Séance du 18 novembre 1995

Gandalf

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Merci aux membres de l'équipe française pour cette traduction.
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Séance du 18 novembre 1995

Voici une autre séance bien plus intéressante avec le recul, après les événements du 11 septembre 2001 où tous les éléments abordés ici semblent être entrés en jeu. Je dirais en outre que la direction que prit cette séance fut initiée par les mots « attentats à la bombe ».

Participants : « Frank », Laura, Terry et Jan

Q : (L) Bonjour.

R : Oui.

Q : (L) Qui est avec nous ce soir ?

R : Rindr.

Q : (L) Et d’où venez-vous ?

R : Cassiopée.

Q : (L) Nous avons plusieurs questions… êtes-vous prêts ?

R : Certainement.

Q : (L) Y a-t-il un rapport entre les attentats à la bombe qui ont récemment eu lieu à Paris et une quelconque intervention alien ?

R : Ouvert.

Q : (L) Pouvons-nous obtenir quoi que ce soit à ce sujet si l’on formule les bonnes questions ?

R : Crash USAir-194 ; crash United Air, Colorado Springs ; Connexion ? Prends les transcriptions orales sur dictaphone.

Q : (L) Est-ce que ça a un rapport avec la question sur l’attentat à Paris ?

R : Non.

Q : (T) C’est lié à ce dont ils nous ont parlé la semaine dernière, les bases qui passent en 4e densité — un avion est rentré dedans et s’est écrasé.

R : Supposition ! Les lumières stroboscopiques sont utilisées pour le contrôle mental en 3e densité.

Q : (L) Des lumières stroboscopiques où ça ?

R : Une question quelque peu irréfléchie !

Q : (L) Vous avez raison. J’essayais simplement d’ouvrir le sujet. (T) Qu’est-ce que « les lumières stroboscopiques sont utilisées pour le contrôle mental » a à voir avec l’accident d’avion ?

R : Laissez simplement les informations circuler. Comme vous le constaterez, les séances passées de cette nature ont produit les meilleurs résultats pour vous. Nous avons capté vos ondes de pensée, qui sont orientées vers la progression, et nous nous efforçons de vous assister dans votre apprentissage et dans l’expansion de l’onde fréquentielle de progrès. Vous voyez, cela augmente le niveau d’énergie !!

Q : (L) D’accord. Nous laisserons les informations circuler alors.

R : Il est recommandé de poser des questions, mais sans se soucier à l’avance de la nature ou du contenu des réponses.

Q : (L) Souhaitez-vous que nous revenions aux propos sur l’emploi des lumières stroboscopiques dans le contrôle mental pour reprendre à partir de là ?

R : Mieux vaut ne pas continuellement nous demander conseil quant à la façon de poser les questions, ou si telle ou telle demande convient, mais plutôt de simplement « démarrer au quart de tour ».

Q : (L) D’accord. Vous avez mentionné les lumières stroboscopiques. Est-ce qu’elles sont utilisées pour contrôler les esprits, est-ce quelque chose que nous pourrions rencontrer dans notre vie de tous les jours ?

R : Tu ne le sais toujours pas ? Nous n’avons pas dit : « certaines lumières stroboscopiques », mais « les lumières stroboscopiques », c’est-à-dire toutes !

Q : (T) Il y a beaucoup de formes et de types de lumières stroboscopiques. La télé est de la lumière stroboscopique. Les écrans d’ordinateur sont de la lumière stroboscopique. Les ampoules clignotent. Les néons clignotent. Les réverbères clignotent.

R : Les voitures de police, les ambulances, les camions de pompiers… Depuis combien de temps en est-il ainsi ? Avez-vous remarqué des changements ces derniers temps ??!!??

Q : (F) Il y a une vingtaine d’années, aucun de ces véhicules n’était équipé de stroboscopes. Ils avaient des gyrophares à l’ancienne. Aujourd’hui, il y a de plus en plus de stroboscopes un peu partout. (L) Et maintenant, il y en a même sur les bus scolaires ! (T) Et les bus de ville en ont aussi, maintenant. (L) OK, l’effet stroboscopique est-il réglé à une certaine fréquence permettant de faire certaines choses ?

R : Déclencheur hypnotique.

Q : (L) Peut-on dire qu’on nous y acclimate afin qu’il nous arrive des choses dans nos relations… que ça nous maintient dans un état hypnotique constant ?

R : Les suppositions limitent le flux !

Q : (L) À quoi sert un déclencheur hypnotique utilisé de cette façon ?

R : On ne voit pas le vaisseau.

Q : (L) Ohhhhhhhh ! On peut donc être continuellement survolé par un vaisseau alien…

R : Supposition !

Q : (L) Désolée ! (T) D’accord, on ne remarque pas le vaisseau parce qu’on voit les stroboscopes. Ce sont des déclencheurs hypnotiques qui induisent un effet hypnotique…

R : Supposition !

Q : (T) Bon, continuez alors.

R : Eh bien, posez une question, alors !

Q : (L) OK, ils nous disent de ne pas faire de suppositions, mais de demander. (T) Bon, et quel vaisseau ne voit-on pas ?

R : Déclencheur. Précède la suggestion, qui est de nature auditive.

Q : (T) Quelle suggestion ?

R : Activez vos méninges. Travailler en réseau, c’est éviter les suppositions. Affirmer des « faits » de façon catégorique et unilatérale, c’est verser dans les suppositions.

Q : (T) Oh. Formuler nos affirmations sous forme de questions ! Pour 200 dollars, je prends « Déclencheurs hypnotiques », Philippe ! Un « Jéopardy cosmique » ! (L) Bien, vous avez dit que la suggestion était de nature auditive. Si c’est le cas, d’où vient-elle ?

R : D’où viennent les suggestions auditives, en général ?

Q : (L) De la radio, de la télé… (T) Du téléphone… (L) C’est bien de ça qu’on parle ?

R : Oui.

Q : (L) Quand on croise un stroboscope en conduisant, ou qu’on est assis devant sa télé, alors on reçoit les suggestions plus facilement grâce à cet état d’ouverture déclenché de façon hypnotique ? C’est ça ?

R : Oui.

Q : (L) Et ces suggestions sont censées faire quoi, suggérer quoi ? D’une manière générale ?

R : Revois.

Q : (L) Ne pas voir le vaisseau ?

R : Oui.

Q : (T) Quand on est en voiture, est-ce qu’on reçoit ces signaux par l’autoradio, même quand il est éteint ?

R : Ça dépend s’il y a ou non une autre source.

Q : (T) Comme ?

R : TBP, par exemple.

Q : Que signifie « TBP » ?

R : Très basse pulsation.

Q : (T) TBF, très basse fréquence, et TBP, très basse pulsation — est-ce la même chose ?

R : Parfois.

Q : (T) S’agit-il d’une pulsation ou fréquence extérieure ?

R : Oui.

Q : (T) Est-ce que la source est le stroboscope ?

R : Non. Ils agissent à l’unisson.

Q : (T) Deux sources séparées agissant à l’unisson ?

R : Pas loin.

Q : (L) Et ce processus nous empêche de voir quelque chose, comme un vaisseau volant dans nos cieux à n’importe quel moment donné ?

R : Ou vous le fait prendre pour autre chose.

Q : (L) Bon, faisons une petite pause, car je veux vous raconter quelque chose. Depuis plusieurs mois, j’observe le ciel vraiment attentivement à chaque fois que j’en ai l’occasion. À 3 ou 4 reprises, j’ai cru voir un avion ordinaire. Je l’ai observé attentivement, j’ai regardé vers la gauche ou vers la droite, et quand j’ai posé les yeux à l’endroit où cet avion aurait dû se trouver, en fonction de la vitesse et de la direction observables, il n’y avait rien. Je suis restée là, à scruter le ciel, et je n’ai rien trouvé. Ce truc s’était complètement évaporé. Je savais que je l’avais vu, et que je n’étais pas folle. Je savais qu’il ne pouvait pas avoir disparu comme ça — et comme c’est arrivé plusieurs fois, ça m’a vraiment perturbée. Quelles sont les implications, outre le fait que nous sommes peut-être survolés en permanence pour Dieu sait quelles raisons, et en être — nous, la masse des gens — totalement inconscients ?

R : Oui, or monoatomique !

Q : (L) Pourquoi cette référence à l’or monoatomique ?

R : L’être est entièrement pris au piège : esprit, corps et âme.

Q : (T) C’est ce que disait Hudson… dans la vidéo.

R : Les stroboscopes contiennent de minuscules filaments d’or.

Q : (L) En quoi est-ce comparable à l’ingestion d’or monoatomique ?

R : De quoi est composé ce minuscule filament, à ton avis ? Indice : ça ne vient pas de Fort Knox !

Q : (T) D’or monoatomique.

R : Bingo. Voyez-vous, cela possède d’extraordinaires propriétés.

Q : (T) Je n’en doute pas ! Le fait est que, si ce que prétend Hudson était vrai, les pouvoirs en place l’auraient fait taire — il n’aurait pas pu aller aussi loin. Donc, si on le laisse faire, c’est parce que ce qu’il raconte sur les effets de ce produit est faux : il fait en réalité l’inverse de ce qu’il est censé faire. De ce qu’il raconte, si l’on en prend pendant une certaine période, on achève le programme ; nos gènes sont restructurés. N’est-ce pas ce qui nous est déjà arrivé ? Avons-nous envie de retenter l’expérience ? (L) Et ne nous ont-ils pas déjà dit que la lumière pouvait servir à neutraliser certains facteurs de l’ADN ? (J) Tout à fait ! (L) Bon, comment bloque-t-on ce genre de contrôle ?

R : Vous ne le pouvez pas.

Q : (L) Permettez-moi une question. Chuck D s’est proposé de me servir de garde du corps et est venu avec moi à la conférence d’hier soir à St Petersburg. Il a posé une question intéressante. À savoir, si nous savons ce qu’il pense que nous savons, et si nous sommes en train d’accumuler le type de force qu’il pense que nous sommes en train d’accumuler, et que nous obtenons des informations concrètes sur tout ça, comment se fait-il que personne — en 3e ou en 4e densité — n’ait jugé bon de nous arrêter ou de nous bloquer ? Je lui ai évidemment expliqué le niveau d’attaque et d’obstruction, et bien d’autres choses auxquelles nous avons eu à faire face… mais en un sens, il demande très clairement pourquoi rien de concret n’a été fait pour nous « retirer du jeu », comme il dit.

R : Les pouvoirs en place veulent une diffusion lente des informations.

Q : (L) Est-ce que ça inclut les SDS de 4e densité ?

R : Non, mais ceux-là ne voient pas ce qu’ils ne veulent pas voir.

Q : (L) Ils ne nous voient pas comme une menace ?

R : Plutôt comme une gêne. Au fait, pourquoi Chuck ne participe-t-il pas plus ???

Q : (L) C’est une question rhétorique ? Ou me posez-vous la question ?

R : L’un ou l’autre.

Q : (L) Chuck est très curieux. Mais pourquoi ne nous le dites-vous pas ?

R : Sois plus directe dans ta campagne d’information, Laura, au lieu d’essayer de susciter des réactions au moyen d’actions et de déclarations détournées.

Q : (L) Vous voulez dire que je devrais être plus directe avec Chuck en particulier ?

R : Les appels directs marchent toujours beaucoup mieux, mais tu les redoutes en raison des interactions primo-infantiles avec ta mère. Nous essayons de t’aider avec quelques renseignements pour t’assister dans ta progression.

[Pause]

Q : (L) Bien. Je voudrais parler de l’expérience que j’ai eue l’autre nuit — est-ce que vous êtes toujours là ?

R : Pourquoi poses-tu toujours cette question, t’attends-tu à ce que nous allions boire un café ?

Q : (L) Bon, j’ai vécu ce qui me semble être une sortie hors du corps. Était-ce bien le cas ?

R : C’était une « exsudation très intensive » du monde solaire.

Q : (L) Quoi ? (T) C’est ta question ! (F) Eh bien, maintenant, c’est parfaitement clair ! (L) Le sarcasme ne vous mènera nulle part, les gars ! (T) C’est aussi clair que de la boue ! Q : (L) D’accord, c’est quoi une « exsudation très intensive » du monde solaire ?

R : Les mondes sont compartimentés à des niveaux gradués, comme tout le reste. L’étude de l’astrologie est basée sur « le monde de l’entité unifiée », qui se rapporte à l’effet que les corps cosmiques locaux ont sur les corps et les âmes des êtres de 3e densité qui se trouvent à tel ou tel emplacement donné.

Q : (L) Et qu’est-ce que ça signifie par rapport à ce que j’ai vécu ? Je me suis sentie sortir et revenir dans mon corps à plusieurs reprises, comme si j’étais en train de m’exercer.

R : L’activité solaire qui avait lieu pendant le déroulement de ton expérience était telle que, vu ton « retour solaire », elle a eu pour effet de partiellement séparer ton âme de ton corps. Maintenant, juste pour le fun, pourquoi ne pas vérifier ton thème pour ce jour-là et voir si les aspects n’étaient pas un peu plus favorables que d’habitude à l’expiration du potentiel corporel ?

Q : (L) Maintenant que j’ai pu expérimenter un peu avec ça, est-ce que cette expérience se renouvellera, en serai-je simplement capable ?

R : Eh bien, cette expérience a toujours lieu au moins une fois dans la vie d’un être humain, mais pour la plupart des gens, elle se produit à sa conclusion.

Q : [Éclats de rire] (L) Vous voulez dire que je suis morte ? Ou bien que c’est ce qui arrive aux gens quand ils meurent ?

R : Oui, mais tu es revenue à temps pour le dîner !

Q : (F) Je suppose que c’est de l’humour ! (L) Alors ce n’était pas juste une sortie hors du corps, c’était une séparation de l’âme et du corps ? Est-ce la même chose qu’une projection astrale ?

R : Non.

Q : (L) Les gens qui sortent de leur corps vivent-ils la même expérience ?

R : Dans la « projection astrale », le niveau de conscience n’est pas aussi intense, à cause du « cordon d’argent » et du voile qui recouvre la conscience de 3e densité.

Q : (L) Les gars, vous ne savez tout simplement pas à quel point cette expérience a été intense. J’étais tellement consciente de tout. (T) Plus consciente que tu ne l’as jamais été, pas vrai ? (L) Je dois dire que oui. J’expérimentais avec ce qui m’arrivait, je m’amusais. Je notais la moindre sensation. La séparation d’avec le corps produit un bruit de grésillement, une sorte de grésillement électrique, qui change lorsqu’on sort ou qu’on rentre dans le corps. Je savais ce que je faisais. (T) Dans la projection astrale, l’âme est toujours reliée au corps. Dans ce cas-ci, est-ce que l’âme de Laura était complètement séparée de son corps physique ?

R : Pas complètement, mais la partie qui l’était, l’était vraiment.

Q : (L) Donc je gardais un orteil à l’intérieur, si l’on peut dire. (T) C’est quasiment pareil à ce que décrit Dannion Brinkley dans son livre. Et si Laura avait complètement perdu la connexion, est-ce qu’elle serait morte à ce moment-là ?

R : Oui.

[Pause]

Q : (L) J’ai rêvé d’un safari. J’ai rêvé que nous allions tous en Afrique, et que j’y recevais des informations, et qu’on me remettait quelque chose que j’ai mis dans ma poche droite. Ensuite, quelques jours plus tard, j’ai senti un danger, quelque chose qui voulait fouiller mon esprit, et un dispositif de protection a jailli de mon côté droit, en bas de l’abdomen, comme une fusée. Et le lendemain j’ai remarqué une petite blessure profonde à cet endroit. Qu’est-ce que c’était ?

R : Déferlement d’énergie.

Q : (L) Pourquoi dans la zone de l’ovaire ?

R : Faiblesse sur le plan magnétique à cet endroit.

Q : (L) Et c’est bénéfique de pouvoir faire ça ?

R : Peut-être.

Q : (L) Est-ce quelque chose que j’ai appris dans ce rêve, qu’on peut tous apprendre à faire d’une manière ou d’une autre ?

R : Pas nécessaire.

Q : (L) Eh bien, il semble que si le corps est capable d’ériger automatiquement des défenses quand une menace est ressentie, c’est un talent bien pratique.

R : Sûr, en 4e densité.

Q : (L) C’est une activité ou une faculté de 4e densité ?

R : Pas loin.

Q : (L) Quelque chose est-il vraiment sorti de mon corps et a laissé cette blessure ?

R : Déjà répondu.

Q : (L) Bon. C’était un déferlement d’énergie. Et c’est ce déferlement d’énergie qui a causé cette blessure physique ?

R : Oui.

Q : (L) D’où venait ce déferlement d’énergie ?

R : Apprends naturellement à mesure que tu évolues. Bonne nuit.

Fin de la séance
 

PERLOU

The Living Force
FOTCM Member
Encore merci à l'Equipe Française pour cette traduction...

Thanks again to the French Team for this translation....
 
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