Séance du 14 janvier 1995

Gandalf

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Merci aux membres de l'équipe française pour cette traduction.
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Séance du 14 janvier 1995 :

Participants : « Frank », Laura, Terry et Jan, Tom M et Andrea

Q : (L) Y a-t-il quelqu’un avec nous ?

R : Oui.

Q : (L) Qui est avec nous ce soir ?

R : Hnorra.

Q : (L) D’où venez-vous ?

R : Cassiopée.

Q : (L) Pourquoi le mouvement est-il aussi lent ce soir ?

R : Il va considérablement s’accélérer, soyez patients. Éloignez les petits s’il vous plaît.

Q : (L) Pourquoi les enfants doivent-ils être tenus à distance ?

R : Par protection contre de possibles dégâts psychiques, car l’âme n’est pas encore pleinement épanouie !

Q : (L) Est-ce que ça veut dire que lorsque l’âme d’une personne s’incarne dans son corps à la naissance, elle se résume à une sorte de graine ou au bouton d’une fleur, et que les années de croissance correspondent à l’enracinement, ou à…

R : C’est une période de renaissance.

Q : (L) Cela veut-il dire que quand une âme s’incarne dans le corps, à ce stade elle ne peut se souvenir d’aucune de ses vies antérieures ?

R : Cycle.

Q : (L) Donc, elle suit un cycle de flux et de reflux, et c’est au moment du reflux qu’il y a très peu de conscience ?

R : Quelque chose comme ça.

Q : (L) Voici la première de nos questions : vous nous avez dit il y a quelque temps que vous êtes nous dans le futur et que vous veniez en direction de la Terre pour fusionner avec nous.

R : Oui.

Q : (L) Selon nos mesures temporelles, « quand » êtes-vous nous dans le futur ?

R : Indéterminé selon votre façon de mesurer le temps.

Q : (L) Est-ce que ça veut dire qu’au moment où l’Onde arrivera sur Terre, lors de cet événement imminent que vous nous avez décrit afin que nous puissions en estimer la date d’arrivée, vous fusionnerez avec nous et deviendrez nous dans le futur ?

R : Non, ce n’est pas le bon concept.

Q : (L) Vous avez dit que quand l’Onde arriverait, vous fusionneriez avec nous. C’est de ça que vous parlez quand vous affirmez être « nous dans le futur » ?

R : Non.

Q : (L) Donc, nous parlons de deux événements ou sujets distincts, ou de deux points séparés dans l’espace-temps. C’est bien ça ?

R : Non. Une fois encore, tu dérives, tu tentes d’appliquer la logique de 3e densité à la réalité de densités de niveau supérieur.

Q : (L) Bon, c’est une soirée « sus à Laura » !

R : Non. Nous nous efforçons d’aider tout le monde à progresser.

Q : (L) Donc, nous ne parlons pas du même événement…

R : Qu’est-ce que le « futur », de toute façon ?

Q : (L) Le futur, ce sont des événements simultanés, juste différents points spatio-temporels. C’est juste une focalisation différente de la conscience. C’est ça ?

R : Oui. Alors, si c’est le cas, pourquoi t’efforcer d’appliquer un mode de pensée linéaire ? Tu vois, nous sommes en train de fusionner avec toi en ce moment même !

Q : (L) Je vois. (T) Donc, ce que vous essayez de nous dire, c’est que, quand l’Onde arrivera, elle nous emmènera dans la 4e densité si nous sommes prêts, mais en réalité, nous ne fusionnerons pas avec vous en 6e densité à ce moment-là ; nous pourrons toutefois vivre une expérience de « fusion », parce que tous les points de focalisation fusionnent au cours de la transition d’une densité à une autre ?

R : En partie correct, en partie à côté de la plaque.

Q : (J) Quelle est la partie correcte et quelle partie est erronée ? (T) L’Onde emmènera ceux qui sont prêts à ce moment-là dans la 4e densité. Est-ce que cette partie est correcte ?

R : Ouvert.

Q : (T) Quelle partie est ouverte ?

R : Tu es candidat à la 4e densité.

Q : (T) Bon. Nous sommes candidats à la 4e densité, mais ça ne veut pas forcément dire que nous parviendrons en 4e densité. Vrai ?

R : En partie.

Q : (T) Tous les candidats à la 4e densité qui, quand l’Onde arrivera, auront atteint le bon niveau de fréquence vibratoire et auront évolué suffisamment pour que l’Onde les emporte, passeront donc en 4e densité à ce moment-là. C’est ça ?

R : Assez proche.

Q : (T) Bon. Et quand ceux qui passeront en 4e densité franchiront le pas, est-ce qu’ils éprouveront une « complétude » ou qu’ils fusionneront avec toutes les autres densités de leur être, ne serait-ce que pour un très bref instant ?

R : Pendant un instant incommensurablement bref. C’est ce qu’on appelle l’« illumination » !

Q : (T) Mais pendant ce bref instant — parce qu’en fait, le temps n’existe pas, donc ça peut durer un instant ou une éternité, selon la perception de l’individu — nous pourrons faire l’expérience de l’union avec nous-mêmes ?

R : Cela peut sembler durer « éternellement ».

Q : (L) Est-ce cela qu’on appelle le « ravissement » ?

R : Certains ont tenté d’expliquer les modes de pensée instinctifs de cette manière.

Q : (L) Le passage en 4e densité, et la compréhension que nous en avons – c’est-à-dire l’éventuelle transcendance ou le fait de quitter une Terre de 3e densité affligée de cataclysmes, etc., et d’aller dans un endroit ou rien de cela n’est visible – est-ce cela que l’on appelle le « ravissement » ?

R : Laura, tu t’envoles.

Q : (L) Eh bien, Jan et moi en avons parlé cette semaine, c’est de sa faute. Ne me faites pas porter le chapeau. (J) C’est de ma faute. (L) C’est Jan qui m’a poussée. [Rires]

R : Jan est « l’affreuse sorcière » qui mène la danse !

Q : (L) Exact, Jan mène la danse, c’est sa faute. (J) Attendez une minute ! (T) Tu as endossé la responsabilité. (J) Non, ça me plaît bien ! Merci. (L) Nous avons quelques questions auxquelles il doit être possible de répondre assez rapidement, alors débarrassons-nous-en. Comme vous le savez, la mère de Jan est morte hier matin, et elle aimerait beaucoup savoir où se trouve sa mère en ce moment, et dans quel état. Pouvez-vous lui donner ces informations ?

R : Elle est désormais au 5e niveau de densité.

Q : (L) Trouve-t-elle ses premiers pas dans ce niveau agréables ?

R : C’est subjectif.

Q : (L) Je m’attendais à ce genre de réponse. D’autres questions à ce sujet, Jan ? Je ne veux pas en faire tout un plat. (J) Non, c’est parfait. Ma mère a-t-elle fait des expériences de sortie hors du corps le mois dernier ?

R : Oui.

Q : (L) Maintenant, Terry a vécu une expérience très intéressante devant chez lui.

R : Terry en vit beaucoup.

Q : (T) Oui, c’est vrai, merci. C’est fou comme elles viennent à moi. J’étais dehors. Il y a beaucoup de chats dans le quartier, et nous-mêmes en avons six. Ils nous observent beaucoup et je sais reconnaître un chat, alors je ne crois pas m’être trompé. Un chat s’est approché d’un des arbres de l’autre côté de la rue, et ce n’était pas un chat ordinaire. Il était beaucoup plus gros. Il m’a regardé, a pris cette posture féline penchée en avant et ne m’a plus quitté des yeux. Était-ce un lynx ou bien un chat ?

R : Oui, c’était un lynx de la réserve forestière de Pinellas Piney au Nord-Est.

Q : (L) Il y a une réserve dans cette direction à partir de chez toi ? (T) Oui, c’est au Nord à la frontière entre Pasco et Pinellas, au Sud d’ici soit dit en passant.

R : Au Nord depuis chez toi, Terry. Apprends mieux les directions, s’il te plaît. Le sens de l’orientation sera vital dans le futur.

Q : (T) Je sais que c’est au Nord de chez moi, mais maintenant j’habite au Nord et je parle comme si j’étais à St Petersburg en disant au Nord, mais c’est au Sud de moi, ici et maintenant.

R : Faux, dans ta tête, tu parlais à partir de chez toi.

Q : (T) Vrai. (L) Grillé ! (T) Sympa les gars ! (L) Qu’est-ce que tu disais déjà, « j’aime quand un mec de 6e densité a le sens de l’humour » !

R : Oui.

Q : (T) Il y a des mecs et des nanas là-haut ?

R : Oui, des mecs et des nanas sympas ! [Rires]

Q : (L) Bon, allez, arrêtez, j’essaye de poser ma question là !

R : Arrêtez quoi ?

Q : (L) De faire les idiots, je veux en finir avec ces questions.

R : Mais nous nous amusons, qu’y a-t-il de mal à cela ?

Q : (L) Rien, mais je veux aller au bout de mes questions. (T) Détends-toi, on a besoin d’une séance amusante.

R : Coincée. [Rires]

Q : (T) Nous avons un petit rigolo ce soir.

R : Oui.

Q : (L) C’est à cause de toi, Terry. (T) Merci. (L) C’est toi qui as lancé toutes ces blagues…

R : Non, Andrea.

Q : (T) Andrea ! Ça alors ! [Rires] Pourquoi Andrea ?

R : Elle aime s’amuser.

Q : (T) Parfait, on s’amuse ce soir. Allez, pose la question suivante. (L) Puis-je poser ma question maintenant ?

R : Oh, bon sang, vas-y !

Q : (T) Je ne savais pas que W. C. Fields était parvenu au 6e niveau. [Rires] (L) Sérieusement, maintenant…

R : Sérieusement maintenant, les amis !

Q : (L) L’autre soir, alors que je lisais près de la fenêtre, j’ai vu quelque chose de blanc passer devant. Pour que quelque chose passe devant, soit ça devait être très grand, soit ça devait flotter. En plus, mes chiens n’auraient jamais permis à quoi que ce soit de passer devant ma fenêtre à moins d’être morts, drogués, ou paralysés d’une manière ou d’une autre. Après quelques minutes, je me suis dit que la fumée de ma cigarette était simplement passée dans le champ de ma vision périphérique, mais après réflexion, j’ai réalisé que je fume depuis tellement longtemps que j’ai acquis un sens aigu de ce qu’est la fumée et où elle se trouve autour de moi. Je pense donc qu’une sorte de conscience m’a signalé que je voyais quelque chose en plus des volutes de la fumée. Pouvez-vous me dire ce qu’il y avait derrière ma fenêtre, ou si c’était simplement la fumée de ma cigarette ?

R : Progressivement, tu fais de plus en plus l’expérience d’« infiltrations » de la 4e densité.

Q : (L) Qu’ai-je vu passer devant ma fenêtre ?

R : Source énergétique de quatrième densité.

Q : (L) Est-ce qu’une source énergétique c’est comme une entité ou un être ?

R : Dis-nous, à quoi ressemble la 4e densité selon toi, Laura ?

Q : (L) Eh bien, je n’en ai aucune idée. (T) Bonne réponse.

R : D’accord, alors efforce-toi de le découvrir.

Q : (L) Vous voulez dire maintenant ?

R : Oui.

Q : (J) Pouvons-nous l’aider ?

R : Oui. Vous voyez, sans plus amples progrès dans ce domaine, nous ne pouvons expliquer adéquatement les détails de la vie de 4e densité.

Q : (L) Très bien les gars, comment imaginons-nous la vie de 4e densité ? (T) Laissez-moi d’abord poser une question.

R : Associations libres.

Q : (T) Est-il possible que la source énergétique qu’elle a vue n’était pas nécessairement un être ou une entité, mais de l’énergie diffuse transmise depuis la 4e densité ?

R : La réponse à cette question dépend d’une meilleure compréhension de la réalité de 4e niveau.

Q : (L) Pourquoi est-ce que je ressens ce resserrement et ce pincement dans la nuque en ce moment même ?

R : Nous ouvrons en grand ton chakra d’apprentissage.

Q : (T) Ça vient juste d’arriver ? (L) Oh, oui. C’est comme si une paire de pinces m’agrippait juste à la base du cou. Bon, la 4e densité ressemble à l’état onirique, c’est ça ? Dès qu’on pense à quelque chose ou qu’on se concentre dessus, ça arrive, ça devient réel ?

R : Continue.

Q : (L) Par exemple, si l’on souhaite être sur un bateau sur l’eau, on se retrouve sur un bateau et sur un océan bien plus réel que l’océan que l’on connaît ici, car il correspond en tous points à nos attentes, jusqu’aux reflets du soleil sur l’eau…

R : Passe la 4e.

Q : (J) Comme un changement de vitesse ? (L) J’embraye mal ?

R : Oui. Pourquoi as-tu besoin d’un bateau ?

Q : (L) Eh bien, c’est juste parce que dans ce fantasme particulier, l’idée est d’être sur un bateau. (T) Mais ce n’est pas un fantasme. (L) C’est la réalité. D’accord. Donc, autrement dit, la 4e densité est un monde où les pensées deviennent instantanément réelles. Si, par exemple, on s’imagine être une princesse dans une tour, un château se manifestera et on se retrouvera dans une tour, et si l’on veut avoir des cheveux longs à traîner par terre, ils traîneront par terre.

R : Ce sont des trucs de 5e niveau.

Q : (L) Bon, alors il y a quelque chose entre ça et le 3e niveau.

R : Continue.

Q : (T) Est-ce que ça ressemble étroitement à la 3e densité, mais avec quelques différences ?

R : Non.

Q : (T) Vous disiez qu’au moment de la transition, il y aura une Terre de 3e niveau et une de 4e niveau, et que certains seraient en 3e densité sur la Terre de 3e densité, et les autres en 4e densité sur la Terre de 4e densité.

R : Une possibilité comme base de réflexion pour vous.

Q : (L) Bon, faisons une courte pause…

[Pause]

Q : (L) Bien les gars, je suppose que vous avez écouté notre discussion et entendu Jan lire le paragraphe d’une [séance précédente] sur l’expérience de la 4e densité en tant que niveau suprême des douces illusions où les désirs deviennent réalité… (J) Ou n’était-ce pas le bon contexte ?

R : Pas loin. SDS.

Q : (L) Donc, les vœux pieux SDA…

R : Le SDA ne prend pas ses désirs pour la réalité.

Q : (L) Alors, comment pense un SDA ? (T) De manière responsable… (L) [Ressentant un vif pincement dans la nuque] Mon Dieu ! Vous faites vraiment des choses étranges à mon corps…

R : Serviable et équilibrée. Les désirs sont strictement SDS.

Q : (L) Donc, accepter l’expérience au sens de laisser les choses arriver et réagir d’une manière équilibrée et serviable, c’est ça la réponse ou l’expérience SDA de la 4e densité ?

R : Pas loin.

Q : (L) Par conséquent, voir des choses passer, comme ce que j’ai vu par ma fenêtre, et réagir de manière ouverte, curieuse et tolérante aurait été une réponse SDA, c’est bien ça ?

R : Peut-être.

Q : (T) Ça dépend de la façon dont la curiosité te fait réagir. Les Lizzies traînent aussi dans la 4e densité, et ils ne sont pas SDA, n’est-ce pas ?

R : Exact.

Q : (T) Donc, ils n’ont pas une manière SDA serviable, responsable…

R : Vrai.

Q : (T) Donc, en 4e densité, les deux polarités peuvent cohabiter ?

R : Oui.

Q : (T) La polarité souhaitée est le mode de pensée de type SDA… ?

R : Oui.

Q : (T) Mais le mode de pensée SDS est aussi disponible si c’est ce qu’on décide une fois arrivé là ?

R : Oui.

Q : (T) Et bien sûr, cela limite notre capacité à progresser vers la 6e densité ?

R : Oui.

Q : (T) Une fois en 4e densité, si l’on a choisi le SDS, peut-on devenir SDA ?

R : Oui.

Q : (T) Donc, on peut passer de l’un à l’autre comme on le désire, car cela relève du libre arbitre ?

R : Si l’on passe de SDS à SDA au 4e niveau, on ne revient pas en arrière.

Q : (T) Une fois qu’on est SDS en 4e densité, on doit rester là ? (L) Non. (J) Si l’on passe de SDS à SDA en 4e densité, on ne redevient pas SDS, on reste SDA, c’est bien ça ? (T) C’est ce que je voulais dire, une fois qu’on a décidé d’être SDA, on le reste parce qu’on n’a aucun désir de redevenir SDS ?

R : Oui.

Q : (T) Donc, ce n’est pas tant qu’on n’a pas le choix, c’est juste qu’on ne veut pas redevenir SDS ?

R : Oui.

Q : (T) Donc, si l’on passe au niveau supérieur et qu’on fait ce que font les Lézards, on continue à le faire jusqu’à ce qu’on soit lassé, qu’on voit les choses différemment, ou qu’on devienne illuminé, et là on devient alors SDA et on veut le rester ?

R : Ouvert.

Q : (T) Une fois SDA, peut-on redevenir SDS ? Je sais que vous avez dit que non, mais est-ce parce qu’on le choisit ?

R : Des facteurs naturels l’excluent.

Q : (L) Donc, je suppose, qu’une fois qu’on est SDA, des facteurs naturels, la nature de cette position fait que non… ça n’arrive tout simplement pas.

R : Maintenant, une bombe pour vous : les êtres du 3e niveau qui parviennent au total état SDA passent automatiquement et instantanément au 4e niveau au moment même où cet état est atteint !

Q : (T) Ils se volatilisent tout simplement ? Il y a des gens qui ont déjà fait ça ici ?

R : Oui.

Q : (F) Oui, j’en ai entendu parler. (T) C’est sûr, des gens disparaissent comme ça tout le temps. (L) Eh bien, je ne pense pas que ça arrive aussi souvent que ça, mais je crois que ça arrive… (F) C’est arrivé. (J) Il y a des gens qui disparaissent et l’on ne saura jamais ce qui leur est arrivé. (F) Il y a eu des cas où des gens se sont subitement volatilisés, un éclair les a frappés et pouf ! (T) Comme une combustion spontanée… (F) Non… (J) Pas une combustion spontanée, car le corps reste là. (F) Il y a eu des cas où des gens étaient assis avec d’autres personnes et soudain, tous ceux qui sont là voient subitement un éclair aveuglant et la personne pfffft, disparue ! (L) Disparue ? (F) Oui, définitivement ! (T) Je voudrais demander — si la question a déjà été posée, arrêtez-moi — c’est quoi le total état SDA ? (L) Absence totale de préoccupation pour soi.

R : Oui.

Q : (L) Donc, autrement dit, tu ne fais rien, ou ne penses rien en termes de satisfaction personnelle. Tu penses toujours à agir pour les autres, ou à les satisfaire. (T) Mince, j’ai un sacré bout de chemin à faire alors… (En chœur) Comme nous tous ! (J) Ça a été le cas de Gandhi ?

R : Non.

Q : (T) Mère Teresa ?

R : Non. Supercheries politiques.

Q : (J) Mère Teresa est une supercherie politique ? [Rires] (L) Permettez-moi une question… il s’agit d’un sujet quelque peu différent, mais mon cerveau est en ébullition et j’ai besoin de le soulager un peu, ensuite nous reviendrons où nous en étions…

R : Tu es en déséquilibre à cette séance à cause d’un « microbe » dans ton organisme. Tu souffres d’une prolifération bactérienne intestinale.

Q : (L) OK, tout à l’heure avec Jan, nous avons parlé du marché immobilier dans les comtés de Pasco et de Pinellas, des différences, etc., et j’ai dit ou suggéré qu’ils pourraient vendre leur maison de St Petersburg pour emménager dans le comté de Pasco. Qu’en pensez-vous ?

R : OK.

Q : (L) C’est tout ce que vous en pensez ?

R : Quoi d’autre ?

Q : (L) Je voulais juste savoir si vous pensiez que ce serait souhaitable.

R : Ouvert.

Q : (L) Maintenant, je veux en savoir plus sur ces documents KRLL dont Sally m’a parlé et qu’elle m’a envoyés. Donnez-nous le contexte et la validité de ces documents KRLL. Terry en sait plus que moi à leur sujet. Il s’agirait d’une sorte de divulgation rédigée par une entité alien à propos du complot gouvernemental. Les documents KRLL sont-ils valides ? (T) KRLL était apparemment un prisonnier des États-Unis. (L) Une entité telle que KRLL a-t-elle vraiment existé ?

R : À moitié.

Q : (T) Ces documents KRLL ont-ils une quelconque validité ?

R : À moitié.

Q : (T) Ces documents ont-ils été dictés par cette entité alien ?

R : Peut-être.

Q : (T) Ont-ils été compilés par un humain ?

R : À moitié.

Q : (T) Est-ce qu’ils font partie du même folklore ufologique que les révélations de Cooper, Lear, Lazar et Bennewitz ?

R : Nous vous l’avons dit de nombreuses fois… Laura, sois attentive… Écoute !

Q : (L) Eh bien, vous avez dit à moitié. À moitié, signifie à peu près. Est-ce à moitié vrai, ou à peu près vrai ?

R : Ouah ! On se calme ! Patience, chérie !

Q : (T) Devrait-on leur accorder environ le même degré de validité qu’aux autres documents ufologiques ?

R : Arrêtez maintenant !!!!

Q : (L) Est-ce un domaine qu’on ne peut pas aborder maintenant car le sujet est trop délicat ?

R : Non !!!!!

Q : (F) Qu’est-ce qui se passe bon sang ?

R : Nous essayons de vous dire quelque chose d’important, et vous ne cessez de poser des questions. Veuillez donc vous taire un moment, s’il vous plaît !!!! Nous vous avons dit à maintes reprises de communiquer les uns avec les autres, de travailler en réseau et de partager vos idées, parce que c’est comme ça qu’on APPREND et qu’on fait des PROGRÈS ! Mais vous commencez à attendre de nous que nous vous donnions toutes les réponses, et vous N’APPRENDREZ pas de cette manière !!!!!!! À présent, essayez ceci, et vous serez stupéfaits des résultats : chacun(e) d’entre vous a stocké en lui/elle un nombre incalculable d’informations factuelles « renversantes ». Ces informations ont été placées dans votre conscience de manière à ce que vous puissiez les retrouver afin d’apprendre. À présent, commencez par discuter de la dernière série de questions que vous nous avez posées, et laissez la discussion « suivre son cours ».

Q : (T) J’ai une question pour toi Laura, cela te paraît-il moins intense ? {Tom pratique le Reiki sur le cou de Laura.} (L) Eh bien, ce n’est pas aussi chaud que d’habitude et puisque tu as reçu la seconde harmonisation de Jim G, je me demande… posons la question : le Reiki de Tom a-t-il été annulé par l’initiation de Jim G ?

R : Vacillant.

Q : (L) Mais il avait un bon Reiki au départ qui sera bon pour moi là maintenant ?

R : Ouvert.

{À ce moment-là, le groupe a passé en revue les commentaires qui avaient été faits sur plusieurs personnes bien en vue impliquées dans la recherche ufologique et qui s’étaient aussi intéressées aux documents KRLL ou y étaient citées. Cela nous a donné un point de départ pour évaluer ces documents. Le lecteur pourra souhaiter revoir lesdits commentaires dans les séances précédentes. Don Ware avait été évoqué, car il était également mentionné, même s’il n’avait pas travaillé sur ces documents KRLL.}

Q : (L) Qui est Don Ware ? J’avais posé une question sur lui, car JW m’avait donné une liste de noms…

(T) Don Ware était le directeur régional du MUFON sur la côte Est et il s’est fait virer parce qu’il s’est intéressé à l’aspect métaphysique du phénomène et le MUFON est une organisation tôle et boulons. Ils ne veulent absolument pas entendre parler de ce genre de trucs. (F) Je le sais car leur vision est strictement… (T) Ils tentent d’obtenir une crédibilité scientifique…

(F) Oui, c’est ça, ils veulent un ovni qui atterrisse, qu’on puisse approcher avec un marteau et « Bing, bing, bing ! Il est bien là ! »

(T) Ils veulent savoir d’où viennent les aliens, ce qu’ils trafiquent, quelle sorte de systèmes de propulsion ils utilisent, comment ils les construisent, ce qui… J’en suis venu à penser que le MUFON est la continuation du Projet Bluebook. Quand ils ont fermé le Projet Bluebook, ils sont partis subvertir les groupes ufologiques, à commencer par le NICAP et l’APRO, et le MUFON est le dernier à avoir changé de direction, et toutes les informations recueillies sur le terrain partent au Texas, et là elles disparaissent, plus personne n’en entend plus parler. Le Trou noir du Texas.

Q : (L) Donc, autrement dit, si John Lear et William Cooper reçoivent l’approbation des Cassiopéens, et qu’ils disent grosso modo la même chose que les documents KRLL, où ont-ils obtenu leurs informations ?

(T) Une des rumeurs dit que Moore, Lear ou Bennewitz — l’un des trois — a écrit les documents KRLL. Certaines rumeurs disent que KRLL était peut-être un acronyme utilisé par le gouvernement pour identifier l’entité qui avait donné les informations sur lesquelles sont fondés ces documents.

(L) D’après toi, Lear ou Cooper n’ont-ils jamais été, ou prétendu avoir été, en position d’observer par eux-mêmes les activités décrites dans ces documents ?

(T) Je ne crois pas qu’aucun des deux ait jamais prétendu avoir été en position de pouvoir observer physiquement quoi que ce soit ou d’avoir visité les bases souterraines. Ils se sont basés sur les informations qu’ils avaient, d’après leurs dires, obtenues d’autres sources.

(L) Et que disent-ils sur leurs autres sources ? Anonymes ?

(T) Beaucoup sont anonymes. Moore et Cooper prétendent avoir des sources au sein du gouvernement. Je crois que Cooper est celui qui prétend avoir travaillé pour l’armée à une époque. En fait, il était dans l’Air Force, il me semble.

(L) C’est lui qui prétend avoir été analyste du renseignement pour l’Amiral de la Pacific Fleet ?

(T) Oui. Il y a plusieurs versions des documents Cooper, car il les a révisés et mis à jour plusieurs fois. Il n’a pas vraiment changé quoi que ce soit, il les a juste mis en ordre, réédités et complétés.

(L) D’accord, si c’est le cas, il me semblerait qu’une personne aurait une bien meilleure chance de faire croire à quelque chose si elle le présentait comme venant d’une source humaine qui a observé ou vu les choses décrites dans le document. Pourquoi affirmer qu’un alien a dicté ce document, sachant que ce serait bien moins crédible ? Il me semble que s’ils avaient tout inventé, on les croirait plus facilement s’ils disent qu’un humain a puisé ces informations dans des documents, au lieu d’affirmer qu’elles viennent d’un alien. Ça tendrait presque, dans une sorte de psychologie inversée, à vous faire penser que ce gars, ce KRLL, a effectivement existé. Mais la seule chose là-dedans, c’est que, si c’était un alien — surtout un alien SDS — dans quelle mesure ces révélations sont-elles véridiques ? C’est la question.

(T) Bon, KRLL était supposément un Gris standard.

(L) Dans ce cas, on ne peut se fier à rien de ce qu’il raconte. On peut admettre la possibilité qu’un alien ait effectivement donné ces informations, mais s’il s’agissait d’un Gris standard, sachant ce qu’ils sont, on doit considérer les informations elles-mêmes comme douteuses. Les informations, oui, mais pas forcément l’humain qui a révélé le scénario.

(F) Bon, elles ne sont pas forcément douteuses même si la source est SDS.

(L) Oui, mais des entités SDS ne donneraient forcément que des informations qui tendraient à servir leurs intérêts.

(F) C’est la conclusion qu’on aurait tendance à tirer si l’on examine la question sous l’angle de l’évidence. Mais ce n’est pas forcément vrai. Ce n’est pas parce qu’il s’agit d’un alien SDS — en fait, d’un être cybergénétique — que les informations sont forcément inexactes, et ce pour plusieurs raisons. Pour ceux d’entre nous qui ont atteint un certain niveau de compréhension, la première hypothèse serait que les infos sont inexactes, donc ça pourrait être une manœuvre de psychologie inversée : donner des infos exactes, pousser ceux qui ont un niveau supérieur de compréhension à croire qu’elles sont inexactes, alors qu’en réalité, elles sont exactes.

(L) Eh bien, tu sais ce qu’il dit, ce document ? Il dit, en gros, ce qu’on a obtenu ici.

(F) Alors dans ce cas, les infos sont exactes.

(T) S’il s’agit d’un Gris cybergénétique standard, la question est : dans quelle mesure cette entité est-elle biologique ? Suffisamment pour subir une dissection ?

(L) Oui, absolument. Il existe des rapports d’autopsies sur ces êtres, ils n’arrivent tout bonnement pas à comprendre comment ils se nourrissent.

(F) Ils sont cybergénétiques, mais ils ressemblent en tous points à des entités biologiques, et ils fonctionnent exactement comme elles. Si vous les ouvrez, vous trouverez du sang, des fibres, des tissus et des preuves microscopiques à l’intérieur…

(L) D’après ce que j’ai entendu dire, les examens microscopiques révèlent une nature de type végétale…

(T) Oui.

(F) Ce qui indiquerait qu’on les a cultivés !

(L) Oui. Imagine une liaison chromosomique entre des informations génétiques humaines et celles du règne végétal.

(T) On pourrait littéralement en cultiver des centaines facilement.

(L) Et les planter comme des graines… et apparemment, c’est ce qu’ils font. Des abductés qui ont été emmenés sur ces vaisseaux parlent de rangées de récipients où poussaient ces choses. Comme dans une serre.

(F) Bon, voilà. Nous avons obtenu des informations qui indiquent que les Gris ont accès aux deux dimensions parce que les Lizzies s’en servent comme sondes. Et ça nous donne un indice supplémentaire de l’étrangeté du quatrième niveau s’ils font pousser des sondes comme on cultive des plantes ! Et l’on se demande à quel niveau peuvent se situer des êtres de quatrième densité dotés d’une âme à part entière, étant donné qu’ils arrivent à nous faire croire que leurs constructions cybergénétiques sont authentiques !

(T) Est-ce que ça veut dire que, puisqu’ils doivent créer des sondes pour s’insérer dans notre densité, les Lizzies ne sont pas plus avancés que n’importe quel esprit lambda ? Sans les Gris, seraient-ils à même d’interagir avec nous ?

(F) Oui.

(L) Oui, ils le sont, ils l’ont été, ils le seront, et ils le font. (F) Mais il y a plusieurs problèmes, comme le fait que leur apparence est vraiment très alarmante…

(J) Ils attireraient énormément l’attention s’ils marchaient dans la rue.

(T) [Sur le ton de la plaisanterie] Ça dépend de comment ils s’habillent.

(L) Ils peuvent changer de forme.

(F) Ils peuvent changer de forme, mais seulement pour une période limitée.

(L) Parce qu’ils doivent utiliser l’énergie de 3e densité pour ce faire.

(F) Cela me fait penser à quelque chose : quand nous discutions avec Susy au téléphone l’autre soir, Susy et Barry ont mentionné les Men In Black. Les C’s ont dit que les Men In Black étaient des « êtres de type Lézard ». Nombre de témoignages sur les Men In Black évoquent des caractéristiques très étranges. Par exemple, leurs voix ont l’air de sortir d’une chambre de réverbération, et…

(T) Quand nous avons interrogé les C’s sur les Men In Black lors d’une séance, qu’ont-ils dit ? Qu’ils étaient des « projections ».

(J) Exactement ; peut-être que c’est un indice, peut-être que c’est comme ça qu’ils pénètrent dans notre réalité : ils se projettent depuis la 4e dans la 3e.

(F) Mais il y a un cas qui me reste toujours en tête, et il est relativement récent. Le 28 avril 1978, dans le Maine, un type qui faisait des recherches sur les ovnis a été accosté par un Homme en Noir. Il a dit que le bonhomme était étrange à bien des égards. Il avait du rose… son visage avait l’air couvert de maquillage. À un moment, il s’est touché le visage, et ça a formé une tache rose, comme s’il était entièrement maquillé. Tout à coup, il s’est levé et a dit : « Dois partir maintenant… p-p-p-resque plus d’é-ner-gie. » Ensuite, il est sorti de la maison et a descendu l’allée en titubant. Le témoin raconte qu’à ce moment-là, il s’est senti désorienté en regardant l’Homme en Noir qui commençait à tituber…

(L) Ce n’était pas le Lapin Duracell ! [Rires]

(F) Ensuite, le témoin a vu une lumière ; au début, il a cru que c’était les phares d’une voiture, mais l’Homme en Noir est entré dans la lumière, et a disparu.

(J) Projections ! C’est comme ça qu’ils passent de la 4e à la 3e.

(L) Ils ont parlé des projections comme d’un « triage ». Rappelez-vous. C’était du genre voyage spatio-temporel.

(T) Bon, nous nous sommes écartés de la discussion sur KRLL, mais reste que nous avons abouti à des conclusions pour le moins stupéfiantes à propos du quatrième niveau.

(F) KRLL est peut-être simplement kaput maintenant.

(L) Qui se soucie de KRLL ? On s’en sert et on les jette après ! [Rires]

(T) C’est là où je voulais en venir… devrions-nous traiter nos trucs ufologiques standards… Je veux dire, nous sommes au-delà de ça maintenant…

(J) Oh, oui…

(T)… vu ce avec quoi l’on travaille ici…

(F) Toutes nos hypothèses au fil des ans — l’idée qu’il s’agissait d’un phénomène physique, « tôle et boulons », ce que je croyais aussi au début… si l’on a suivi de près le phénomène dans son ensemble, on voit bien que ça a évolué. On est parti d’une perspective purement matérielle — et je ne rejette pas cet aspect-là — mais ceux qui examinent vraiment la question avec l’esprit ouvert voient bien que c’est bien plus que ça.

(L) Ça y est, voilà, les gars… {Laura était en train de rechercher des références sur les Men In Black} Q : Qui, ou que sont les Men in Black ? [Réponse :] Projections des Lézards.

Q : (T) On a abordé le sujet parce qu’on les interrogeait sur la projection du type dans la Camaro qui avait débarqué dans mon allée.

(L) Très bien. Voulez-vous dire qu’ils projettent simplement l’image d’un être ? Et la réponse était « oui ». Ensuite, Terry a demandé : « Alors les Men in Black ne sont pas réels selon nos critères physiques ? » Et la réponse : « Partiellement exact. Vous ne comprenez pas la technologie, mais nous vous la décrirons si vous voulez. D’abord nous devons expliquer plus avant le concept de “voyage dans le temps”, car les deux sont étroitement liés. La première étape consiste à induire artificiellement un champ électromagnétique qui permet d’ouvrir la porte séparant les différentes dimensions de la réalité. Ensuite, le participant doit canaliser ses pensées afin d’accéder au canal de fusion des réalités. Ensuite, il doit focaliser l’énergie sur le pont dimensionnel adéquat. Les électrons doivent être arrangés selon une onde de fréquence correcte. Enfin, le participant doit envoyer le triage à travers un “rideau” qui sépare les mondes, afin d’équilibrer les perceptions à tous les niveaux de densité. Le triage se définit comme suit : 1. Matière, 2. Énergie, 3. Perception de la réalité. » Autrement dit, ils envoient…

(J) Des images holographiques.

(T) Ils transmettent de l’énergie qui utilise la matière d’ici pour créer ce que nous percevons, et ce que nous percevons dépend de…

(L) Non, non, non… Je sais ce que c’est… le triage doit être envoyé… le triage c’est le fait que la matière devient énergie qui devient ensuite perception [information] et quand cela atteint l’autre côté du rideau, la perception [information] se reconvertit en énergie qui se coagule ensuite en matière… c’est comme un salto arrière à travers le rideau séparant les mondes.

(T) Et ce que voit l’individu dépend de ce qu’il s’attend à voir, ce dans quoi les Lizzies doivent d’abord puiser avant de faire le triage… c’est ça, le « canal de fusion des réalités ». Si l’on a l’ouverture d’esprit pour voir des Men in Black, même si l’on ne sait pas ce qu’ils sont, alors à un certain niveau de conscience…

(F) Mais je pense que cela ne se limite pas seulement aux Men in Black.

(L) Écoutez ça ! « J’ai entendu parler à plusieurs reprises de grosses boîtes volantes rectangulaires. Je voudrais savoir à qui elles appartiennent. » Et la réponse était : « Projections des Lézards… » Qu’est-ce qu’ils fabriquent, à projeter leur fichue réalité dans notre monde ?

(F) Eh bien, apparemment une partie du processus pour passer de la 4e à la 3e densité est le procédé de « projection » lui-même.

(T) Oui, il faut pouvoir revenir d’une manière ou d’une autre.

(F) Cela explique pas mal de choses que nous avons lues et entendues sur les phénomènes de niveaux supérieurs. Ils sont tout bonnement impossibles à ancrer. Un paquet de gens se fourvoient lorsqu’ils s’imaginent pouvoir capturer des vaisseaux métalliques et les disséquer, et même si cela arrive effectivement…

(J) C’est tout le problème de la science actuelle : elle ne peut pas les toucher, les mesurer, ou les voir physiquement parce qu’ils n’existent pas !

(F) C’est là où la science matérielle s’effondre. Elle est prise dans un cercle vicieux.

(J) Oui, et elle utilise ses propres règles pour se rendre obsolète !

(F) Exact !

(T) Bon, au bout du compte, nous avons largement dépassé les sujets KRLL, Cooper et Lear, etc.

(F) Et c’est une des raisons pour lesquelles les C’s nous disent tout le temps d’arrêter de poser ces questions stupides.

(T) Nous n’avons pas besoin de discuter de tout ça. (F) Oui, c’est les ovnis pour les débutants.

(J) Oui, on a largement dépassé ce niveau.

(T) Une chose encore plus intéressante, c’est le fait que nous ne sommes pas seuls dans cette densité : d’autres êtres existent aussi, sur d’autres planètes. Et il se pourrait bien que certains d’entre eux viennent chez nous juste pour ajouter encore plus d’ingrédients dans la soupe, afin de continuer à nous embrouiller, de nous empêcher de découvrir qui est qui.

(F) Par contre, j’ai l’impression que toutes les expériences que nous avons vécues dans le domaine ovni au fil de toutes ces années concernaient des transitions entre des niveaux supérieurs de densité et ce niveau-ci. Je ne pense pas que nous n’ayons jamais été témoins d’un transfert de la 3e à la 3e. Ce n’est que mon sentiment. Et ce n’est que maintenant que les gens commencent à en prendre conscience. Autrement dit…

(T) Eh bien, grosso modo, c’est ce que pense Vallée, alors il examine seulement l’interdimensionnel, parce que…

(F) Mais Vallée est également un scientifique matérialiste, donc il examine la question sous un angle scientifique. Il est un peu plus ouvert d’esprit que certains chercheurs qui se contenteraient de dire que c’est impossible parce que ça n’a pas encore été découvert…

(J) Oui, s’il n’y a pas la caution scientifique, c’est que ça n’existe pas…

(F) Mais il prend beaucoup de précautions.

(L) Bon, en avons-nous fini avec KRLL ? (T) Ouais, je crois qu’on a largement couvert le sujet. (L) Ce n’est pas pertinent. Je pense qu’on devrait faire plus attention à nos questions. (J) J’aimerais demander si c’est un mode d’apprentissage que les Cassiopéens aimeraient nous voir pratiquer régulièrement. (L) Très bien. Considérez la question posée.

R : Serait une bonne idée.

Q : (L) J’ai une question, mais je ne sais pas si l’on peut en discuter ou y répondre, car elle sort vraiment des sentiers battus. J’aimerais savoir si la configuration électromagnétique de l’âme peut être altérée de force, de l’extérieur, par un autre être, une autre force, ou une source d’énergie.

R : Non.

Q : (L) La configuration de l’âme d’une personne est-elle déterminée par le cumul des expériences de cette personne ?

R : Une partie de l’équation.

Q : (L) La configuration de l’âme d’une personne contient-elle les souvenirs de chaque incident, événement ou expérience qui lui sont arrivés dans tous les domaines de son vécu ?

R : Les souvenirs sont des empreintes du « Passé, du Présent, et du Futur ».

Q : (L) Donc, si l’empreinte est là… (J) « Nous sommes vous dans le futur » ! (L) Donc, si l’empreinte est là et qu’aucune force extérieure, y compris les Lizzies ou les Orions, ne peut…

R : Tu peux te rappeler de nous.

Q : (L) Là où je veux en venir, c’est qu’il est possible d’accéder à tout ce qui nous arrive à un certain niveau, exact ?

R : Oui.

Q : (L) Et il est inexact de dire qu’un autre être peut venir effacer une partie de notre expérience et la remplacer par sa propre création de quelque manière, façon ou forme ?

R : Inepties !

Q : (J) Demande si je devrais donner Les enfants d’Icare à lire à Laura. Je crois qu’il s’y trouve des informations très importantes.

R : À toi de voir.

Q : (J) Pas grave ! (L) Bien sûr, tu devrais me le prêter. Tu sais que je lis tout ce qui me passe sous les yeux !

R : Jan, vas-tu nous demander quelles chaussettes porter demain ?

Q : (L) Tu portes des chaussettes, Jan ? (J) Non. (T) Quelles chaussettes devrait-elle porter demain ? (L) Terry !

R : Rouges à rayures blanches.

Q : (J) Je suis désolée. Je n’aurais pas dû dériver. (L) Maintenant, j’aimerais poser des questions sur certaines choses, et je ne le fais pas parce que je veux… mais on en a déjà longuement discuté. Il y a quelque temps, je vous ai interrogé sur le rêve du « bébé savant », ce bébé de dix jours qui citait Shakespeare, car j’avais trouvé ça inhabituel. Vous avez répondu que c’était à moi de découvrir. Eh bien, l’autre jour, Maman a fait un rêve similaire. Elle n’était pas au courant de mon rêve, mais l’on a toutes les deux rêvé de bébés qui parlent. C’est mentionné dans le livre de Budd Hopkins. L’élément significatif de ces rêves c’est le bébé qui parle. Le passage en question dans le livre de Budd Hopkins décrit une femme qui a subi une régression hypnotique pour explorer son rêve de « bébé savant », et elle a découvert que ce rêve n’était pas la réalité. Dans mon rêve et celui de ma mère, il y avait des personnes qui ont déclaré que le bébé était maléfique et qui nous conseillaient de ne pas communiquer avec lui. Le lendemain du rêve, nous nous sommes toutes les deux senties très mal à l’aise et légèrement déprimées. Dans le livre, la femme qui avait fait ce rêve disait que c’était un rêve « agréable » et qu’elle l’avait aimé. Mais elle a ensuite découvert que ce n’était pas un si bon rêve que ça. Ma question est : à un niveau très profond, que représente le bébé ?

R : Rien.

Q : (L) Le bébé est-il un souvenir-écran dissimulant un autre événement ?

R : Peut-être.

Q : (L) On a planché dessus et Jan a fait remarquer que dans les deux rêves quelqu’un nous disait de ne pas écouter le bébé. Que représente la personne qui nous disait de ne pas écouter le bébé ? Est-ce vous qui nous disiez dans nos rêves de ne pas écouter ce bébé ? Ce bébé est-il en fait le souvenir-écran d’une interaction avec un alien, que ce soit les Gris ou les Lizzies ?

R : Diffère.

Q : (L) Qu’est-ce qui diffère ? (T) Il ne s’agissait pas d’une interaction avec les Gris ou les Lizzies. (L) OK, pouvez-vous me dire…

R : Chacun est personnel.

Q : (L) Donc, ça veut dire que mon rêve est différent de celui de ma mère et que nos deux rêves sont différents de celui de la femme du livre ?

R : Oui.

Q : (L) Bon, je suppose que si je veux en savoir plus sur ce rêve je peux méditer ou faire une séance d’hypnose.

R : Bingo !

Q : (L) Terry et moi discutions de la migration des objets dans le sous-sol. Comme vous le savez, nous avons creusé là où vous nous aviez dit de le faire, et nous avons trouvé un espace où il y avait visiblement quelque chose auparavant. On a ensuite remarqué que le sol était meuble.

R : Oui.

Q : (L) C’est comme si quelqu’un avait creusé très profond mais en prenant une direction étrange. Ce qui est intéressant, c’est que Terry a lu un ouvrage sur la tendance des objets enfouis à bouger à cause du drainage de l’eau dans la Terre. D’après la configuration, il semblerait que ce sable mou se dirige vers une zone où il y a de l’eau. Serait-il possible que quelque chose ait migré de cette façon à travers le sable ?

R : Oui.

Q : (L) Et l’objet aurait migré vers une zone où l’eau coule dans le sol ?

R : Oui.

Q : (L) Et il aurait pu parcourir cette distance en, disons, 50 ou 60 ans ?

R : Bien sûr !

Q : (L) Quel poids approximatif aurait cet objet pour avoir pu parcourir cette distance durant ce laps de temps ?

R : Ouvert.

Q : (T) Peu importe. Le poids de l’objet n’a pas de rapport avec le mouvement. Il m’est venu une idée : et si un tunnel avait été creusé délibérément ?

R : Oui. Es-tu sur une piste ? Hmmm ?

Q : (L) Donc, l’idée de mon mari d’agrandir la cave, de renforcer les coins avec des parpaings à mesure qu’il creuse afin d’éviter que ça s’effondre… (F) En creusant, as-tu trouvé un endroit qui donnait l’impression que quelqu’un y avait mis quelque chose ? (L) Il y avait un trou sous la dalle en béton. En dessous, c’était la zone de sable mou qui continue vers le bas et vers l’extérieur et qui est entourée par du sable compact. (F) Eh bien, il y avait manifestement quelque chose à cet endroit. (L) Était-ce quelque chose qui avait déjà été déplacé ?

R : Découvre, c’est amusant.

Q : (L) Eh bien, ce qui est intéressant, c’est qu’à cause de ce projet, j’ai aussi pensé à agrandir la cave pour en faire un espace où on peut se tenir debout au lieu de cette cave à légumes. Avez-vous des projets pour cette pièce que nous construisons, les gars ?

R : Qui sait ?

Q : (L) Pendant que j’y réfléchissais, j’ai repensé à notre discussion sur Noé et son arche où vous nous aviez dit que le symbolisme était que Noé avait construit une arche parce que ça lui paraissait une bonne idée sur le moment et qu’après cela, celle-ci lui était devenue utile. (T) Et tu creuses parce que ça te paraît être une bonne idée, mais tu ne sais pas encore pourquoi. Peut-être qu’il y a une autre raison, et peut-être aussi que tu trouveras quelque chose en creusant. Mais tu vas aussi finir avec un sous-sol plus grand et il peut y avoir une autre raison à cela. Mais tu ne le sais pas encore et ils ne te le diront pas ! (J) Tu le découvriras au moment voulu. (T) Vous vous êtes déjà engagés dans cette direction. (L) Oui. Il a dit que puisqu’il avait déjà creusé tout ça, autant qu’il finisse le travail. (T) Ça ne servira peut-être pas pour un déluge, un tremblement de terre, ou que sais-je, mais peut-être que ce sera utile pour autre chose. Peut-être es-tu simplement censée finir tout ça pour qu’on puisse tenir nos séances en bas !

R : Vous apprenez, Bravo !

Q : (T) Eh bien, nous sommes revenus sur la bonne voie. Donc, tu dois continuer à creuser ! (L) La vache, merci ! (T) Mais c’est là que c’est amusant ! C’est une chasse au trésor !

R : Et tu pourrais trouver quelque chose de trèèèès intéressant !!!

Q : (L) Jan et moi sommes très curieuses d’en savoir plus sur l’expression artistique en 4e densité. Pour la plupart d’entre nous, dans ce monde, l’art et la musique sont une expérience très positive et émouvante, et parfois la musique peut être absolument sublime et nous transformer. Ça peut nous toucher d’un tas de façons extraordinaires. À quoi cela ressemble-t-il en 4e densité ?

R : En 4e, on peut « voir » les sons et « entendre les couleurs », par exemple.

Q : (L) Est-ce que — les gars calmez-vous pendant que je pose cette question… (F) Je sais ce que tu vas demander… (L) Aucune remarque, d’accord ? Il y a de nombreuses années, quand j’étais une gamine des années 60 et 70, j’ai essayé le LSD. (T) Je sais exactement ce que tu vas demander parce que moi aussi je l’ai vu ! (J) Oui. (L) Gravement ! Des motifs géométriques et des couleurs apparaissaient avec la musique. (T) Oui ! (L) Est-ce de cela qu’il s’agit ?

R : Bingo !

Q : (L) Donc, en d’autres termes…

R : La réponse à ta prochaine question est oui, tu as vécu une infiltration de la 4e densité.

Q : (F) Autrement dit, un voyage sous acide est un aperçu de la 4e densité. (L) Recommandez-vous cette méthode pour accéder à ce type de réalité ?

R : Ouvert.

Q : (T) Le problème c’est que certains voudraient faire ça tout le temps sans travailler à y parvenir naturellement.

R : Oui.

Q : (T) Et d’autres en useraient et en abuseraient et s’en serviraient comme excuse. (J) Et s’autodétruiraient. (L) Oui, c’est évidemment à employer avec de grandes précautions. On ne peut pas encourager ça. {L’expérience que j’en avais faite n’avait pas été particulièrement agréable, et le mot est faible, et je n’ai jamais laissé quiconque me convaincre de recommencer !} (J) Cela équivaut-il au concept d’ajouter des dimensions supplémentaires aux 3 que nous percevons d’ordinaire ?

R : Oui. La densité de 4e niveau implique une dimension supplémentaire d’expérience, n’est-ce pas ?

Q : (T) La première dimension est un unique point, la deuxième est le mouvement du point qui forme une droite, la troisième est le mouvement de la droite qui forme un plan et l’ajout du temps donne de la solidité. Quelle est la quatrième ?

R : Découvre !

Q : (T) Est-ce que la fréquence temporelle y est aussi perçue comme le temps ?

R : Pas tel que vous le percevez.

Q : (T) On le perçoit de façon linéaire, mais est-ce une fréquence que nos organes sensoriels ne peuvent interpréter correctement ?

R : Peut-être.

Q : (L) Ils nous ont déjà dit que le temps est une illusion ou un mirage qui nous a été imposé au moment de la « Chute ». (J) J’ai vu — on a tous vu — le spectre lumineux. Ce qu’on est capable de percevoir avec nos yeux n’en est qu’une portion limitée. La réalité est-elle comme ça ? Ce qu’on est capables de percevoir ne représente-t-il qu’une infime portion du spectre des vibrations ?

R : Pas loin.

Q : (T) Quand nous passerons en 4e densité, serons-nous capables de percevoir une plus grande partie de cette bande électromagnétique ?

R : Beaucoup plus.

Q : (J) Donc, ça élargit notre conscience ?

R : Oui.

Q : (L) Il y a quelques années, tandis que je méditais, je suis « entrée dans la zone », comme on dit. C’est un état indescriptible. J’ai refait surface pendant un moment parce que j’ai entendu dans ma tête un bourdonnement, un peu comme un transformateur électrique. Des mots me sont venus en tête, du style : « la présence approche », et j’ai immédiatement pensé à la Shekhina, le « présage » de « la présence de Dieu ». J’étais un petit peu inquiète, car je n’étais pas dans la position que j’aurais souhaitée pour accueillir une expérience ou une visite. Je me suis mise dans une position plus « appropriée » et je ne me souviens plus de rien jusqu’à ce que l’intense besoin de soulager ma vessie se fasse sentir. Je ne sais pas combien de temps s’est écoulé, mais cela devait être assez considérable pour ressentir un besoin physique aussi fort. Le lit était contigu au mur séparant la chambre de la salle de bains avec juste un espace pour passer. Je devais faire attention à ne pas me cogner la tête contre le mur quand je me levais. Je suis sortie du lit et ai été très surprise de découvrir que ma tête et mes épaules traversaient le mur. Dès que j’ai remarqué ça, j’ai commencé à prêter attention à mes autres perceptions. J’ai remarqué que tous les objets physiques ressemblaient à des diapos transparentes colorées et lumineuses. Les murs de la maison n’existaient plus et je pouvais voir les enfants dans leur lit dans les autres chambres de la maison ; leur corps était lumineux. Je pouvais voir en dehors de la maison et l’obscurité n’était pas comme on la perçoit d’habitude. Je savais que c’était la nuit, mais les arbres, les plantes et les autres objets étaient visibles, car ils apparaissaient sous forme de couleurs et de lumière. J’ai brièvement pensé à quelque chose d’éloigné et ça a été comme si ma vision était télescopique et avait zoomé dessus instantanément. J’avais aussi conscience que ma vision était à 360°, c’est-à-dire que je pouvais voir dans toutes les directions à la fois. Tout ça était apparemment arrivé très rapidement, et je me suis rendu compte que je n’étais plus dans mon corps. Cette pensée m’a surprise, et dès que j’ai ressenti cette surprise avec un soupçon de crainte, je suis instantanément revenue dans mon corps comme un élastique. Je me suis retrouvée exactement dans la même posture que j’avais avant d’entendre le bourdonnement et sans avoir ajusté ma position. Je crois que c’est de ce type de perception dont on parle quand on évoque la 4e densité.

(F) Souviens-toi, dans son livre, Whitley Strieber raconte avoir flotté hors de son corps et avoir pris conscience de toutes sortes de choses, y compris des champs qui entouraient les lignes électriques ; une sacrée description.

(L) Eh bien, c’était une expérience vraiment étrange, c’est le moins qu’on puisse dire.

(T) Quand tu as commencé à décrire ton état de transe, tu as dit : « Ce qu’on appelle la zone, je ne peux pas l’expliquer ». C’est exactement ce que disent les Cassiopéens quand on leur demande d’expliquer à quoi ressemble la 4e densité !

(J) Oui, nous n’avons aucun cadre de référence.

(L) Oui, je ne peux pas dire que j’étais inconsciente, parce que j’étais intensément consciente de tout. Et pourtant, je ne peux pas dire que j’étais concentrée sur quoi que ce soit en particulier, parce que je ne l’étais pas.

(F) Lors de la dernière séance, ils nous ont indiqué pourquoi ils ne peuvent pas expliquer tout cela. Ils ont dit quelque chose quand nous avons parlé des plantes et des roches de 1e densité. Essayez de penser à quelque chose en langage animal pour exprimer à quoi ressemble la perception humaine de l’Univers. Ça me fait penser que même si l’on cohabite avec des chiens, des chats, etc. leur perception de l’Univers est si radicalement différente qu’en fin de compte, c’est comme s’ils vivaient sur une autre planète.

(T) La science dit que les chiens ne voient qu’en noir et blanc.

(F) La question n’est pas seulement ce qu’ils peuvent physiquement voir et comment ils le voient, mais aussi comment ils le perçoivent et le comprennent, et comment ils pensent. C’est tellement radicalement différent d’un être humain… Et certaines personnes s’attachent tellement et éprouvent tellement d’affection qu’elles pensent que les animaux sont presque humains, alors que le chien ne pense même pas « Oh, je suis un chien, je pense que je vais faire une sieste ». Il n’y a rien qu’on puisse comprendre. Donc, quand on pense aux paliers qui séparent les densités, s’ils sont ne serait-ce qu’identiques, imaginez le saut de la 3e à la 4e ! En 4e il se peut qu’ils nous comprennent totalement, mais leur point de vue est radicalement différent !

(L) Allez, disons bonne nuit.

Fin de la séance
 
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