📚 SĂ©ance du 7 novembre 1998

Jacques

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Thanks to the members of the French translation group who have just translated that session.

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Merci aux membres de l’équipe française pour cette traduction.
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Date de la séance : 7 novembre 1998

Frank, Ark, Laura (plus tard, BRH par téléphone)

Q : Bonjour.

R : Bonjour.

Q : Et qui est avec nous ce soir ?

R : Ammiliwae.

Q : Et d’oĂč transmettez-vous ?

R : Cassiopaea.

Q : Nous aurons un invitĂ© plus tard, mais avant cela, je veux poser une question au sujet de ma fille, A. Vous aviez dit que je ne devais pas lui demander de trouver un logement pour elle seule, et je ne l’ai pas fait, mais elle a dĂ©cidĂ© de le faire malgrĂ© moi. Est-ce qu'elle va s'en sortir ?

R : Ce qui te rend moins responsable.

Q : Moins responsable de quoi ou Ă  quoi ?

R : « Abandon ».

Q : Est-ce qu’elle ira bien ?

R : Quelle est ta définition de « bien » ?

Q : Je ne veux pas avoir Ă  enterrer mon enfant, je ne veux pas qu’elle soit mutilĂ©e, handicapĂ©e ou blessĂ©e physiquement, ni qu’elle soit mutilĂ©e, handicapĂ©e ou blessĂ©e Ă©motionnellement.

R : Certaines de ces choses sont déjà arrivées.

Q : Évidemment elle est Ă©motionnellement ou psychologiquement handicapĂ©e d’une maniĂšre ou d’une autre. Pouvez-vous me dire quelle en est la cause ? Qu’ai-je fait de mal ?

R : Crois-tu avoir mal fait ?

Q : Je SAIS que j’ai fait du mal. Je ne suis PAS une personne parfaite. J’ai Ă©tĂ© dans toutes sortes d’états d’esprit au cours des vingt derniĂšres annĂ©es. Je sais que j’ai fait des erreurs.

R : Souscris-tu à cette idée que les parents « façonnent » leurs enfants ?

Q : Non, je ne crois PAS Ă  cette idĂ©e. Je pense qu’ils sont ce qu’ils sont et qu’ils
 Quelle est la racine de son problĂšme ?

R : Eh bien, certainement les vies antĂ©rieures s’y reflĂštent. De plus, toi-mĂȘme tu sais oĂč rĂ©sidait le « complexe d’Électre ». Les dĂ©sirs, d’origine hormonale, d’ĂȘtre « aimĂ©e » poussent certains Ă  des extrĂȘmes
 Rappelle-toi de faire attention aux mots que nous mettons entre guillemets — tu « dĂ©rapes » un peu lĂ -dessus ces derniers temps.

Q : Eh bien, je ne pensais pas avoir dérapé. Je fais toujours attention aux mots entre guillemets. Donc, vous suggérez que tout cela a quelque chose à voir avec L ?

R : D’une maniùre indirecte.

Q : Pouvez-vous m’en dire davantage ? Je suis vraiment bouleversĂ©e. J’ai besoin d’y comprendre quelque chose pour clarifier les choses dans mon esprit.

R : Attends-toi Ă  des visites de retour. RĂ©siste Ă  l’envie de gronder.

Q : Y a-t-il autre chose que je puisse faire, ou que je doive faire, la concernant, pour aider la situation ?

R : Vague.

Q : Pourquoi est-elle devenue une telle menteuse ? À quel Ăąge a-t-elle dĂ©cidĂ© qu’elle devait mentir ?

R : C’est une habitude nĂ©e de l’observation.

Q : L’observation de quoi ?

R : De qui.

Q : L’observation de qui ?

R : Qui d’autre ment ?

Q : Eh bien, L mentait continuellement Ă  tout le monde, y compris Ă  lui-mĂȘme. Et le pire, c’est qu’il n’avait mĂȘme pas conscience de mentir !

R : Et, comme toujours, il faut aussi considérer le facteur génétique.

Q : Mon impression, et cela me brise le cƓur, est qu’elle est simplement nĂ©e SDS dans sa configuration d’ñme, et qu’elle manifeste cela plus pleinement maintenant qu’elle est plus ĂągĂ©e.

R : Vous ĂȘtes tous nĂ©s configurĂ©s SDS


Q : Y a-t-il quelque chose que je puisse faire pour l’aider, Ă  part d’éviter de la gronder ?

R : Les leçons apprises sont celles qui n’impliquent pas de prĂȘcheur.

Q : (A) Ai-je appris ma leçon, ou ai-je fait une erreur dans mon approche envers elle ?

R : Pas de façon significative.

Q : Pourquoi a-t-elle appelé la police auparavant ? Quel était son objectif, consciemment ou inconsciemment ?

R : Influencée par ?

Q : Eh bien, par mon autre fille, je suppose.

R : Oui.

Q : Pourquoi ME déteste-t-elle autant ?

R : Ce n’est pas de la haine, c’est de la jalousie.

Q : Pourquoi est-elle jalouse de moi ?

R : Tu as beaucoup accompli.

Q : Je suis sa MÈRE, bon sang !

R : Et alors.

Q : Bon, passons Ă  autre chose. (A) Vous avez mentionnĂ© le terme « pyramidal », et j’ai pensĂ© Ă  disposer les nombres premiers le long d’une pyramide, autour, de plus en plus haut, mais aujourd’hui nous avons dĂ©couvert qu’Ulam plaçait les nombres premiers le long d’une spirale et qu’il en rĂ©sultait d’étranges motifs. Alors, j’ai pensĂ© que nous devrions faire quelque chose de similaire, mais en trois dimensions plutĂŽt qu’en deux. Est-ce la bonne voie ?

R : Dans les nombres premiers, tu trouveras la résonance.

Q : Résonance dans les nombres premiers ? Pouvez-vous élaborer un peu ?

R : L’élaboration n’est pas nĂ©cessaire, car les rĂ©ponses sont dĂ©jĂ  lĂ  pour toi dans les textes, comme pour tant d’autres choses. Il suffit d’écouter la « musique Ă  tes oreilles ».

Q : Pourquoi n’avez-vous pas rĂ©pondu Ă  ma question sur le fait de disposer les nombres premiers autour d’une pyramide ?

R : Les mathématiques se convertissent en son par les mesures géométriques. Pourquoi penses-tu que la pyramide est devenue une pyramide ?

Q : (A) Elle est devenue une pyramide parce que c’est une forme simple Ă  construire. (L) Est-elle devenue une pyramide parce qu’un son l’a façonnĂ© ? Lui a donnĂ© sa forme ?

R : Plus proche.

Q : (L) Et quelle fut l’origine de ce son ?

R : Ceux qui l’ont entendu savaient.

Q : (L) Qui Ă©taient ceux qui l’ont entendu ?

R : Ceux qui savaient comment convertir les mathématiques en son. Pourquoi crois-tu que les mystiques résidaient là-bas ? Yahoo !

Q : (A) D’une certaine façon, j’ai du mal à suivre vos indices, et je ne sais vraiment pas quel est mon problùme


R : Le problĂšme est ton impatience avec la phase de digestion.

Q : (A) Combien de temps une phase de digestion peut-elle durer ? Nous n’avons pas beaucoup de temps !

R : Aussi longtemps qu’il le faut. Et qui dit que tu n’as pas beaucoup de « temps » ? RĂ©ponds, mon Arkady, rĂ©ponds !!

Q : (A) Eh bien, j’admets que je suis impatient. Mais je sens que si j’avais un petit indice de plus, je pourrais faire tellement plus, et pour l’instant


R : Nos mots chantent pour toi. Laisse-les résonner.

Q : (A) Quelle est la diffĂ©rence entre chanter et rĂ©sonner ? (L) Je ne pense pas que ce soit le point. (A) RĂ©sonner, c’est pour Ă©veiller ? Probablement. Vous voulez dire que je ne prends pas vos mots assez au sĂ©rieux ?

R : Non. Nous voulons dire : laisse-les s’imprĂ©gner, rĂ©jouis-toi. Exulte !

Q : (L) Cela aiderait-il


R : Écoutez la 9e de Ludwig. Associez-la aux nombres premiers, et qu'obtient-on ?

Q : (L) Hmm... une notation musicale reliée aux nombres premiers ?

R : Pourquoi ne pas faire entrer la Neuviùme ici maintenant pour s’en inspirer ?!

[Nous mettons la Neuviùme et montons le volume pour qu’elle soit audible.]

Q : (L) D’accord, maintenant on peut l’entendre, mais pas trop fort.

[Son baissé.]

R : C’est bien.

Q : (L) Maintenant, ma question est la suivante : si l’on traduit les nombres en sĂ©quence musicale ou en notation musicale, est-ce que cela suffit ?

R : Tu es assurément sur la bonne voie !

Q : (A) Que puis-je faire, en tant que mathématicien, ou que DEVRAIS-je faire ?

R : Laisse le chemin te guider. Il n’a pas encore déçu Lolly. [Rires Ă  l’usage du surnom de Laura] Sous-entendrais-tu que tu vas Ă©chouer, toi ? Tsk tsk, mon garçon. La foi en cette entreprise mĂšne loin. Regarde donc oĂč cela t’a dĂ©jĂ  menĂ© !!

Q : (L) Je pense qu’ils veulent simplement dire que tu dois ĂȘtre plus patient, faire ce qui te vient Ă  l’esprit, essayer diffĂ©rents trucs qui t’inspirent, et quelque chose en sortira. Il en sort toujours quelque chose ! Et parfois, les choses les plus bizarres
 tu ressens une impulsion de faire ou de lire un truc, et il se produit alors un Ă©vĂ©nement qui te frappe comme une tonne de briques... et lĂ  tu SAIS ! C’est arrivĂ© encore et encore ! Tu es impatient ! Et pourtant, parfois, tu fais preuve d’une incroyable patience
 Tu es impatient avec toi-mĂȘme. Bon, je veux poser une question au sujet du rĂȘve de Mike. Il a vĂ©cu plusieurs Ă©vĂ©nements dans ce rĂȘve, et il pense que cela pourrait ĂȘtre une mĂ©moire-Ă©cran d’une abduction. Était-ce en rĂ©alitĂ© une abduction ?

R : Les Ă©vĂ©nements du rĂȘve reprĂ©sentent une programmation mentale.

Q : Cela signifie-t-il qu’il a fait l’expĂ©rience d’une programmation mentale ?

R : Peut-ĂȘtre est-ce plutĂŽt un avertissement. La connaissance protĂšge.

Q : Un commentaire spĂ©cifique Ă  propos de son rĂȘve ou sur ce qu’il pourrait faire dans sa quĂȘte de connaissance ?

R : Il est dĂ©jĂ  dans la quĂȘte, et il semble progresser correctement selon nous, pour ses propres buts.

Q : Quels sont ses buts ?

R : Les buts sont équivalents au chemin.

Q : TrĂšs bien. Que s’est-il passĂ© avec son bras ? Quel est le problĂšme ici ?

R : Information retenue pour le moment.

Q : Vous retenez cette information pour le moment ?

R : Oui.

Q : Pouvez-vous dire ce que représentaient ces choses qui ressemblaient à des agrafes ou à des objets pointus dans sa peau ?

R : Nous pourrions, mais


Q : Je cherche simplement à l’aider ici, et je ne sais pas exactement quoi demander


R : Exactement !!

Q : Donc, je ne sais pas quoi demander, alors je vais laisser de cĂŽtĂ© le reste du rĂȘve. Il dit : « DĂ©solĂ© de vous ennuyer avec ça, mais il doit se passer quelque chose ou y avoir du changement dans ma vie. Les rĂȘves deviennent intenses. Un autre encore la nuit derniĂšre. J’ai un fort sentiment qu’ils sont liĂ©s. Je peux encore sentir mon bras lĂ  oĂč je le coupais. J’ai mĂȘme cherchĂ© une cicatrice, mais je n’en ai pas trouvĂ©, Dieu merci. Ça m’aurait fait perdre la tĂȘte. Le rĂȘve que j’ai eu la nuit derniĂšre Ă©tait assez inquiĂ©tant. J’étais sur une plage avec ma famille et mes amis, et quelqu'un appelait tout le monde Ă  quitter la plage pour se rendre au parking entourĂ© d’arbres. J’ai aussitĂŽt eu un mauvais pressentiment Ă  ce sujet et j’ai essayĂ© d’empĂȘcher ma famille et mes amis d’y aller. J’ai remarquĂ© que les yeux de certaines personnes devenaient vitreux Ă  mesure qu’elles s’approchaient du parking. Mon fils allait chercher une sucette, mais j’ai couru et je l’ai attrapĂ©, et nous nous sommes tous enfuis de lĂ . C’était un Ă©pisode de lavage de cerveau majeur. » Alors, j’imagine que c’est de cela dont vous parliez — la programmation mentale.

R : Oui.

Q : Donc, il commence à devenir conscient de la programmation mentale


R : Il doit poser ses questions lorsqu’il en a. Nous serons heureux d’y rĂ©pondre. Puis, plus tard, Ă  mesure que la conscience s’élĂšve et s’élargit, d'autres viendront Ă©galement nous interroger sur des rĂ©flexions qui revĂȘtent une importance plus large. La base de connaissances s'Ă©largira alors de maniĂšre exponentielle !!

Q : TrĂšs bien. J’ai parlĂ© de mon rĂȘve sur l’explosion dans le ciel, le ciel rempli d’ovnis, et le type sortant des bois dans une jeep


R : Un peu comme les « mille points de lumiĂšre » de George Bush, n’est-ce pas ?

Q : Donc, vous voulez dire que mes milliers de petits engins spatiaux


R : Oui.

Q : Alors, les « mille points de lumiĂšre » de George Bush sont reliĂ©s Ă  une invasion spatiale
 Une chose que j’ai remarquĂ©e Ă  propos de ces ĂȘtres dans ces engins spatiaux, c’est qu’ils ne pouvaient pas rĂ©pondre Ă  quoi que ce soit qui ne figurait pas dans leur programme... et que c’était leur point faible. Mon observation Ă©tait-elle correcte ?

R : Oui, quand il s’agit vraiment d’une sonde biocybernĂ©tique programmĂ©e.

Q : Qu'est-ce qui a permis Ă  ce type qui Ă©tait dans les bois, buvait, chassait et avait Ă©chappĂ© Ă  tout ce conditionnement mental ? Qu’est-ce qui l’avait rendu immunisĂ© ?

R : RĂ©alitĂ© altĂ©rĂ©e. De plus, l’alcool supprime la peur, l’intimidation et les inhibitions.

Q : D’autres Ă©lĂ©ments clĂ©s dans ce rĂȘve ?

R : Non.

Q : TrĂšs bien : « les mathĂ©matiques se convertissent en son Ă  travers les mesures gĂ©omĂ©triques. » Quand nous Ă©tablissons ces figures


R : Imaginez une mosaïque triangulaire imbriquée en trois dimensions.

Q : Quand on souhaite appliquer cela, faut-il en quelque sorte... Le son est-il à l'intérieur de soi ?

R : Il est tout autour et Ă  travers soi.

Q : Est-ce un son perceptible avec les oreilles physiques ?

R : Oui.

Q : Quelle fréquence ?

R : Ce n’est pas la question. Le ton.

Q : Ton et


R : Hauteur vibratoire.

Q : Donc, si c’est le cas... ce ton est-il produit par une sĂ©rie de tons Ă  des « distances mathĂ©matiques » les uns des autres se rapportant aux nombres premiers — autrement dit, des accords ?

R : À atteindre lorsque cela sera saisissable.

Q : Si ces tons sont produits soit en séquence soit conjointement, sont-ils basés sur la gamme musicale que nous connaissons ?

R : Voir la réponse précédente.

Q : (A) Il existe une infinitĂ© de nombres premiers. Combien de ces frĂ©quences devons-nous produire pour que le son agisse d’une certaine maniĂšre ? Une, deux, trois... cent


R : Variable, selon les environs.

Q : Environs, en quel sens ?

R : Tous les sens.

Q : Quand vous dites « environs », voulez-vous dire Ă  l’intĂ©rieur, Ă  l’extĂ©rieur, dans la montagne, dans la vallĂ©e, au bord de la mer, en ville... quoi ?

R : Tout cela.

Q : (A) Si je veux utiliser l’ordinateur pour produire un son composite fondĂ© sur une sĂ©rie de nombres premiers, combien dois-je en prendre, et Ă  partir d’oĂč ? C’est important de savoir si c’est dix, cent ou mille.

R : TrĂšs bien, commence donc avec dix. Mais ne te limite pas. Le chemin guide...

Q : Il y a quelque temps, nous regardions l’image des motifs des nombres premiers, ressemblant à des assemblages de


R : Pyramides aplaties.

Q : C’est exactement ce Ă  quoi cela ressemblait. D’accord, si tu prends ta sĂ©rie de sons Ă  partir de ceux qui forment une pyramide tridimensionnelle selon la proximitĂ© basĂ©e sur les pyramides aplaties
 peu importe vraiment oĂč tu commences ? Tu en choisis une et tu prends celles qui sont reliĂ©es, c’est bien cela ?

R : Proche. Mais tu ne découvriras pas la réponse ce soir. Par exemple : tu as déjà vu que nous employons parfois des anagrammes


Q : (A) Et que dire de « zuber » et de ce « bezu » mentionnĂ© dans le livre Le Cheval de Dieu ? Était-ce un anagramme ?

R : Oh, et si cela en était un, justement ?

Q : (L) Eh bien, ça M’a fichu la trouille, que cela arrive le lendemain de la sĂ©ance de la semaine derniĂšre
 avec la mention de “chevin” et ces nombres bizarres reprĂ©sentant le nombre d’or et tout cela... c’était incroyable, mĂȘme si cette femme n’a aucune idĂ©e de ce dont elle parle !

R : Apprendre, c’est tellement amusant. Ludwig a mis des mots sur sa musique.

Q : (L) Oui... la poésie de Wolfgang Schiller. Son Ode à la joie.

R : Que signifie Schiller ou Schoeller ?

Q : Maintenant que vous le mentionnez ! C’est TRÈS Ă©trange, car cet homme a Ă©crit toute une sĂ©rie de poĂšmes cosmiques adressĂ©s Ă  une certaine Laura, parlant d’univers, de gravitĂ©, de la musique des sphĂšres, de rĂ©incarnation, de distorsions temporelles... tout un tas de trucs Ă©tranges. Il en a mĂȘme Ă©crit un qui commence par : « Je suis nĂ© en Arcadie... » Il frĂ©quentait Von Eckarthausen, et je crois qu’il Ă©tait alchimiste


R : Était-il zuber ?

Q : (A) Zauber, en allemand, signifie « magie ». (L) Assez proche ! (A) Cela veut dire qu’il Ă©tait un magicien ?

R : Un autre proche
 Zeuber ?

[Connexion de Blue Resonant Human par téléphone]

Q : (BRH) Que suis-je incapable de voir, ou que ne vois-je pas, Ă  propos de ma situation actuelle ?

R : Voici des indications vagues, mais pour commencer, D___ peut chercher du cĂŽtĂ© d’un bloc paternel pour des indices. Nous voyons le mĂȘme cycle d’effort intense accompagnĂ© de colĂšre nĂ©e de la frustration provoquĂ©e par le fait d’essayer trop fort. Attention Ă  ne pas glisser dans le schĂ©ma qui consiste Ă  blesser ceux qui te sont proches pendant des pĂ©riodes d’amnĂ©sie frustrante ! PensivitĂ©... somnolence... ambitions forcenĂ©es... accidents dus Ă  la prĂ©cipitation... nĂ©gligence des devoirs les plus chers... non, nous savons mieux que cela, n’est-ce pas ?

Q : (L) Je dirais que c’est peut-ĂȘtre une forme d’avertissement


R : Il vaudrait mieux laisser D___ dĂ©velopper. S’il dĂ©sire un conseil, il reconnaĂźtra. CarriĂšre ? Famille ? RĂ©pĂ©ter les erreurs du pĂšre ? Maintenant, nous pensons que cette « nourriture pour la pensĂ©e » devrait susciter quelques questions intĂ©ressantes de la part de l’Humain Bleu RĂ©sonant.

Q : (BRH) Quel est ce « bloc paternel » auquel vous faßtes allusion ?

R : Qu’est-ce que c’est ??!! Si tu n’en as encore aucune idĂ©e, alors nous ne sommes pas les CassiopĂ©ens ! Les sĂ©jours font naĂźtre le dĂ©sir.

Q : (L) Un voyage, un pĂ©riple ? (BRH) Le voyage en Égypte ?

R : Allons, D___, tu devrais savoir qu’il ne faut pas laisser ton ĂȘtre physique interfĂ©rer avec ta progression spirituelle. Se scinder en deux conduit toujours Ă  la sĂ©paration. Maintenant, passons Ă  une question spĂ©cifique, pour l’amour du ciel !

Q : (BRH) AprĂšs 20 ans, je traverse un divorce extrĂȘmement pĂ©nible, je dĂ©pose le bilan, et je perds absolument tout (juron). Que se passe-t-il ici ?

R : Perdre, c’est gagner — si on le voit sous la bonne perspective. Qu’est-ce qui est le plus important pour toi ? Ta quĂȘte, ou les liens matĂ©riels qui, de toute façon, t’ont toujours freinĂ© et entravĂ© ? Quand on est sur le bon chemin, les moyens de subsistance et la quĂȘte s’harmonisent magnifiquement.

Q : (L) [À BRH] Tu dĂ©cris ta femme comme une « Ă©pine dans la chair » ? Et pourquoi pas une « pierre dans la botte » ? Oui
 une vĂ©ritable corne d’abondance de clichĂ©s ! Ma situation Ă©tait trĂšs semblable. Quand les gens croient qu’ils sont tombĂ©s amoureux et dĂ©cident de former une relation, dans la plupart des cas, il s’agit d’une rĂ©ponse programmĂ©e en eux. Et pas seulement cela, c’est aussi programmĂ© dans la chimie du corps. Ce qui se passe, c’est que cette autre personne envoie littĂ©ralement de petits « hameçons psychiques » qui s’enfouissent dans ton corps, ton esprit, ta psychĂ© ; et se dĂ©tacher d’une personne qui te dĂ©truit, mĂȘme petit Ă  petit, arracher ces hameçons psychiques de ta chair, c’est atrocement douloureux. C’est une question d’habitude, de proximitĂ©, de chimie, d’attachement psychique. Et il y a aussi la programmation mentale
 tu oscilles constamment entre deux pensĂ©es : « Je dois partir
 » et « Ce n’était pas si terrible... pas aussi terrible que d’ĂȘtre SEUL ! » Et ainsi, tu compromets ton intĂ©gritĂ© et tu te trahis. Quand tu es restĂ© longtemps avec une personne, la chimie entre vous entre dans un cycle auto-entretenu, et lorsque cette personne n’est plus lĂ  pour Ă©mettre les phĂ©romones ou quoi que ce soit qui maintient TES rĂ©actions chimiques, c’est comme traverser un sevrage de drogue. Les C’s ont dit que certaines personnes peuvent ĂȘtre des « vecteurs de frĂ©quence ». Si tu es en couple avec quelqu’un qui est un de ces « vecteurs de frĂ©quence », et que cette frĂ©quence est conçue pour te dĂ©sĂ©quilibrer, te limiter, te troubler ou te vider, alors quand cette personne part et que tu peux enfin commencer Ă  penser clairement, ton esprit, habituĂ© Ă  son Ă©tat d’engourdissement et de confusion, perçoit cette clartĂ© comme anormale. Tu plonges alors dans le dĂ©sespoir
 Sandra m’a dit avant de mourir : « Fais ta liste et lis-la chaque fois que tu penseras que ce n’était pas si terrible. N’oublie jamais pourquoi tu fais ce que tu fais ! » Revenons aux questions
 (BRH) Je vois des portes ouvertes un peu partout, alors maintenant, oĂč aller ?

R : Oh, D___, quelle est ta QuĂȘte ? Nous avons dĂ©jĂ  mentionnĂ© la carriĂšre. Et nous avons mentionnĂ© la famille. Quand on va Ă  contre-courant, les deux ne se rejoignent jamais. Tu l’as dĂ©jĂ  constatĂ©, n’est-ce pas ? À prĂ©sent, reconnais que tes intĂ©rĂȘts vĂ©ritables doivent dĂ©sormais diriger ta vie. Te lancer dans des activitĂ©s insatisfaisantes t’a conduit Ă  cette situation. Suis tes objectifs instinctifs. C’est cela qui te mĂšnera des tĂ©nĂšbres vers la Glorieuse LumiĂšre.

Q : (BRH) J’ai toujours considĂ©rĂ© une carriĂšre comme un sale boulot, mais un mal nĂ©cessaire sur cette boule de boue, ce marĂ©cage qu’est la Terre. Je l’ai toujours ressenti avec amertume. Ma quĂȘte spirituelle a toujours Ă©tĂ© contaminĂ©e par le cĂŽtĂ© matĂ©riel de devoir gagner ma vie, survivre dans le monde physique. Il y a de nombreuses annĂ©es, j’étais au bord du suicide, j’ai perçu et ressenti la prĂ©sence de Dieu, et entendu une voix Ă  ce moment charniĂšre trĂšs intense. Cette voix disait : « Ne t’inquiĂšte pas, j’ai un travail pour toi. » Cela m’a complĂštement mis en rage ! Alors, y a-t-il une place pour moi Ă  Las Vegas ?

R : D___, ta vision d’une carriĂšre est dĂ©formĂ©e. Un boulot, ce n’est que cela : un emploi. Une carriĂšre, c’est l’Ɠuvre de ta vie. Tu as toujours investi trop d'Ă©nergie dans ta quĂȘte d'un « emploi ». Pourquoi ne pas consolider tes acquis, mon garçon ? La vie serait tellement plus facile.

Q : (BRH) La poursuite de l’argent est l’antithĂšse de ma quĂȘte, du moins en apparence.

R : Quand on s’inquiĂšte d’abord de l’argent, le piĂšge est tendu. Quand on poursuit sa passion, tout le reste s’aligne de lui-mĂȘme. Ce que tu ne t'autorises pas encore Ă  comprendre, c’est que ce principe ne faillit absolument jamais. Mais tu n’es certainement pas seul. Les programmeurs SDS de 4e densitĂ© savourent cette façon de penser.

Q : (BRH) J’ai un problĂšme de santĂ© qui me mine depuis des annĂ©es, et je n’arrive pas Ă  le surmonter ni Ă  savoir quoi faire.

R : La santĂ© est directement reliĂ©e Ă  la psychĂ©. Quand on agit en contradiction avec ses propres objectifs, le domaine physique en subit forcĂ©ment les consĂ©quences de maniĂšre chronique. Quand cela est rĂ©solu, le problĂšme physique l’est aussi. Il ne faut pas non plus, Ă  ce propos, rĂ©pĂ©ter les pĂ©chĂ©s du pĂšre en matiĂšre d’alcool !

Q : (L) Je te suggĂšre, comme cela nous a Ă©tĂ© conseillĂ©, de te pencher sur le rĂ©gime selon le groupe sanguin si tu as un problĂšme de santĂ©. Frank allait subir une opĂ©ration et semble s’en ĂȘtre totalement passĂ© grĂące Ă  ce rĂ©gime. (BRH) Et qu’en est-il de Phil ?

R : Essaie de ne pas te laisser induire en erreur.

Q : (BRH) Je veux dire plus précisément, à propos de ses prétendus voyous interstitiels


R : Les « voyous » ne dirigent pas, ils sont dirigés.

Q : (BRH) Pouvez-vous me dire quelque chose sur Ron, John, Victoria et le Dr V que je devrais savoir ?

R : Nous en voyons un dans la dĂ©tresse. Un autre dĂ©tient secrĂštement la lumiĂšre. Pourquoi ne pas suivre son programme ? Parce qu’il lui manque certaines donnĂ©es. Mais qui fournit les donnĂ©es ? Quelqu’un tend la main, mais si cette personne saisit la tienne, elle ne la lĂąchera plus.

Q : (L) Je dirais que ces « indices » deviendront clairs plus tard. Apparemment, une de ces personnes a un problĂšme, une est quelqu’un de bien mais n’a pas les bonnes donnĂ©es, je suppose
 (BRH) En ce qui concerne mes enfants dans cette situation, que me conseillez-vous ?

R : Les enfants devraient toujours rester proches de toi, surtout la jeune fille d’environ 8 ans. La sĂ©paration ne sera que temporaire. N’aie donc aucune crainte Ă  ce sujet.

Q : (L) Je soupçonne que cela signifie que tu pourrais Ă©ventuellement obtenir la garde


R : Aucun commentaire, s’il te plaüt.

Q : (L) D’accord, je me tais ! (BRH) Existe-t-il un moyen pour moi d’entrer directement en contact avec vous ?

R : Eh bien, D___, seulement si tu te prĂ©sentes en personne auprĂšs de ces ĂȘtres de 3e densitĂ©, ici. Souviens-toi : leur opportunitĂ© a Ă©tĂ© durement gagnĂ©e, et l’un d’eux canalise au travers de cette incarnation toute entiĂšre, Ă  son grand dĂ©triment. Les gosses du quartier ne rĂ©agissent gĂ©nĂ©ralement pas bien Ă  la conscience psychique, n’est-ce pas ? Une autre a littĂ©ralement mis le monde Ă  l'envers Ă  la recherche des plus grandes vĂ©ritĂ©s pour l'ensemble de l'humanitĂ©, au risque de sa propre sĂ©curitĂ©. Et le troisiĂšme a dĂ» endurer des Ă©preuves et des tests d’endurance presque inimaginables, pour accomplir le destin qui consiste Ă  amener votre monde de 3e densitĂ© au plus prĂšs des ajustements liĂ©s Ă  la transition vers la 4e densitĂ©. Ainsi, le chemin t’est montrĂ©. Tu veux le suivre ?!?

Fin de la séance
 
Merci Ă  toute l'Ă©quipe française pour la traduction et le partage de cette passionnante sĂ©ance qui vient couronner la mise Ă  disposition de l'intĂ©gralitĂ© des sĂ©ances des CassiopĂ©ens en langue française ! ❀
 
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