📚 SĂ©ance du 4 juillet 1998

Jacques

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Thanks to the members of the French translation group who have just translated that session.

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Merci aux membres de l’équipe française pour cette traduction.
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Date de la séance : 4 juillet 1998

Frank, Ark, Laura.

Q : Bonsoir.

R : Bonsoir.

Q : Et qui est avec nous ce soir ?

R : Higurrah.

Q : Et d’oĂč transmettez-vous ?

R : Cassiopée.

Q : (A) J’essaie d’écrire certaines choses Ă  propos d’une cosmologie et j’ai quelques questions principalement Ă  propos des Ă©vĂ©nements Ă  venir. Tout d’abord, il y a eu l’histoire de l’étoile brune, compagne du soleil, qui s’approche apparemment du systĂšme solaire et j’aimerais connaĂźtre, si possible, les dĂ©tails de son orbite, c’est-Ă -dire Ă  quelle distance elle se trouve, quelle est sa vitesse et quand on la verra pour la premiĂšre fois. Peut-on le savoir ? Orbite : Ă  quelle distance s’approchera-t-elle ?

R : Elliptique plate.

Q : (A) Mais à quelle distance s’approchera-t-elle ?

R : La distance dĂ©pend d’autres facteurs, comme l’orbite d’intersection du localisateur du tĂ©moin.

Q : (L) Quelle est la distance la plus proche qu'il pourrait atteindre par rapport Ă  la Terre
 (A) Le systĂšme solaire
 (L) Oui, mais quelle partie du systĂšme solaire ? Nous avons neuf planĂštes
 laquelle ? (A) Je crois savoir que cette Ă©toile brune va entrer dans le nuage de Oort
 (L) Je crois qu’ils ont dit qu’elle le frĂŽle et que la gravitĂ© le perturbe


R : Elle traverse le nuage de Oort pendant son voyage orbital. Elle l’a dĂ©jĂ  fait en entrant dans le systĂšme.

Q : (A) Vous voulez dire qu’il est dĂ©jĂ  entrĂ© dans le nuage de Oort ?

R : Il l’a traversĂ©.

Q : (A) Donc, elle ne s’approchera pas


R : Le nuage de Oort est situĂ© sur le pĂ©rimĂštre extĂ©rieur du plan orbital, Ă  une distance moyenne d’environ 820 000 000 000 km.

Q : (L) Eh bien, 820 milliards de km nous donnent un peu de temps ! (A) Oui, mais ce que je veux savoir
 ce nuage de Oort est autour du systĂšme solaire donc cette Ă©toile brune, une fois qu’elle l’a traversé  (L) Elle doit dĂ©jĂ  ĂȘtre dans le systĂšme solaire ? (A) Non, elle a peut-ĂȘtre dĂ©jĂ  dĂ©passĂ©e et ne se rapproche plus. Se rapproche-t-elle ou non ? Se rapproche-t-elle tout le temps ?

R : Le systĂšme solaire, de concert avec « l’étoile mĂšre », tourne autour de l’étoile compagnon, une Ă©toile « brune ».

Q : (A) Cela signifie que la masse de l’étoile compagnon est beaucoup


R : Moins.

Q : (A) Moins ?

R : Elles se dĂ©placent en tandem le long d’un plan orbital plat et elliptique. Les limites extĂ©rieures du systĂšme solaire sont percĂ©es par le passage du compagnon brun, ce qui explique les anomalies rĂ©cemment dĂ©couvertes en ce qui concerne les planĂštes extĂ©rieures et leurs lunes.

Q : (A) Mais je comprends que la distance entre le soleil et cette Ă©toile brune change avec le temps. Une orbite elliptique signifie qu’il y a un pĂ©rihĂ©lie et un aphĂ©lie. Je veux savoir quelle sera, ou quelle Ă©tait, ou quelle est la distance la plus proche entre cette Ă©toile brune et le soleil ? Qu’est-ce que le pĂ©rihĂ©lie ? Peut-on le savoir, mĂȘme approximativement ? S’agit-il d’une annĂ©e-lumiĂšre, ou moins ou de plus ?

R : Moins, beaucoup moins. La distance du passage le plus proche correspond à peu prùs à la distance de l’orbite de Pluton par rapport au Soleil.

Q : (A) D’accord. Maintenant, ce passage au plus prùs, c’est quelque chose qui va se produire ?

R : Oui.

Q : (A) Et cela va-t-il se produire dans les 6 à 18 prochaines années ?

R : De 0 Ă  14 ans.

Q : (A) D’accord, c’est bon. J’ai une idĂ©e Ă  ce sujet. Maintenant, je comprends que, par hasard ou par accident, deux choses vont se produire Ă  peu prĂšs en mĂȘme temps. Il s’agit du passage de cette Ă©toile brune et de cet amas de comĂštes. S’agit-il de deux choses diffĂ©rentes ?

R : Oui. Différentes, mais liées.

Q : (L) Y a-t-il un amas de comĂštes qui a Ă©tĂ© mis sur une sorte d’orbite propre, qui continue d’orbiter ?

R : Oui

Q : (L) Et en plus de cet amas de comĂštes, il y a d’autres comĂštes qui vont ĂȘtre projetĂ©es dans le systĂšme solaire par le passage de cette Ă©toile brune ?

R : Oui.

Q : (A) Je crois comprendre que la principale catastrophe viendra de cet amas de comùtes


R : Les catastrophes impliquent des cycles dans le cycle expĂ©rimental humain qui correspondent au passage de l’amas de comĂštes.

Q : (A) Je comprends que cet amas de comùtes est cyclique et qu’il arrive tous les 3 600 ans. Je voudrais en savoir plus sur la forme de cet amas de comùtes. J’ai du mal à imaginer


R : La forme est variable. L’effet dĂ©pend de la proximitĂ© du passage.

Q : (L) Donc, elle pourrait ĂȘtre Ă©talĂ©e
 (R) Nous avons demandĂ© Ă  un moment donnĂ© d’oĂč il viendrait. On nous a rĂ©pondu que nous Ă©tions censĂ©s regarder un spirographe.

R : Oui.

Q : (A) Le spirographe suggùre que ces comùtes ne viendront pas d’une seule direction, mais de plusieurs directions à la fois. Est-ce exact ?

R : TrĂšs bien !!!

Q : (A) D’accord, elles viendront de plusieurs directions


R : Mais la visibilité initiale se présente comme un corps unique et solide.

Q : (A) Connaissons-nous la distance qui nous sépare actuellement de ce corps ?

R : Je vous suggĂšre de garder les yeux ouverts !

Q : (A) Je garde les yeux ouverts.

R : Avez-vous saisi la signification de la rĂ©ponse concernant la chronologie de l’amas et de l’étoile brune ? Le cycle humain reflĂšte le cycle des catastrophes. La Terre bĂ©nĂ©ficie d’un nettoyage pĂ©riodique. Il est temps de commencer Ă  prĂȘter attention aux signes. Ils s’intensifient. Ils peuvent mĂȘme ĂȘtre « ressentis » par vous et par d’autres, si vous y prĂȘtez attention.

Q : (L) Nous avons certainement prĂȘtĂ© attention aux signes !

R : Comment cela ?

Q : (L) Eh bien, le temps est complùtement bizarre. Les incendies, la chaleur


R : Oui.

Q : (L) Je remarque que les marées sont toujours terriblement hautes, sans explication apparente


R : Et basses aussi.

Q : (L) Oui. Je l’ai particuliĂšrement remarquĂ©. (F) Moi aussi. Il n’y a pas si longtemps, j’ai remarquĂ© que les marĂ©es Ă©taient incroyablement basses pour cette pĂ©riode de l’annĂ©e. (L) Et aussi les signes chez les gens – ces enfants qui tuent leurs parents, tous ces gens qui deviennent fous – vous savez


R : Pic.

Q : (L) Qu’entendez-vous par pic ?

R : Sur un graphique


Q : (L) Juste des pics, pas les plus importants


R : Les pics sont importants.

Q : (L) Eh bien, d’aprĂšs ce que vous dites Ă  ce sujet – je veux dire, comment sommes-nous censĂ©s faire toutes ces choses que vous dites que nous sommes censĂ©s faire ? Nous n’aurons pas le temps !

R : Qui le dit ?

Q : (L) C’est un peu l’impression que cela donne. À moins que nos vies et nos expĂ©riences ne se dĂ©veloppent de concert avec tous ces autres Ă©vĂ©nements
 (A) J'ai une derniĂšre question que j'ai prĂ©parĂ©e. Nous avons donc ces deux catastrophes ou Ă©vĂ©nements physiques, l’étoile brune et l’amas de comĂštes, mais on nous a dit que, cette fois-ci, ce sera diffĂ©rent parce que cela s’accompagnera d’une convergence des plans.

R : Oui. Altération du champ magnétique.

Q : (A) Cette convergence des plans ou cette altĂ©ration du champ magnĂ©tique, est censĂ©e ĂȘtre liĂ©e Ă  la traversĂ©e ou au passage entre les mondes. Une frontiĂšre entre les mondes.

R : Monde. Quelle est la racine du mot « monde » ?

Q : (L) Réalité.

R : Oui. Comment le champ magnĂ©tique « se connecte-t-il » ? Une autre planchette, s’il vous plaĂźt. Perturbation due au carbone, comme si quelqu’un avait fait « fondre » du cristal sur le dessus. [Nous changeons la planchette] Nous voulons rester sur ce sujet gĂ©nĂ©ral tout au long de la sĂ©ance, pour votre bien.

Q : (L) D’accord, en ce qui concerne ces signes, ces choses qui se passent sur la planĂšte, ces incendies et ainsi de suite – vous n’avez jamais rien dit Ă  propos de tous ces incendies en Floride. Vous avez dit que l’Arizona allait brĂ»ler, mais vous n’avez jamais dit que la Floride allait brĂ»ler


R : Nous n’avons pas dit que ce ne serait pas le cas.

Q : (L) Je sais. Mais c’est vraiment oppressant. J’ai lu quelques signes, ces derniers jours, indiquant que nous allions avoir un changement de temps, une pause, c’est ma petite mĂ©thode de prĂ©diction


R : Un extrĂȘme inversĂ© ?!?

Q : (L) Oh ! Encore des inondations ! Eh bien, je suppose que les inondations sont prĂ©fĂ©rables aux incendies
 Mais peut-ĂȘtre pas !

R : L’Italie et la GrĂšce brĂ»lent aussi

Q : (L) Oui, nous l’avons remarquĂ© dans le journal d’aujourd’hui. Y a-t-il une relation entre l’Italie et la GrĂšce et l’endroit oĂč nous nous trouvons sur la planĂšte ? Une sorte de lien psychique ?

R : C’est juste la mĂȘme maladie.

Q : (L) D’accord, revenons à l’amas de comùtes et à la frontiùre entre les mondes


R : Pas encore.

Q : (L) Eh bien, quelle direction devrions-nous prendre maintenant ?

R : Pas Ă  pas.

Q : (L) Ok, vous venez de dire que nous allons avoir un renversement de la mĂ©tĂ©o. Y a-t-il d’autres conditions dont nous devrions ĂȘtre conscients en ce moment ?

R : le but est d’observer, de regarder, d’écouter.

Q : (L) Lorsque nous observons, regardons et écoutons, y a-t-il quelque chose de particulier que nous sommes censés observer pour nous donner un indice sur quelque chose ?

R : Tout.

Q : (L) Y a-t-il quelque chose que nous sommes censés faire à un moment donné lorsque nous percevons un indice ou un événement particulier ?

R : Que suggĂšres-tu ?

Q : (L) Je ne sais pas si je suggĂ©rerais quoi que ce soit, si ce n’est de faire profil bas et de continuer Ă  travailler jusqu’à ce que nous trouvions la rĂ©ponse. C’est comme une course contre la montre. Nous devons trouver la rĂ©ponse parce que, de toute Ă©vidence, vous n’allez pas nous la donner


R : Non, pas besoin de faire la course.

Q : (L) Eh bien, je me sens parfois complÚtement inadaptée à tout cela.

R : ArrĂȘte de penser en termes de 3e densitĂ© !

Q : (L) Eh bien, je ne veux pas vivre dans un monde imaginaire et dire : « Oh oui, je regarde. Je vois les signes ! Je regarde ! J’écoute ! Et puis je les compte sur mes doigts et je dis : Mais je ne vais pas y penser parce que c’est de la 3e densitĂ© ! » Vous voyez ce que je veux dire ?

R : Non parce que vous pensez toujours en termes de 3e densitĂ©. Il vaut mieux ĂȘtre « aux premiĂšres loges » et apprĂ©cier !

Q : (L) Mais j’ai l’impression que je ne suis pas censĂ©e m’amuser autant ! Je me sens coupable !

R : Pourquoi pas ?

Q : (L) Eh bien ! Je suis censée FAIRE quelque chose !

R : C’est ce que tu fais.

Q : (A) Quand vous observez, regardez et Ă©coutez, vous recevez certains signaux et ces signaux provoquent un certain mode de pensĂ©e qui n’a pas encore pu Ă©merger, mais maintenant, aprĂšs avoir reçu certains signaux, vous commencez Ă  penser d’une maniĂšre diffĂ©rente. Vous ne pouvez pas maintenant penser diffĂ©remment, mais lorsque vous apprenez cela et que cela s’est produit, alors vous commencez Ă  penser diffĂ©remment. Vous ne pouvez donc pas faire les choses maintenant, mais vous devez toujours ĂȘtre prĂȘt Ă  changer votre façon de penser Ă  tout moment lorsque vous comprenez davantage, lorsque vous voyez davantage, lorsque vous remarquez davantage, lorsque vous mettez ensemble des choses qui ne le sont pas encore. Il peut alors y avoir un grand changement de perspective, un changement total. Pour cela, nous devons garder notre esprit et nos schĂ©mas de pensĂ©e ouverts et prĂȘts Ă  changer, Ă  travailler et Ă  assembler ensemble le puzzle et la mosaĂŻque. Et c’est tout ce qui compte. C’est ce travail que nous faisons maintenant qui compte et non une grande chose Ă  venir : oh ! Maintenant, nous partons en bateau ! Non, il s’agit seulement de faire de notre mieux et qu’est-ce que c’est ? De notre mieux ? Cela changera. Je le crois. C’est l’idĂ©e. Donc, tout dĂ©pend de cela.

R : Oui. Tu vois, ma chùre, tu ne peux pas anticiper ce qui n’est pas anticipable.

Q : (L) Eh bien, bravo. D’accord, vous voulez rester sur ce sujet alors passons Ă  l’étape suivante.

R : Nous sommes heureux que vous ayez remarqué cette naissance du pic.

Q : (L) Est-ce un indice ? Est-ce l’une de ces remarques obscures ? Oui, j’ai remarquĂ©, les enfants qui tuent leurs parents, toutes les fusillades, le temps qu’il fait
 est-ce que c’est liĂ©, d’une certaine façon, Ă  un autre Ă©vĂ©nement ?

R : 27 jours de chaleur record sur 30, oh lĂ  lĂ  ! Je vous suggĂšre de rĂ©veiller vos amis internautes, car ils sont trop occupĂ©s Ă  chasser les « lutins » pour s’en apercevoir.

Q : (L) Je devrais donc avoir quelque chose Ă  dire Ă  ce sujet ?

R : En Floride actuellement, mais oĂč ensuite ? Pourquoi pas un tremblement de terre de subduction dans le nord-ouest du Pacifique des États-Unis ? Nous l’estimons Ă  10,4 sur l’échelle de Richter. Nous avons mis en garde contre Rainier. Imaginez un tsunami de 150 mĂštres de haut dans le dĂ©troit de Puget


Q : (L) Ce sĂ©isme de subduction a-t-il un rapport avec l’OVNI qui s’est enfoui dans le Pacifique ?

R : Tout est lié.

Q : (L) D’aprĂšs les informations que j’ai obtenues, l’OVNI se trouvait Ă  environ 1 000 km au nord et Ă  l’est d’HawaĂŻ. Quelques submersibles y ont Ă©tĂ© envoyĂ©s et ont disparu, ont Ă©tĂ© dĂ©truits ou ne sont pas revenus
 Il est supposĂ© dĂ©gager beaucoup d’énergie. Un commentaire ?

R : Non.

Q : (L) Dois-je suivre cette direction ?

R : Toutes les directions mÚnent à des leçons.

Q : (L) Maintenant, vous avez parlĂ© de ce tremblement de terre. Je sais que vous n’avez pas l’habitude de donner des prĂ©visions, pourquoi l’avez-vous fait maintenant ?

R : Nous ne donnons pas de calendrier.

Q : (L) Y a-t-il autre chose qu’un tsunami dans le dĂ©troit de Puget et un grand tremblement de terre de subduction
 10,4 sur l’échelle de Richter, c’est presque inconcevable.

R : Rainier
 caldeira.

Q : (L) Qu’en est-il de la caldeira ?

R : Il faut s’attendre à une caldeira.

Q : (L) À part les inondations, y a-t-il autre chose Ă  prĂ©voir pour la Floride ?

R : Dans toutes les rĂ©gions, « les phĂ©nomĂšnes mĂ©tĂ©orologiques exceptionnels » s’accĂ©lĂšrent.

Q : (L) Ok, tous ces phĂ©nomĂšnes mĂ©tĂ©orologiques bizarres et ces choses Ă©tranges qui se produisent sur la planĂšte, quel est le lien avec l’amas de comĂštes et l’étoile brune ? Y a-t-il un lien ?

R : Rencontre avec le cycle expérientiel humain.

Q : (L) Y a-t-il une manifestation physique spécifique de cette étoile brune, de cet amas de comÚtes ou de cette frontiÚre entre les mondes, qui soit liée à ces événements sur la planÚte ?

R : L’approche de l’onde stimule une activitĂ© prĂ©curseur qui Ă  son tour provoque des effets qui Ă  leur tour stimulent un nouveau « rĂ©chauffement » de l’activité 

Q : (L) J’ai trouvĂ© curieux que vous ayez utilisĂ© l’expression « naissance du pic ». Y a-t-il quelque chose ou quelqu’un qui est nĂ© Ă  ce moment prĂ©cis ?

R : Non. Le pic est comme sur un graphique


Q : (L) D’accord, y a-t-il un moyen de faire ce graphique nous-mĂȘmes et, si oui, quels types d’évĂ©nements devrions-nous inclure pour crĂ©er les donnĂ©es de base ?

R : « El Nino, La Nina », etc.

Q : (L) Ce phénomÚne El Nino est-il lié aux cycles des taches solaires ?

R : Non.

Q : (L) Il a son propre cycle. Je ne pense pas qu’il ait Ă©tĂ© suivi depuis assez longtemps pour


R : Le réchauffement de la planÚte fait partie du cycle expérientiel humain.

Q : (L) J’ai lu qu’Edgar Cayce avait dit qu’une lĂ©gĂšre augmentation de la tempĂ©rature globale rendrait les ouragans environ 5 fois plus forts
 Ă  partir d’une tempĂ©rature de base. Cela signifie-t-il que nous aurons des ouragans plus forts et plus frĂ©quents ?

R : Oui

Q : (L) Toucheront-ils plus souvent la terre ferme, ou se contenteront-ils de filer dans l’ocĂ©an ?

R : L’un ou l’autre

Q : (L) Est-ce que cette quĂȘte que j’ai menĂ©e, cette histoire de lignĂ©e et de graal, a un lien avec cette histoire de cycle ?

R : Seulement indirectement

Q : (L) Est-ce que c’est quelque chose que je devrais mettre de cĂŽtĂ© pour le moment et travailler sur autre chose ?

R : Vous pouvez faire ce que vous voulez, mais gardez un Ɠil et une oreille sur l’actualitĂ©. Et, ce qui est trĂšs important, enregistrez vos rĂȘves. Arkadiusz aussi !

Q : (L) Y aura-t-il une communication avec nous par le biais de nos rĂȘves ?

R : Des visions.

Q : (L) D’oĂč viendront ces visions ?

R : L’éther.

Q : (L) Dans ce projet sur lequel Ark travaille, j’ai le sentiment qu’il y aura un moyen pour lui d’utiliser ces informations afin de pouvoir analyser ou lire les crop circles. Vous avez dit un jour qu’il s’agissait d’un domaine important Ă  Ă©tudier. Est-ce que c’est quelque chose que nous devrions continuer Ă  poursuivre ?

R : Oui.

Q : (L) Qu’en est-il de la construction de la piscine que vous avez suggĂ©rĂ©e ? Est-ce quelque chose d’essentiel ou d’utile ?

R : Pas essentiel, mais trĂšs utile.

Q : (L) Est-ce que c’est quelque chose que nous devrions faire Ă  l’endroit oĂč se trouve cette maison ou devrions-nous attendre ? Eh bien, nous devons attendre de toute façon pour des raisons financiĂšres


R : Laissez-les vous guider.

Q : (L) Laissez qui nous diriger ?

R : Les finances.

Q : (L) À ce propos, les finances vont-elles s’arranger ?

R : Attendez de voir.

Q : (L) Vous adorez dire cela ! Ma soirée ne serait pas complÚte si je ne recevais pas un « attends de voir ». Maintenant, il nous faut un « ouvert » et un « à vous de décider ».

R : D’accord, ouvert et Ă  vous de dĂ©cider.

Q : (L) Ma nuit est complĂšte maintenant ! Quand vous parliez du temps qui change d’un extrĂȘme Ă  l’autre, parliez-vous dans le sens du passĂ© ou du futur ?

R : Les deux.

Q : (L) Maintenant, nous voulons vous poser des questions sur ce matériel web « Zeta Talk ».

R : En particulier.

Q : (L) D’accord, nous voulions savoir s’il s’agissait d’une source lĂ©gitime, mais corrompue par beaucoup de bruit ou s’il s’agissait d’une campagne de dĂ©sinformation majeure ?

R : Pas légitime.

Q : (L) Quelle est l’énergie derriĂšre cette femme qui prĂ©tend canaliser les Zetas ?

R : L’ego.

Q : (L) Eh bien, d’aprĂšs ce que j’ai lu, c’est plutĂŽt un amalgame de choses provenant d’autres sources
 Je veux dire qu’il n’y a rien qui permette d’affirmer qu’il s’agit d’un matĂ©riel de densitĂ© supĂ©rieure
 il y a des choses de Sitchin, Velikovsky, Cayce
 il n’y a rien lĂ  qu’elle n’aurait pas pu trouver sur d’autres sites. Ra, notre matĂ©riel


R : Oui.

Q : (L) Et c’est juste un mĂ©lange de toutes ces choses avec des choses erronĂ©es qui ont dĂ» sortir tout droit de sa propre tĂȘte.

R : Oui.

Q : (L) Et il y a une Ă©norme quantitĂ© d’ordures qui sortent de sa propre tĂȘte


R : Oui.

Q : (L) Mais, comme Ark l’a soulignĂ©, c’est un site trĂšs bien organisĂ©, des sites miroirs, elle a Ă©videmment des partisans et des fans et tout cela.

R : N’importe qui peut y parvenir. Croyez-vous vraiment que les « Zetas » dĂ©penseraient de l’énergie pour avertir les humains des changements imminents de la Terre ?

Q : (L) Eh bien, s’ils voulaient que les humains perçoivent les extraterrestres gris comme les gentils, ils le feraient ! C’est ce qui me vient à l’esprit quand j’y pense.

R : Combien d’énergie dĂ©pensez-vous pour mettre en garde les Ă©cureuils contre les incendies ?

Q : (L) D’accord, j’ai compris. Aucune. Y a-t-il autre chose que nous devrions demander et que nous n’avons pas demandĂ©, un autre sujet


R : À suivre
 Bonne nuit.

Fin de la séance
 
Last edited:
Merci pour la traduction fr.
J'ai juste une question ou demande de confirmation, l'extrait suivant :

Q : (A) D’accord. Maintenant, ce passage au plus prùs, c’est quelque chose qui va se produire ?
R : Oui.
Q : (A) Et cela va-t-il se produire dans les 6 à 18 prochaines années ?
R : De 0 Ă  14 ans.

est finalement faux selon les derniÚres séances, le "compagnon" a fait cela durant le moyen-age (vers 1600) et depuis il s'éloigne. Ai-je bien tout compris ?
 
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