cycle expérientiel humain.
Q : (L) Y a-t-il une manifestation physique spécifique de cette étoile brune, de cet amas de comÚtes ou de cette frontiÚre entre les mondes, qui soit liée à ces événements sur la planÚte ?
R : Lâapproche de lâonde stimule une activitĂ© prĂ©curseur qui Ă son tour provoque des effets qui Ă leur tour stimulent un nouveau « rĂ©chauffement » de lâactivitĂ©âŠ
Q : (L) Jâai trouvĂ© curieux que vous ayez utilisĂ© lâexpression « naissance du pic ». Y a-t-il quelque chose ou quelquâun qui est nĂ© Ă ce moment prĂ©cis ?
R : Non. Le pic est comme sur un graphiqueâŠ
Q : (L) Dâaccord, y a-t-il un moyen de faire ce graphique nous-mĂȘmes et, si oui, quels types dâĂ©vĂ©nements devrions-nous inclure pour crĂ©er les donnĂ©es de base ?
R : « El Nino, La Nina », etc.
Q : (L) Ce phénomÚne El Nino est-il lié aux cycles des taches solaires ?
R : Non.
Q : (L) Il a son propre cycle. Je ne pense pas quâil ait Ă©tĂ© suivi depuis assez longtemps pourâŠ
R : Le réchauffement de la planÚte fait partie du cycle expérientiel humain.
Q : (L) Jâai lu quâEdgar Cayce avait dit quâune lĂ©gĂšre augmentation de la tempĂ©rature globale rendrait les ouragans environ 5 fois plus forts⊠à partir dâune tempĂ©rature de base. Cela signifie-t-il que nous aurons des ouragans plus forts et plus frĂ©quents ?
R : Oui
Q : (L) Toucheront-ils plus souvent la terre ferme, ou se contenteront-ils de filer dans lâocĂ©an ?
R : Lâun ou lâautre
Q : (L) Est-ce que cette quĂȘte que jâai menĂ©e, cette histoire de lignĂ©e et de graal, a un lien avec cette histoire de cycle ?
R : Seulement indirectement
Q : (L) Est-ce que câest quelque chose que je devrais mettre de cĂŽtĂ© pour le moment et travailler sur autre chose ?
R : Vous pouvez faire ce que vous voulez, mais gardez un Ćil et une oreille sur lâactualitĂ©. Et, ce qui est trĂšs important, enregistrez vos rĂȘves. Arkadiusz aussi !
Q : (L) Y aura-t-il une communication avec nous par le biais de nos rĂȘves ?
R : Des visions.
Q : (L) DâoĂč viendront ces visions ?
R : LâĂ©ther.
Q : (L) Dans ce projet sur lequel Ark travaille, jâai le sentiment quâil y aura un moyen pour lui dâutiliser ces informations afin de pouvoir analyser ou lire les crop circles. Vous avez dit un jour quâil sâagissait dâun domaine important Ă Ă©tudier. Est-ce que câest quelque chose que nous devrions continuer Ă poursuivre ?
R : Oui.
Q : (L) Quâen est-il de la construction de la piscine que vous avez suggĂ©rĂ©e ? Est-ce quelque chose dâessentiel ou dâutile ?
R : Pas essentiel, mais trĂšs utile.
Q : (L) Est-ce que câest quelque chose que nous devrions faire Ă lâendroit oĂč se trouve cette maison ou devrions-nous attendre ? Eh bien, nous devons attendre de toute façon pour des raisons financiĂšresâŠ
R : Laissez-les vous guider.
Q : (L) Laissez qui nous diriger ?
R : Les finances.
Q : (L) Ă ce propos, les finances vont-elles sâarranger ?
R : Attendez de voir.
Q : (L) Vous adorez dire cela ! Ma soirée ne serait pas complÚte si je ne recevais pas un « attends de voir ». Maintenant, il nous faut un « ouvert » et un « à vous de décider ».
R : Dâaccord, ouvert et Ă vous de dĂ©cider.
Q : (L) Ma nuit est complĂšte maintenant ! Quand vous parliez du temps qui change dâun extrĂȘme Ă lâautre, parliez-vous dans le sens du passĂ© ou du futur ?
R : Les deux.
Q : (L) Maintenant, nous voulons vous poser des questions sur ce matériel web « Zeta Talk ».
R : En particulier.
Q : (L) Dâaccord, nous voulions savoir sâil sâagissait dâune source lĂ©gitime, mais corrompue par beaucoup de bruit ou sâil sâagissait dâune campagne de dĂ©sinformation majeure ?
R : Pas légitime.
Q : (L) Quelle est lâĂ©nergie derriĂšre cette femme qui prĂ©tend canaliser les Zetas ?
R : Lâego.
Q : (L) Eh bien, dâaprĂšs ce que jâai lu, câest plutĂŽt un amalgame de choses provenant dâautres sources⊠Je veux dire quâil nây a rien qui permette dâaffirmer quâil sâagit dâun matĂ©riel de densitĂ© supĂ©rieure⊠il y a des choses de Sitchin, Velikovsky, Cayce⊠il nây a rien lĂ quâelle nâaurait pas pu trouver sur dâautres sites. Ra, notre matĂ©rielâŠ
R : Oui.
Q : (L) Et câest juste un mĂ©lange de toutes ces choses avec des choses erronĂ©es qui ont dĂ» sortir tout droit de sa propre tĂȘte.
R : Oui.
Q : (L) Et il y a une Ă©norme quantitĂ© dâordures qui sortent de sa propre tĂȘteâŠ
R : Oui.
Q : (L) Mais, comme Ark lâa soulignĂ©, câest un site trĂšs bien organisĂ©, des sites miroirs, elle a Ă©videmment des partisans et des fans et tout cela.
R : Nâimporte qui peut y parvenir. Croyez-vous vraiment que les « Zetas » dĂ©penseraient de lâĂ©nergie pour avertir les humains des changements imminents de la Terre ?
Q : (L) Eh bien, sâils voulaient que les humains perçoivent les extraterrestres gris comme les gentils, ils le feraient ! Câest ce qui me vient Ă lâesprit quand jây pense.
R : Combien dâĂ©nergie dĂ©pensez-vous pour mettre en garde les Ă©cureuils contre les incendies ?
Q : (L) Dâaccord, jâai compris. Aucune. Y a-t-il autre chose que nous devrions demander et que nous nâavons pas demandĂ©, un autre sujetâŠ
R : à suivre⊠Bonne nuit.
Fin de la séance
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Merci aux membres de lâĂ©quipe française pour cette traduction.
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Date de la séance : 4 juillet 1998
Frank, Ark, Laura.
Q : Bonsoir.
R : Bonsoir.
Q : Et qui est avec nous ce soir ?
R : Higurrah.
Q : Et dâoĂč transmettez-vous ?
R : Cassiopée.
Q : (A) Jâessaie dâĂ©crire certaines choses Ă propos dâune cosmologie et jâai quelques questions principalement Ă propos des Ă©vĂ©nements Ă venir. Tout dâabord, il y a eu lâhistoire de lâĂ©toile brune, compagne du soleil, qui sâapproche apparemment du systĂšme solaire et jâaimerais connaĂźtre, si possible, les dĂ©tails de son orbite, câest-Ă -dire Ă quelle distance elle se trouve, quelle est sa vitesse et quand on la verra pour la premiĂšre fois. Peut-on le savoir ? Orbite : Ă quelle distance sâapprochera-t-elle ?
R : Elliptique plate.
Q : (A) Mais Ă quelle distance sâapprochera-t-elle ?
R : La distance dĂ©pend dâautres facteurs, comme lâorbite dâintersection du localisateur du tĂ©moin.
Q : (L) Quelle est la distance la plus proche qu'il pourrait atteindre par rapport Ă la Terre⊠(A) Le systĂšme solaire⊠(L) Oui, mais quelle partie du systĂšme solaire ? Nous avons neuf planĂštes⊠laquelle ? (A) Je crois savoir que cette Ă©toile brune va entrer dans le nuage de Oort⊠(L) Je crois quâils ont dit quâelle le frĂŽle et que la gravitĂ© le perturbeâŠ
R : Elle traverse le nuage de Oort pendant son voyage orbital. Elle lâa dĂ©jĂ fait en entrant dans le systĂšme.
Q : (A) Vous voulez dire quâil est dĂ©jĂ entrĂ© dans le nuage de Oort ?
R : Il lâa traversĂ©.
Q : (A) Donc, elle ne sâapprochera pasâŠ
R : Le nuage de Oort est situĂ© sur le pĂ©rimĂštre extĂ©rieur du plan orbital, Ă une distance moyenne dâenviron 820 000 000 000 km.
Q : (L) Eh bien, 820 milliards de km nous donnent un peu de temps ! (A) Oui, mais ce que je veux savoir⊠ce nuage de Oort est autour du systĂšme solaire donc cette Ă©toile brune, une fois quâelle lâa traversé⊠(L) Elle doit dĂ©jĂ ĂȘtre dans le systĂšme solaire ? (A) Non, elle a peut-ĂȘtre dĂ©jĂ dĂ©passĂ©e et ne se rapproche plus. Se rapproche-t-elle ou non ? Se rapproche-t-elle tout le temps ?
R : Le systĂšme solaire, de concert avec « lâĂ©toile mĂšre », tourne autour de lâĂ©toile compagnon, une Ă©toile « brune ».
Q : (A) Cela signifie que la masse de lâĂ©toile compagnon est beaucoupâŠ
R : Moins.
Q : (A) Moins ?
R : Elles se dĂ©placent en tandem le long dâun plan orbital plat et elliptique. Les limites extĂ©rieures du systĂšme solaire sont percĂ©es par le passage du compagnon brun, ce qui explique les anomalies rĂ©cemment dĂ©couvertes en ce qui concerne les planĂštes extĂ©rieures et leurs lunes.
Q : (A) Mais je comprends que la distance entre le soleil et cette Ă©toile brune change avec le temps. Une orbite elliptique signifie quâil y a un pĂ©rihĂ©lie et un aphĂ©lie. Je veux savoir quelle sera, ou quelle Ă©tait, ou quelle est la distance la plus proche entre cette Ă©toile brune et le soleil ? Quâest-ce que le pĂ©rihĂ©lie ? Peut-on le savoir, mĂȘme approximativement ? Sâagit-il dâune annĂ©e-lumiĂšre, ou moins ou de plus ?
R : Moins, beaucoup moins. La distance du passage le plus proche correspond Ă peu prĂšs Ă la distance de lâorbite de Pluton par rapport au Soleil.
Q : (A) Dâaccord. Maintenant, ce passage au plus prĂšs, câest quelque chose qui va se produire ?
R : Oui.
Q : (A) Et cela va-t-il se produire dans les 6 à 18 prochaines années ?
R : De 0 Ă 14 ans.
Q : (A) Dâaccord, câest bon. Jâai une idĂ©e Ă ce sujet. Maintenant, je comprends que, par hasard ou par accident, deux choses vont se produire Ă peu prĂšs en mĂȘme temps. Il sâagit du passage de cette Ă©toile brune et de cet amas de comĂštes. Sâagit-il de deux choses diffĂ©rentes ?
R : Oui. Différentes, mais liées.
Q : (L) Y a-t-il un amas de comĂštes qui a Ă©tĂ© mis sur une sorte dâorbite propre, qui continue dâorbiter ?
R : Oui
Q : (L) Et en plus de cet amas de comĂštes, il y a dâautres comĂštes qui vont ĂȘtre projetĂ©es dans le systĂšme solaire par le passage de cette Ă©toile brune ?
R : Oui.
Q : (A) Je crois comprendre que la principale catastrophe viendra de cet amas de comĂštesâŠ
R : Les catastrophes impliquent des cycles dans le cycle expĂ©rimental humain qui correspondent au passage de lâamas de comĂštes.
Q : (A) Je comprends que cet amas de comĂštes est cyclique et quâil arrive tous les 3 600 ans. Je voudrais en savoir plus sur la forme de cet amas de comĂštes. Jâai du mal Ă imaginerâŠ
R : La forme est variable. Lâeffet dĂ©pend de la proximitĂ© du passage.
Q : (L) Donc, elle pourrait ĂȘtre Ă©talĂ©e⊠(R) Nous avons demandĂ© Ă un moment donnĂ© dâoĂč il viendrait. On nous a rĂ©pondu que nous Ă©tions censĂ©s regarder un spirographe.
R : Oui.
Q : (A) Le spirographe suggĂšre que ces comĂštes ne viendront pas dâune seule direction, mais de plusieurs directions Ă la fois. Est-ce exact ?
R : TrĂšs bien !!!
Q : (A) Dâaccord, elles viendront de plusieurs directionsâŠ
R : Mais la visibilité initiale se présente comme un corps unique et solide.
Q : (A) Connaissons-nous la distance qui nous sépare actuellement de ce corps ?
R : Je vous suggĂšre de garder les yeux ouverts !
Q : (A) Je garde les yeux ouverts.
R : Avez-vous saisi la signification de la rĂ©ponse concernant la chronologie de lâamas et de lâĂ©toile brune ? Le cycle humain reflĂšte le cycle des catastrophes. La Terre bĂ©nĂ©ficie dâun nettoyage pĂ©riodique. Il est temps de commencer Ă prĂȘter attention aux signes. Ils sâintensifient. Ils peuvent mĂȘme ĂȘtre « ressentis » par vous et par dâautres, si vous y prĂȘtez attention.
Q : (L) Nous avons certainement prĂȘtĂ© attention aux signes !
R : Comment cela ?
Q : (L) Eh bien, le temps est complĂštement bizarre. Les incendies, la chaleurâŠ
R : Oui.
Q : (L) Je remarque que les marĂ©es sont toujours terriblement hautes, sans explication apparenteâŠ
R : Et basses aussi.
Q : (L) Oui. Je lâai particuliĂšrement remarquĂ©. (F) Moi aussi. Il nây a pas si longtemps, jâai remarquĂ© que les marĂ©es Ă©taient incroyablement basses pour cette pĂ©riode de lâannĂ©e. (L) Et aussi les signes chez les gens â ces enfants qui tuent leurs parents, tous ces gens qui deviennent fous â vous savezâŠ
R : Pic.
Q : (L) Quâentendez-vous par pic ?
R : Sur un graphiqueâŠ
Q : (L) Juste des pics, pas les plus importantsâŠ
R : Les pics sont importants.
Q : (L) Eh bien, dâaprĂšs ce que vous dites Ă ce sujet â je veux dire, comment sommes-nous censĂ©s faire toutes ces choses que vous dites que nous sommes censĂ©s faire ? Nous nâaurons pas le temps !
R : Qui le dit ?
Q : (L) Câest un peu lâimpression que cela donne. Ă moins que nos vies et nos expĂ©riences ne se dĂ©veloppent de concert avec tous ces autres Ă©vĂ©nements⊠(A) J'ai une derniĂšre question que j'ai prĂ©parĂ©e. Nous avons donc ces deux catastrophes ou Ă©vĂ©nements physiques, lâĂ©toile brune et lâamas de comĂštes, mais on nous a dit que, cette fois-ci, ce sera diffĂ©rent parce que cela sâaccompagnera dâune convergence des plans.
R : Oui. Altération du champ magnétique.
Q : (A) Cette convergence des plans ou cette altĂ©ration du champ magnĂ©tique, est censĂ©e ĂȘtre liĂ©e Ă la traversĂ©e ou au passage entre les mondes. Une frontiĂšre entre les mondes.
R : Monde. Quelle est la racine du mot « monde » ?
Q : (L) Réalité.
R : Oui. Comment le champ magnĂ©tique « se connecte-t-il » ? Une autre planchette, sâil vous plaĂźt. Perturbation due au carbone, comme si quelquâun avait fait « fondre » du cristal sur le dessus. [Nous changeons la planchette] Nous voulons rester sur ce sujet gĂ©nĂ©ral tout au long de la sĂ©ance, pour votre bien.
Q : (L) Dâaccord, en ce qui concerne ces signes, ces choses qui se passent sur la planĂšte, ces incendies et ainsi de suite â vous nâavez jamais rien dit Ă propos de tous ces incendies en Floride. Vous avez dit que lâArizona allait brĂ»ler, mais vous nâavez jamais dit que la Floride allait brĂ»lerâŠ
R : Nous nâavons pas dit que ce ne serait pas le cas.
Q : (L) Je sais. Mais câest vraiment oppressant. Jâai lu quelques signes, ces derniers jours, indiquant que nous allions avoir un changement de temps, une pause, câest ma petite mĂ©thode de prĂ©dictionâŠ
R : Un extrĂȘme inversĂ© ?!?
Q : (L) Oh ! Encore des inondations ! Eh bien, je suppose que les inondations sont prĂ©fĂ©rables aux incendies⊠Mais peut-ĂȘtre pas !
R : LâItalie et la GrĂšce brĂ»lent aussi
Q : (L) Oui, nous lâavons remarquĂ© dans le journal dâaujourdâhui. Y a-t-il une relation entre lâItalie et la GrĂšce et lâendroit oĂč nous nous trouvons sur la planĂšte ? Une sorte de lien psychique ?
R : Câest juste la mĂȘme maladie.
Q : (L) Dâaccord, revenons Ă lâamas de comĂštes et Ă la frontiĂšre entre les mondesâŠ
R : Pas encore.
Q : (L) Eh bien, quelle direction devrions-nous prendre maintenant ?
R : Pas Ă pas.
Q : (L) Ok, vous venez de dire que nous allons avoir un renversement de la mĂ©tĂ©o. Y a-t-il dâautres conditions dont nous devrions ĂȘtre conscients en ce moment ?
R : le but est dâobserver, de regarder, dâĂ©couter.
Q : (L) Lorsque nous observons, regardons et écoutons, y a-t-il quelque chose de particulier que nous sommes censés observer pour nous donner un indice sur quelque chose ?
R : Tout.
Q : (L) Y a-t-il quelque chose que nous sommes censés faire à un moment donné lorsque nous percevons un indice ou un événement particulier ?
R : Que suggĂšres-tu ?
Q : (L) Je ne sais pas si je suggĂ©rerais quoi que ce soit, si ce nâest de faire profil bas et de continuer Ă travailler jusquâĂ ce que nous trouvions la rĂ©ponse. Câest comme une course contre la montre. Nous devons trouver la rĂ©ponse parce que, de toute Ă©vidence, vous nâallez pas nous la donnerâŠ
R : Non, pas besoin de faire la course.
Q : (L) Eh bien, je me sens parfois complÚtement inadaptée à tout cela.
R : ArrĂȘte de penser en termes de 3e densitĂ© !
Q : (L) Eh bien, je ne veux pas vivre dans un monde imaginaire et dire : « Oh oui, je regarde. Je vois les signes ! Je regarde ! JâĂ©coute ! Et puis je les compte sur mes doigts et je dis : Mais je ne vais pas y penser parce que câest de la 3e densitĂ© ! » Vous voyez ce que je veux dire ?
R : Non parce que vous pensez toujours en termes de 3e densitĂ©. Il vaut mieux ĂȘtre « aux premiĂšres loges » et apprĂ©cier !
Q : (L) Mais jâai lâimpression que je ne suis pas censĂ©e mâamuser autant ! Je me sens coupable !
R : Pourquoi pas ?
Q : (L) Eh bien ! Je suis censée FAIRE quelque chose !
R : Câest ce que tu fais.
Q : (A) Quand vous observez, regardez et Ă©coutez, vous recevez certains signaux et ces signaux provoquent un certain mode de pensĂ©e qui nâa pas encore pu Ă©merger, mais maintenant, aprĂšs avoir reçu certains signaux, vous commencez Ă penser dâune maniĂšre diffĂ©rente. Vous ne pouvez pas maintenant penser diffĂ©remment, mais lorsque vous apprenez cela et que cela sâest produit, alors vous commencez Ă penser diffĂ©remment. Vous ne pouvez donc pas faire les choses maintenant, mais vous devez toujours ĂȘtre prĂȘt Ă changer votre façon de penser Ă tout moment lorsque vous comprenez davantage, lorsque vous voyez davantage, lorsque vous remarquez davantage, lorsque vous mettez ensemble des choses qui ne le sont pas encore. Il peut alors y avoir un grand changement de perspective, un changement total. Pour cela, nous devons garder notre esprit et nos schĂ©mas de pensĂ©e ouverts et prĂȘts Ă changer, Ă travailler et Ă assembler ensemble le puzzle et la mosaĂŻque. Et câest tout ce qui compte. Câest ce travail que nous faisons maintenant qui compte et non une grande chose Ă venir : oh ! Maintenant, nous partons en bateau ! Non, il sâagit seulement de faire de notre mieux et quâest-ce que câest ? De notre mieux ? Cela changera. Je le crois. Câest lâidĂ©e. Donc, tout dĂ©pend de cela.
R : Oui. Tu vois, ma chĂšre, tu ne peux pas anticiper ce qui nâest pas anticipable.
Q : (L) Eh bien, bravo. Dâaccord, vous voulez rester sur ce sujet alors passons Ă lâĂ©tape suivante.
R : Nous sommes heureux que vous ayez remarqué cette naissance du pic.
Q : (L) Est-ce un indice ? Est-ce lâune de ces remarques obscures ? Oui, jâai remarquĂ©, les enfants qui tuent leurs parents, toutes les fusillades, le temps quâil fait⊠est-ce que câest liĂ©, dâune certaine façon, Ă un autre Ă©vĂ©nement ?
R : 27 jours de chaleur record sur 30, oh lĂ lĂ ! Je vous suggĂšre de rĂ©veiller vos amis internautes, car ils sont trop occupĂ©s Ă chasser les « lutins » pour sâen apercevoir.
Q : (L) Je devrais donc avoir quelque chose Ă dire Ă ce sujet ?
R : En Floride actuellement, mais oĂč ensuite ? Pourquoi pas un tremblement de terre de subduction dans le nord-ouest du Pacifique des Ătats-Unis ? Nous lâestimons Ă 10,4 sur lâĂ©chelle de Richter. Nous avons mis en garde contre Rainier. Imaginez un tsunami de 150 mĂštres de haut dans le dĂ©troit de PugetâŠ
Q : (L) Ce sĂ©isme de subduction a-t-il un rapport avec lâOVNI qui sâest enfoui dans le Pacifique ?
R : Tout est lié.
Q : (L) DâaprĂšs les informations que jâai obtenues, lâOVNI se trouvait Ă environ 1 000 km au nord et Ă lâest dâHawaĂŻ. Quelques submersibles y ont Ă©tĂ© envoyĂ©s et ont disparu, ont Ă©tĂ© dĂ©truits ou ne sont pas revenus⊠Il est supposĂ© dĂ©gager beaucoup dâĂ©nergie. Un commentaire ?
R : Non.
Q : (L) Dois-je suivre cette direction ?
R : Toutes les directions mÚnent à des leçons.
Q : (L) Maintenant, vous avez parlĂ© de ce tremblement de terre. Je sais que vous nâavez pas lâhabitude de donner des prĂ©visions, pourquoi lâavez-vous fait maintenant ?
R : Nous ne donnons pas de calendrier.
Q : (L) Y a-t-il autre chose quâun tsunami dans le dĂ©troit de Puget et un grand tremblement de terre de subduction⊠10,4 sur lâĂ©chelle de Richter, câest presque inconcevable.
R : Rainier⊠caldeira.
Q : (L) Quâen est-il de la caldeira ?
R : Il faut sâattendre Ă une caldeira.
Q : (L) à part les inondations, y a-t-il autre chose à prévoir pour la Floride ?
R : Dans toutes les rĂ©gions, « les phĂ©nomĂšnes mĂ©tĂ©orologiques exceptionnels » sâaccĂ©lĂšrent.
Q : (L) Ok, tous ces phĂ©nomĂšnes mĂ©tĂ©orologiques bizarres et ces choses Ă©tranges qui se produisent sur la planĂšte, quel est le lien avec lâamas de comĂštes et lâĂ©toile brune ? Y a-t-il un lien ?
R : Rencontre avec le cycle expérientiel humain.
Q : (L) Y a-t-il une manifestation physique spécifique de cette étoile brune, de cet amas de comÚtes ou de cette frontiÚre entre les mondes, qui soit liée à ces événements sur la planÚte ?
R : Lâapproche de lâonde stimule une activitĂ© prĂ©curseur qui Ă son tour provoque des effets qui Ă leur tour stimulent un nouveau « rĂ©chauffement » de lâactivitĂ©âŠ
Q : (L) Jâai trouvĂ© curieux que vous ayez utilisĂ© lâexpression « naissance du pic ». Y a-t-il quelque chose ou quelquâun qui est nĂ© Ă ce moment prĂ©cis ?
R : Non. Le pic est comme sur un graphiqueâŠ
Q : (L) Dâaccord, y a-t-il un moyen de faire ce graphique nous-mĂȘmes et, si oui, quels types dâĂ©vĂ©nements devrions-nous inclure pour crĂ©er les donnĂ©es de base ?
R : « El Nino, La Nina », etc.
Q : (L) Ce phénomÚne El Nino est-il lié aux cycles des taches solaires ?
R : Non.
Q : (L) Il a son propre cycle. Je ne pense pas quâil ait Ă©tĂ© suivi depuis assez longtemps pourâŠ
R : Le réchauffement de la planÚte fait partie du cycle expérientiel humain.
Q : (L) Jâai lu quâEdgar Cayce avait dit quâune lĂ©gĂšre augmentation de la tempĂ©rature globale rendrait les ouragans environ 5 fois plus forts⊠à partir dâune tempĂ©rature de base. Cela signifie-t-il que nous aurons des ouragans plus forts et plus frĂ©quents ?
R : Oui
Q : (L) Toucheront-ils plus souvent la terre ferme, ou se contenteront-ils de filer dans lâocĂ©an ?
R : Lâun ou lâautre
Q : (L) Est-ce que cette quĂȘte que jâai menĂ©e, cette histoire de lignĂ©e et de graal, a un lien avec cette histoire de cycle ?
R : Seulement indirectement
Q : (L) Est-ce que câest quelque chose que je devrais mettre de cĂŽtĂ© pour le moment et travailler sur autre chose ?
R : Vous pouvez faire ce que vous voulez, mais gardez un Ćil et une oreille sur lâactualitĂ©. Et, ce qui est trĂšs important, enregistrez vos rĂȘves. Arkadiusz aussi !
Q : (L) Y aura-t-il une communication avec nous par le biais de nos rĂȘves ?
R : Des visions.
Q : (L) DâoĂč viendront ces visions ?
R : LâĂ©ther.
Q : (L) Dans ce projet sur lequel Ark travaille, jâai le sentiment quâil y aura un moyen pour lui dâutiliser ces informations afin de pouvoir analyser ou lire les crop circles. Vous avez dit un jour quâil sâagissait dâun domaine important Ă Ă©tudier. Est-ce que câest quelque chose que nous devrions continuer Ă poursuivre ?
R : Oui.
Q : (L) Quâen est-il de la construction de la piscine que vous avez suggĂ©rĂ©e ? Est-ce quelque chose dâessentiel ou dâutile ?
R : Pas essentiel, mais trĂšs utile.
Q : (L) Est-ce que câest quelque chose que nous devrions faire Ă lâendroit oĂč se trouve cette maison ou devrions-nous attendre ? Eh bien, nous devons attendre de toute façon pour des raisons financiĂšresâŠ
R : Laissez-les vous guider.
Q : (L) Laissez qui nous diriger ?
R : Les finances.
Q : (L) Ă ce propos, les finances vont-elles sâarranger ?
R : Attendez de voir.
Q : (L) Vous adorez dire cela ! Ma soirée ne serait pas complÚte si je ne recevais pas un « attends de voir ». Maintenant, il nous faut un « ouvert » et un « à vous de décider ».
R : Dâaccord, ouvert et Ă vous de dĂ©cider.
Q : (L) Ma nuit est complĂšte maintenant ! Quand vous parliez du temps qui change dâun extrĂȘme Ă lâautre, parliez-vous dans le sens du passĂ© ou du futur ?
R : Les deux.
Q : (L) Maintenant, nous voulons vous poser des questions sur ce matériel web « Zeta Talk ».
R : En particulier.
Q : (L) Dâaccord, nous voulions savoir sâil sâagissait dâune source lĂ©gitime, mais corrompue par beaucoup de bruit ou sâil sâagissait dâune campagne de dĂ©sinformation majeure ?
R : Pas légitime.
Q : (L) Quelle est lâĂ©nergie derriĂšre cette femme qui prĂ©tend canaliser les Zetas ?
R : Lâego.
Q : (L) Eh bien, dâaprĂšs ce que jâai lu, câest plutĂŽt un amalgame de choses provenant dâautres sources⊠Je veux dire quâil nây a rien qui permette dâaffirmer quâil sâagit dâun matĂ©riel de densitĂ© supĂ©rieure⊠il y a des choses de Sitchin, Velikovsky, Cayce⊠il nây a rien lĂ quâelle nâaurait pas pu trouver sur dâautres sites. Ra, notre matĂ©rielâŠ
R : Oui.
Q : (L) Et câest juste un mĂ©lange de toutes ces choses avec des choses erronĂ©es qui ont dĂ» sortir tout droit de sa propre tĂȘte.
R : Oui.
Q : (L) Et il y a une Ă©norme quantitĂ© dâordures qui sortent de sa propre tĂȘteâŠ
R : Oui.
Q : (L) Mais, comme Ark lâa soulignĂ©, câest un site trĂšs bien organisĂ©, des sites miroirs, elle a Ă©videmment des partisans et des fans et tout cela.
R : Nâimporte qui peut y parvenir. Croyez-vous vraiment que les « Zetas » dĂ©penseraient de lâĂ©nergie pour avertir les humains des changements imminents de la Terre ?
Q : (L) Eh bien, sâils voulaient que les humains perçoivent les extraterrestres gris comme les gentils, ils le feraient ! Câest ce qui me vient Ă lâesprit quand jây pense.
R : Combien dâĂ©nergie dĂ©pensez-vous pour mettre en garde les Ă©cureuils contre les incendies ?
Q : (L) Dâaccord, jâai compris. Aucune. Y a-t-il autre chose que nous devrions demander et que nous nâavons pas demandĂ©, un autre sujetâŠ
R : à suivre⊠Bonne nuit.
Fin de la séance
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